"…mais ce serait peut-être l'une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d'autre que du code…"

Introduction à Linux embarqué (Villefontaine (38) le 15 décembre 2011

Posted by patrick sur janvier 28, 2012

Introduction à Linux embarqué : Documents présentés le 15/12/11

 

 

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[Grenoble] Soirée Spéciale avec Bruce Eckel : Scala as a first programming language » le mercredi 12 octobre 2011

Posted by patrick sur octobre 7, 2011

Source:: http://www.jugevents.org/jugevents/event/41752

Est-il besoin de présenter Bruce Eckel ?
Sans doute avez vous déjà vus son nom sur les bestsellers: Thinking in Java ou Thinking in C++.

Nous profitons de sa présence à la conférence internationale ICALEPCS à l’ESRF pour l’inviter au Java User Group.

Bruce Eckel : Scala as a first programming language

Bruce Eckel : Scala as a first programming language

Autres liens

Comptes rendus:

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La troisième édition de fOSSa – Free Open Source Software for Academia à Lyon les 26, 27 et 28 octobre 2011

Posted by patrick sur septembre 30, 2011

Fossa 2011

Source:  Stephane Ribas, fOSSa Steering Committee

La troisième édition de la conférence fOSSa (Free Open Source Software for Academia) se tiendra à Lyon les 26, 27 et 28 Octobre 2011.

  • Date : 26/10/2011 au 28/10/2011
  • Lieu : Laboratoire CITI, INSA Lyon, Domaine scientifique de La Doua
Bonjour,
Grâce au succès croissant des deux premières éditions 🙂 la conférence fOSSa joue désormais un rôle prédominant et anticipateur au point de devenir le bon endroit pour découvrir les nouvelles directions qui se profilent dans l’arène de l’open source. 
Année après année fOSSa est l’occasion de recueillir à travers des échanges libres et ouverts avec les grands acteurs de l’open source, des réponses aux questions :
–    où se dirige le domaine de l’openness ?
–    qu’est-ce que les « tech people » sont en train de nous préparer ?
–    quelles questions et quels challenges s’annoncent dans le développement de logiciel libre, de la collaboration, du partage et de la production de la connaissance, ce dans les domaines académique, éducatif et industriel ?
Pour cette nouvelle édition, la conférence fOSSa bénéficiera de la présence de Simon Phipps (ForgeRock, OSI board), Francois Elie (président Adullact),  Adrian Bowyer (RepRap OSS Printers), Roberto Di Cosmo (IRILL), Francois Bancilhon (Open Data initiative), Alexis Moussine-Pouchkine (Oracle, Angel or Deamon?), Nicolas De Loof (CloudBees), Philippe Scoffoni (Consultant) et Milo Casagrande (Ubuntu).

fOSSa est organisé par une équipe de passionnés! Ce salon est une opportunité pour nous tous de rencontrer et de côtoyer durant trois jours des acteurs majeurs de l’OSS, des personnes qui définissent l’Open Source 3.0 😉 c’est aussi l’occasion de découvrir les tendances, d’échanger des bonnes pratiques, de comprendre mieux la gestion de projets de type communautaire… ALORS PROFITONS EN !
La plupart de présentations se dérouleront en anglais. Les journées fOSSa sont ouvertes à tous. 
L’enregistrement gratuit s’effectue sur le site: http://fossa.inria.fr 
Attention, les places sont limitées.
Cordialement,
Autres liens:
  • http://www.inria.fr/centre/grenoble/agenda/fossa-2011 
  • http://philippe.scoffoni.net/je-serais-a-fossa-2011/ (« Je serais présent pour animer une conférence sur l‘Open-cloud. Si le sujet ne devrait pas me poser trop de soucis, ce ne sera pas le cas de la langue puisqu’il s’agira de ma première conférence en anglais.J’en profite donc pour lancer un appel à contribution, j’accepte toute aide de relecture/traduction pour le support de présentation et le texte de la conférence. Merci par avance de laisser un message. La présentation et le texte seront mis à disposition sous licence CC-By avec les noms de tous les contributeurs évidement« )

 

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Mercredi 4 mai 2011 : Journée internationale contre les DRM – édition 2011

Posted by patrick sur mai 3, 2011

Bannière journée internationale contre les DRM

Dans son combat contre les DRM, l’April soutient la Journée internationale contre les DRM de la Free Software Foundation (Fondation du Logiciel Libre) le 4 mai 2011. Cette journée est l’occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent certains usages légitimes sur les contenus numériques.

Le 4 mai 2011, la Free Software Foundation1 organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d’information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d’usage des fichiers numériques.

Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n’a pas la clé numérique pour le décoder.

Les DRM ont pour principal objectif d’établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en œuvre.

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Sphinx developpment : Implemented improved glossary markup which allows multiple terms per definition.

Posted by patrick sur janvier 7, 2011

Implemented improved glossary markup which allows multiple terms per definition

+   In contrast to regular definition lists, *multiple* terms per entry are
+   allowed, and inline markup is allowed in terms.  You can link to all of the
+   terms.  For example::
+
+      .. glossary::
+
+         term 1
+         term 2
+            Definition of both terms.
+
+   (When the glossary is sorted, the first term determines the sort order.)
+
.. versionadded:: 0.6
You can now give the glossary directive a « :sorted:«  flag that will
automatically sort the entries alphabetically.

+   .. versionchanged:: 1.1
+      Now supports multiple terms and inline markup in terms.

 

--- a/tests/root/markup.txt
+++ b/tests/root/markup.txt
 
 .. glossary::
+   :sorted:
 
    boson
       Particle with integer spin.
 
-   fermion
+   *fermion*
       Particle with half-integer spin.
 
+   tauon
+   myon
+   electron
+      Examples for fermions.
+
+   über
+      Gewisse
+
+   änhlich
+      Dinge
+

 

This development is very interesting. Use of the visitor pattern.

. rst:directive:: .. glossary::
155
155
156
   This directive must contain a reST definition list with terms and
157
   definitions.  The definitions will then be referencable with the :rst:role:`term`
158
   role.  Example::
156
   This directive must contain a reST definition-list-like markup with terms and
157
   definitions.  The definitions will then be referencable with the
158
   :rst:role:`term` role.  Example::
159
159
160
160
      .. glossary::
161
161
@@ -169,10 +169,25 @@ Glossary
169
169
            The directory which, including its subdirectories, contains all
170
170
            source files for one Sphinx project.
171
171
172
   In contrast to regular definition lists, *multiple* terms per entry are
173
   allowed, and inline markup is allowed in terms.  You can link to all of the
174
   terms.  For example::
175
176
      .. glossary::
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         term 1
179
         term 2
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            Definition of both terms.
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   (When the glossary is sorted, the first term determines the sort order.)
183
172
184
   .. versionadded:: 0.6
173
185
      You can now give the glossary directive a ``:sorted:`` flag that will
174
186
      automatically sort the entries alphabetically.
175
187
188
   .. versionchanged:: 1.1
189
      Now supports multiple terms and inline markup in terms.

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La seconde édition de fOSSa – Free Open Source Software for Academia à Grenoble les 8, 9 et 10 novembre 2010

Posted by patrick sur octobre 21, 2010

Source:
Stephane Ribas
INRIA Rhone-Alpes / D2T / OW2 Europe Local Chapter
fOSSa Steering Committee / QualiPSo / NESSI OSS WG
+33 4 76 61 55 98 / +33 6 37 54 32 75

Fossa 2010 Grenoble

La seconde édition de fOSSa – Free Open Source Software for Academia – se tiendra à Grenoble les 8, 9 et 10 novembre 2010. Co-organisée par l’INRIA,  Engineering Group, Eclipse, IRILL, Fraunhofer Fokus, Plume, QualiPSo et l’EMSI Grenoble (Grenoble Ecole de Management), cette manifestation accueillera des acteurs majeurs du logiciel libre comme Apache, Arduino, Debian, Eclipse, Gnome, Red-Hat, Ubuntu, FossBazaar, HP mais aussi et surtout de nombreux universitaires qui enseignent, utilisent et produisent du logiciel libre. Fossa 2010 est sponsorisée par HP Open Source Division et GNU/Linux Magazine.

Les actuelles empoignades de Google et Oracle démontrent la place stratégique qu’occupe désormais le logiciel libre dans le paysage des sciences et techniques de l’information et de la communication. Cependant, se limiter à l’observation des manœuvres des grands acteurs du logiciel ne donne qu’une vision partielle du mouvement de l’open source car ce modèle a commencé à faire tâche d’huile et à investir de nouveaux territoires…

Une seconde édition sous le signe du renouveau

La première édition de fOSSa avait pour mission de présenter des informations utiles sur les modèles de l’open source en général. L’objectif de l’édition 2010 est de réaffirmer les valeurs fondamentales du logiciel libre et au-delà, avec l’émergence de l’open source électronique.

Les points clés abordés seront :

  • le développement, l’innovation et la recherche : la base du logiciel libre.
  • le management et la promotion de communautés : la dynamique du logiciel libre
  • le secteur public et l’éducation : la démocratisation et le futur du logiciel libre

Voici quelques mots-clés qui résonneront au cours de ces journées : Open source and cloud,  Standard, Next generation forge, Embedded Systems,  Legal Issues, Methodology, Quality, User Experience, Education, Large Organization, Development, Open Source Hardware, Education…

La plupart des présentations, des débats et des ateliers se dérouleront en anglais.

Un événement annuel dédié au logiciel libre

Les deuxièmes journées fOSSa Free Open Source Software for Academia ont pour ambition d’exposer le mouvement du logiciel libre comme un nouveau paradigme sociétal en posant des questions fondamentales :

  • Comment fonctionne l’open source ?
  • Comment inventer son futur en tant qu’écosystème partagé entre le monde académique, le monde industriel et les citoyens, et cela dans l’intérêt collectif ?

Les intervenants tenteront de répondre à travers quatre grandes thématiques qui seront abordées au cours des trois jours de conférences :

  • la journée du 8 novembre se focalisera sur les fondations du logiciel libre : le développement, l’innovation et la recherche.
  • Le matin du 9 novembre sera consacré au futur de l’open source dans le contexte académique
  • et l’après-midi à la démocratisation de l’open source à destination du secteur public et des citoyens.
  • Le 10 novembre seront abordées les questions liées à l’animation et la promotion de communautés du libre.

A titre d’exemple, les fondateurs du projet Arduino/Tinker viendront présenter l’application du concept d’open source aux modules électroniques. Enfin, dans l’objectif de donner plus de liberté aux débats d’idées lors de la conférence, un forum a été ouvert pour que le public puisse déposer des questions, elle seront débattues pendant l’événement.

Les journées fOSSa sont ouvertes à tous. Inscription gratuite sur le site : http://fossa2010.inrialpes.fr/

Liens concernant directement fOSSA 2010:

Liens en rapport avec  fOSSA 2010:

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Doxylink is a Sphinx extension to link to external Doxygen API documentation

Posted by patrick sur septembre 19, 2010

http://packages.python.org/sphinxcontrib-doxylink/

Doxylink is a Sphinx extension to link to external Doxygen API documentation.

It works much like the extlinks extension but it does some more processing to link C++ symbols against their Doxygen HTML documentation.

When generating your Doxygen documentation, you need to instruct it to create a ‘tag’ file. This is an XML file which contains the mapping between symbols and HTML files

Doxylink is a Sphinx extension to link to external Doxygen API documentation.

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PythonC 2.6 for Java : Py4J 0.4 is out

Posted by patrick sur septembre 19, 2010

Py4j (http://py4j.sourceforge.net/index.html)

Py4J enables Python programs running in a Python interpreter to dynamically access Java objects in a Java Virtual Machine. Methods are called as if the Java objects resided in the Python interpreter and Java collections can be accessed through standard Python collection methods. Py4J also enables Java programs to call back Python objects. Py4J is distributed under the BSD license.

py4j

See also

http://www.jython.org/index.html (« Python for the Java Platform »)

Py4J enables Python programs running in a Python interpreter to dynamically access Java objects in a Java Virtual Machine. Methods are called as if the Java objects resided in the Python interpreter and Java collections can be accessed through standard Python collection methods. Py4J also enables Java programs to call back Python objects. Py4J is distributed under the BSD license.

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Quelques liens sur des modules python intéressants: plac, tox, shinken, six

Posted by patrick sur juillet 13, 2010

  • http://pypi.python.org/pypi/plac/ (‘…There is no want of command line arguments parsers in the Python world. The standard library alone contains three different modules: getopt (from the stone age), optparse (from Python 2.3) and argparse (from Python 2.7). All of them are quite powerful and especially argparse is an industrial strength solution; unfortunately, all of them feature a non-zero learning curve and a certain verbosity. They do not scale down well, at least in my opinion. It should not be necessary to stress the importance of scaling down; nevertheless, a lot of people are obsessed with features and concerned with the possibility of scaling up, forgetting the equally important issue of scaling down. This is an old meme in the computing world: programs should address the common cases simply and simple things should be kept simple, while at the same keeping difficult things possible. plac adhere as much as possible to this philosophy and it is designed to handle well the simple cases, while retaining the ability to handle complex cases by relying on the underlying power of argparse. Technically plac is just a simple wrapper over argparse which hides most of its complexity by using a declarative interface: the argument parser is inferred rather than written down by imperatively. Still, plac is surprisingly scalable upwards, even without using the underlying argparse. I have been using Python for 8 years and in my experience it is extremely unlikely that you will ever need to go beyond the features provided by the declarative interface of plac: they should be more than enough for 99.9% of the use cases. plac is targetting especially unsophisticated users, programmers, sys-admins, scientists and in general people writing throw-away scripts for themselves, choosing the command line interface because it is the quick and simple. Such users are not interested in features, they are interested in a small learning curve: they just want to be able to write a simple command line tool from a simple specification, not to build a command-line parser by hand. Unfortunately, the modules in the standard library forces them to go the hard way. They are designed to implement power user tools and they have a non-trivial learning curve. On the contrary, plac is designed to be simple to use and extremely concise, as the examples below will show…’)
    • http://micheles.googlecode.com/hg/plac/doc/plac.html#plac-vs-the-rest-of-the-world (‘…Originally plac boasted about being « the easiest command-line arguments parser in the world ». Since then, people started pointing out to me various projects which are based on the same idea (extracting the parser from the main function signature) and are arguably even easier than plac: opterator by Dusty Phillips CLIArgs. Luckily for me none of such projects had the idea of using function annotations and argparse; as a   consequence, they are no match for the capabilities of plac. Of course, there are tons of other libraries to parse the command line. For instance Clap by Matthew Frazier which appeared on PyPI just the day before plac; Clap is fine but it is certainly not easier than placplac can also be used as a replacement of the cmd module in the standard library and as such it shares many features with the module cmd2 by Catherine Devlin. However, this is completely coincidental, since I became aware of the cmd2 module only after writing plac. by Pavel Panchekha ..’)
  • http://codespeak.net/tox/ (‘tox aims to automate state-of-the-art packaging, testing and deployment of Python software right from your console or CI server, invoking your tools of choice‘)
  • http://packages.python.org/six/ (‘Six provides simple utilities for wrapping over differences between Python 2 and Python 3.‘)
  • http://www.shinken-monitoring.org/faq/ (‘Shinken is a new monitoring tool in AGLv3 written in Python compatible with Nagios. The main goal of Shinken is to allow users to have a fully flexible architecture for their monitoring system that can easily scale to large environments. Shinken is backward compatible with the Nagios configuration standard and plugins. It works on any operative system and architecture that supports Python, which includes Windows and Mac OS X/Darwin‘)

Posted in 2 to 3, 2010, Administration, Administration système, Années, Génie logiciel, python, tests, tests | Tagué: , , , , , , , | Leave a Comment »

Police privée du copyright: avec l’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement /Accord Commercial Anti-Contrefaçon) on exporte la répression

Posted by patrick sur juin 27, 2010

non à ACTA !

Source: http://www.april.org/fr/au-poker-de-lacta-exporte-la-repression

Paris, le 26 Juin 2010, communiqué de presse – Les représentants de La Quadrature du Net et de l’April ont rencontré les négociateurs français de l’ACTA ((Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon), à quelques jours du prochain round de négociations de cet accord anti-contrefaçon. Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée sur les questions cruciales de l’interopérabilité et des dispositions visant à transformer les intermédiaires techniques du Net en police privée du copyright. Les négociateurs de cet accord illégitime, pris dans le jeu de la négociation et du rapport de force avec les États-Unis, ont-ils vraiment la marge de manœuvre nécessaire pour protéger nos libertés ?

Les 9 fonctionnaires des différents ministères représentant la France à la délégation européenne 1 sont unanimes : pour eux, rien de dangereux dans cet accord, et rien qui ne dépasserait les limites des droits français et communautaire.

Alors que la réunion avait pour objectif de rassurer, c’est en réalité tout le contraire : des dispositions (sanctions pénales) ont, de l’aveu même des négociateurs, été identifiées comme allant clairement au-delà de l’acquis communautaire.

De plus, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée au sujet de points fondamentaux du texte :

  • Les négociateurs ont été incapables de garantir que les politiques qui devront être mises en place par les fournisseurs d’accès et de services pour s’exonérer d’une responsabilité juridique accrue2 n’auront pas de graves conséquences sur les libertés fondamentales. La perspective de voir les intermédiaires du Net transformés en police privée du copyright est donc confirmée.
  • Aucun droit à l’interopérabilité des « mesures techniques de protection » (DRM). Les DRM sont un frein au développement et à l’utilisation des logiciels libres. Pour les utilisateurs de logiciels libres, la seule solution pour accéder légitimement à des œuvres prisonnières de ces « menottes numériques » est le contournement. Cette solution n’a pas été garantie par les négociateurs français : les utilisateurs et les développeurs de logiciels libres pourraient donc être, lors de la transposition de l’ACTA, de nouveau soumis à une pression juridique inaceptable3.
  • L’ACTA reprend nombre de législations répressives contestées et bientôt soumises à révision au niveau européen, alors que leurs études d’impact n’ont toujours pas été réalisées (directives IPRED, EUCD, etc.). Les négociateurs ont implicitement confirmé que l’ACTA solidifierait ces législations, les rendant difficiles, sinon impossibles à modifier ultérieurement, tout en concourant insidieusement à les exporter vers les pays qui n’en ont pas d’équivalentes.

« Pressés de leur propre aveu par les négociateurs américains, les représentants français ont acté leur impuissance en disant se cantonner à la préservation des législations répressives existantes. La position française vise clairement à faire perdurer des lois et des modèles obsolètes, au détriment de toute alternative constructive tendant vers l’intérêt général » déclare Tangui Morlier, président de l’April.

« Les négociateurs de l’ACTA jouent avec les législations répressives attaquant nos libertés comme d’autres jouent au poker. Il est urgent de réagir et de leur demander des comptes. Sinon nous accepterions implicitement que le futur d’Internet soit négocié derrière des portes closes plutôt que débattu démocratiquement » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’initiative citoyenne La Quadrature du Net.

A voir:

http://www.laquadrature.net/ACTA (‘Depuis le printemps 2008, L’Union européenne, les États-Unis, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, l’Australie ainsi qu’un certain nombre d’autres pays négocient secrètement un accord commercial destiné à lutter contre la contrefaçon (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Suite à des fuites de documents confidentiels, il apparaît clairement que l’un des buts principaux de ce traité est de forcer les pays signataires à mettre en place des mesures de répression de partage d’œuvre sur Internet sous la forme de “riposte graduée” et de filtrage du Net. Alors que d’importants débats ont lieu sur la nécessité d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique, ce traité cherche à contourner les processus démocratiques afin d’imposer, par la généralisation de mesures répressives, un régime juridique fondamentalement dépassé.’)

http://www.april.org/acta (‘L’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un traité international qui est en train d’être négocié depuis 2007 dans l’obscurité la plus totale, avec la commission européenne qui négocie au nom de tous les états membres de l’Europe.  Alertée par la FFII (Fondation pour une Infrastructure Informationnelle Libre) et le TACD (TransAtlantic Consumer Dialogue), l’April s’est saisie du dossier ACTA. Ces accords anti-contrefaçon, dans la droite lignée des traités OMPI ayant donné lieu à la directive EUCD et au DADVSI (2006), et des accords sur les ADPIC (TRIPS en anglais) ayant donné lieu à la directive IPRED et à la loi française de lutte contre la contrefaçon (2007), sont négociés actuellement dans le plus grand secret. Seules des fuites via Wikileaks ont permis à la société civile de prendre connaissance du projet d’accord en préparation.L’April a envoyé en décembre 2008 jour un courrier aux députés concernés pour les alerter et leur demander d’exiger la publication des documents de travail d’ACTA.’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Accord_commercial_anti-contrefa%C3%A7on (‘Il imposerait aux pays signataires des limitations sévères sur le droit de la propriété intellectuelle touchant Internet et le commerce de produits protégés par ce droit. En 2008, ce traité est secrètement négocié par les représentants des gouvernements desdits pays[2],[3] . S’il était adopté, le traité établirait une coalition internationale destinée à s’opposer aux violations du droit d’auteur, imposant une application stricte des lois sur le droit de la propriété intellectuelle dans différents pays. L’entente permettrait aux douaniers de fouiller des portables, des lecteurs MP3 et des téléphones cellulaires à la recherche de produits qui violent le droit d’auteur. Il imposerait aussi de nouvelles obligations de coopérer chez les fournisseurs d’accès à Internet (FAI), incluant la divulgation d’informations touchant leurs clients tout en restreignant l’usage d’outils informatiques protégeant leur vie privée. La proposition, comme elle est négociée en 2008, contiendrait un plan pour inciter les pays en voie de développement Le texte[4] imposerait aussi, au nom de la lutte contre la contrefaçon, des mesures susceptibles de bloquer la circulation de médicaments génériques[5]. Les génériques, notamment ceux produits en Inde, sont reconnus dans certains pays et approuvés par l’Organisation mondiale de la santé. Mais il restent sous monopole de brevets dans de nombreux pays où ils passent en transit. En renforçant la lutte contre la contrefaçon, ACTA systématiserait des mesures de blocage de médicaments génériques, traités comme de la contrefaçon. Cette crainte est fondée sur des événements récents, comme le blocage de médicaments contre le sida, achetés par la facilité d’achat Unitaid, blocage opéré pendant un mois par les autorités douanières d’Amsterdam en février 2009[6 à adhérer à cette entente.)

– – http://www.stopacta.info/

http://bluetouff.com/geekstuff/acta/

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/M%C3%A9c%C3%A9nat_global (‘Internet a profondément changé les habitudes sur l’utilisation des œuvres de l’esprit : musiques, images, cinéma…. Nombre d’internautes s’échangent des fichiers de films, fichiers de musique… Certains auteurs considèrent que ces copies leur portent préjudice, et que copier des musiques, des films entraîne une chute des ventes, diminuant fortement leur financement. Les auteurs comme les majors éditant ces œuvres ont fortement poussé à ce qu’une loi vienne encadrer la « copie privée » des œuvres de l’esprit. C’est ainsi qu’en France, la loi HADOPI instaurant un système de contrôle, et des sanctions contre les internautes téléchargeurs, pouvant aller jusqu’à la suspension pour plusieurs mois de leur ligne internet et des services qui y sont associés, fut conçue par le Ministère de la Culture. De nombreuses voix se sont élevées contre cette loi, et des propositions alternatives ont été formulées, comme la Licence globale défendue par la commission Attali, ou encore la proposition de Mécénat Global imaginée par Francis Muguet chercheur français spécialiste des nouvelles technologies en coopération avec Richard Stallman qui est à l’origine du projet GNU et de la licence de documentation libre GNU et président de la Fondation pour le logiciel libre.’)

http://www.april.org/fr/zdnetfr-disparition-de-francis-muguet-concepteur-du-mecenat-global (‘Le principal intérêt de cette proposition est qu’il n’est plus nécessaire de mettre en place une surveillance du réseau coûteuse et liberticide afin de déterminer les clefs de répartitions des versements en fonction des quantités de téléchargement. Le mécénat global a pour vocation de compléter le système des droits d’auteurs habituel et ne prétend pas s’y substituer. Les artistes adhérents à une SPRD peuvent parfaitement recevoir à la fois des droits d’auteurs et des dons’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Francis_Muguet (‘Francis Muguet a conçu le concept du mécénat global qui propose de répondre à l’argument juridique invoqué contre la licence globale en vertu de la Convention de Berne sur le droit d’auteur. Le mécénat global est soutenu par Richard Stallman qui a corédigé avec lui la Déclaration de la Louisiane[8] lors d’un atelier organisé par la Société française de l’Internet[9] le 12 mars 2009. Francis Muguet est un des fondateurs de la SARD[10], Société d’acceptation et de répartition des dons, qui reprend les principes du Mécénat global. Il a contribué au livre La Bataille Hadopi (ILV-Edition.com, oct. 2009) qui lui est dédié’)

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