"…mais ce serait peut-être l'une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d'autre que du code…"

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Police privée du copyright: avec l’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement /Accord Commercial Anti-Contrefaçon) on exporte la répression

Posted by patrick sur juin 27, 2010

non à ACTA !

Source: http://www.april.org/fr/au-poker-de-lacta-exporte-la-repression

Paris, le 26 Juin 2010, communiqué de presse – Les représentants de La Quadrature du Net et de l’April ont rencontré les négociateurs français de l’ACTA ((Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon), à quelques jours du prochain round de négociations de cet accord anti-contrefaçon. Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée sur les questions cruciales de l’interopérabilité et des dispositions visant à transformer les intermédiaires techniques du Net en police privée du copyright. Les négociateurs de cet accord illégitime, pris dans le jeu de la négociation et du rapport de force avec les États-Unis, ont-ils vraiment la marge de manœuvre nécessaire pour protéger nos libertés ?

Les 9 fonctionnaires des différents ministères représentant la France à la délégation européenne 1 sont unanimes : pour eux, rien de dangereux dans cet accord, et rien qui ne dépasserait les limites des droits français et communautaire.

Alors que la réunion avait pour objectif de rassurer, c’est en réalité tout le contraire : des dispositions (sanctions pénales) ont, de l’aveu même des négociateurs, été identifiées comme allant clairement au-delà de l’acquis communautaire.

De plus, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée au sujet de points fondamentaux du texte :

  • Les négociateurs ont été incapables de garantir que les politiques qui devront être mises en place par les fournisseurs d’accès et de services pour s’exonérer d’une responsabilité juridique accrue2 n’auront pas de graves conséquences sur les libertés fondamentales. La perspective de voir les intermédiaires du Net transformés en police privée du copyright est donc confirmée.
  • Aucun droit à l’interopérabilité des « mesures techniques de protection » (DRM). Les DRM sont un frein au développement et à l’utilisation des logiciels libres. Pour les utilisateurs de logiciels libres, la seule solution pour accéder légitimement à des œuvres prisonnières de ces « menottes numériques » est le contournement. Cette solution n’a pas été garantie par les négociateurs français : les utilisateurs et les développeurs de logiciels libres pourraient donc être, lors de la transposition de l’ACTA, de nouveau soumis à une pression juridique inaceptable3.
  • L’ACTA reprend nombre de législations répressives contestées et bientôt soumises à révision au niveau européen, alors que leurs études d’impact n’ont toujours pas été réalisées (directives IPRED, EUCD, etc.). Les négociateurs ont implicitement confirmé que l’ACTA solidifierait ces législations, les rendant difficiles, sinon impossibles à modifier ultérieurement, tout en concourant insidieusement à les exporter vers les pays qui n’en ont pas d’équivalentes.

« Pressés de leur propre aveu par les négociateurs américains, les représentants français ont acté leur impuissance en disant se cantonner à la préservation des législations répressives existantes. La position française vise clairement à faire perdurer des lois et des modèles obsolètes, au détriment de toute alternative constructive tendant vers l’intérêt général » déclare Tangui Morlier, président de l’April.

« Les négociateurs de l’ACTA jouent avec les législations répressives attaquant nos libertés comme d’autres jouent au poker. Il est urgent de réagir et de leur demander des comptes. Sinon nous accepterions implicitement que le futur d’Internet soit négocié derrière des portes closes plutôt que débattu démocratiquement » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’initiative citoyenne La Quadrature du Net.

A voir:

http://www.laquadrature.net/ACTA (‘Depuis le printemps 2008, L’Union européenne, les États-Unis, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, l’Australie ainsi qu’un certain nombre d’autres pays négocient secrètement un accord commercial destiné à lutter contre la contrefaçon (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Suite à des fuites de documents confidentiels, il apparaît clairement que l’un des buts principaux de ce traité est de forcer les pays signataires à mettre en place des mesures de répression de partage d’œuvre sur Internet sous la forme de “riposte graduée” et de filtrage du Net. Alors que d’importants débats ont lieu sur la nécessité d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique, ce traité cherche à contourner les processus démocratiques afin d’imposer, par la généralisation de mesures répressives, un régime juridique fondamentalement dépassé.’)

http://www.april.org/acta (‘L’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un traité international qui est en train d’être négocié depuis 2007 dans l’obscurité la plus totale, avec la commission européenne qui négocie au nom de tous les états membres de l’Europe.  Alertée par la FFII (Fondation pour une Infrastructure Informationnelle Libre) et le TACD (TransAtlantic Consumer Dialogue), l’April s’est saisie du dossier ACTA. Ces accords anti-contrefaçon, dans la droite lignée des traités OMPI ayant donné lieu à la directive EUCD et au DADVSI (2006), et des accords sur les ADPIC (TRIPS en anglais) ayant donné lieu à la directive IPRED et à la loi française de lutte contre la contrefaçon (2007), sont négociés actuellement dans le plus grand secret. Seules des fuites via Wikileaks ont permis à la société civile de prendre connaissance du projet d’accord en préparation.L’April a envoyé en décembre 2008 jour un courrier aux députés concernés pour les alerter et leur demander d’exiger la publication des documents de travail d’ACTA.’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Accord_commercial_anti-contrefa%C3%A7on (‘Il imposerait aux pays signataires des limitations sévères sur le droit de la propriété intellectuelle touchant Internet et le commerce de produits protégés par ce droit. En 2008, ce traité est secrètement négocié par les représentants des gouvernements desdits pays[2],[3] . S’il était adopté, le traité établirait une coalition internationale destinée à s’opposer aux violations du droit d’auteur, imposant une application stricte des lois sur le droit de la propriété intellectuelle dans différents pays. L’entente permettrait aux douaniers de fouiller des portables, des lecteurs MP3 et des téléphones cellulaires à la recherche de produits qui violent le droit d’auteur. Il imposerait aussi de nouvelles obligations de coopérer chez les fournisseurs d’accès à Internet (FAI), incluant la divulgation d’informations touchant leurs clients tout en restreignant l’usage d’outils informatiques protégeant leur vie privée. La proposition, comme elle est négociée en 2008, contiendrait un plan pour inciter les pays en voie de développement Le texte[4] imposerait aussi, au nom de la lutte contre la contrefaçon, des mesures susceptibles de bloquer la circulation de médicaments génériques[5]. Les génériques, notamment ceux produits en Inde, sont reconnus dans certains pays et approuvés par l’Organisation mondiale de la santé. Mais il restent sous monopole de brevets dans de nombreux pays où ils passent en transit. En renforçant la lutte contre la contrefaçon, ACTA systématiserait des mesures de blocage de médicaments génériques, traités comme de la contrefaçon. Cette crainte est fondée sur des événements récents, comme le blocage de médicaments contre le sida, achetés par la facilité d’achat Unitaid, blocage opéré pendant un mois par les autorités douanières d’Amsterdam en février 2009[6 à adhérer à cette entente.)

– – http://www.stopacta.info/

http://bluetouff.com/geekstuff/acta/

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/M%C3%A9c%C3%A9nat_global (‘Internet a profondément changé les habitudes sur l’utilisation des œuvres de l’esprit : musiques, images, cinéma…. Nombre d’internautes s’échangent des fichiers de films, fichiers de musique… Certains auteurs considèrent que ces copies leur portent préjudice, et que copier des musiques, des films entraîne une chute des ventes, diminuant fortement leur financement. Les auteurs comme les majors éditant ces œuvres ont fortement poussé à ce qu’une loi vienne encadrer la « copie privée » des œuvres de l’esprit. C’est ainsi qu’en France, la loi HADOPI instaurant un système de contrôle, et des sanctions contre les internautes téléchargeurs, pouvant aller jusqu’à la suspension pour plusieurs mois de leur ligne internet et des services qui y sont associés, fut conçue par le Ministère de la Culture. De nombreuses voix se sont élevées contre cette loi, et des propositions alternatives ont été formulées, comme la Licence globale défendue par la commission Attali, ou encore la proposition de Mécénat Global imaginée par Francis Muguet chercheur français spécialiste des nouvelles technologies en coopération avec Richard Stallman qui est à l’origine du projet GNU et de la licence de documentation libre GNU et président de la Fondation pour le logiciel libre.’)

http://www.april.org/fr/zdnetfr-disparition-de-francis-muguet-concepteur-du-mecenat-global (‘Le principal intérêt de cette proposition est qu’il n’est plus nécessaire de mettre en place une surveillance du réseau coûteuse et liberticide afin de déterminer les clefs de répartitions des versements en fonction des quantités de téléchargement. Le mécénat global a pour vocation de compléter le système des droits d’auteurs habituel et ne prétend pas s’y substituer. Les artistes adhérents à une SPRD peuvent parfaitement recevoir à la fois des droits d’auteurs et des dons’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Francis_Muguet (‘Francis Muguet a conçu le concept du mécénat global qui propose de répondre à l’argument juridique invoqué contre la licence globale en vertu de la Convention de Berne sur le droit d’auteur. Le mécénat global est soutenu par Richard Stallman qui a corédigé avec lui la Déclaration de la Louisiane[8] lors d’un atelier organisé par la Société française de l’Internet[9] le 12 mars 2009. Francis Muguet est un des fondateurs de la SARD[10], Société d’acceptation et de répartition des dons, qui reprend les principes du Mécénat global. Il a contribué au livre La Bataille Hadopi (ILV-Edition.com, oct. 2009) qui lui est dédié’)

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Richard Stallman à Grenoble le 14 janvier 2010: « Le logiciel libre dans l’éthique et dans la pratique »

Posted by patrick sur décembre 11, 2009

Sources

Grenoble, France – Amphithéatre de l’École de Management de Grenoble, 12, rue Pierre Sémard –

Richard Stallman a parlera des buts et de la philosophie du mouvement du logiciel libre ainsi que de l’histoire du système d’exploitation GNU qui, en combinaison avec le noyau Linux, est aujourd’hui utilisé par plus de 10 millions d’utilisateurs dans le monde.

Entrée libre

A voir

la fin de la conférence


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Connexion entre composants Java et DotNet: Ikvm, boo, java, .NET, ironpython

Posted by patrick sur décembre 15, 2007

Source: http://ironpython-urls.blogspot.com/2007/11/boo-java-net-and-ironpython.html

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Thursday, November 15, 2007

Boo, Java, .NET and IronPython

A blogger called Tomo wondered about which .NET language to choose Boo (a mighty fine language) or IronPython. He came down in favour of Boo, and an interesting discussion ensued in the comments:

The very next thing he tried was taking the Java class library for SWT (the user interface library) and compiled them into a .NET dll with IKVM. He then used them from Boo and IronPython, which worked!

This is an interesting coincidence, as a few days ago Rodrigo announced on the Boo blog about boojay – a compiler that emits Java bytecode from Boo:

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Source: http://blogs.codehaus.org/people/bamboo/archives/001623_introducing_boojay.html
(« A boo application using the SWT java GUI library. Thanks to IKVM that’s not only possible but very simple as well. So what’s the news? Well, Friday morning I was chatting with Klaus and he said to me « if you get boo to emit java bytecodes I’ll do all my stuff in boo ». How’s that for a challenge? 🙂 Thanks again to IKVM, ObjectWeb ASM and the extensible boo pipeline architecture boojay was born after a weekend of relaxed hacking « )

http://boo-extensions.googlecode.com/svn/trunk/boojay/ (« boojay is an attempt at getting the boo compiler to emit java bytecode. Architecture
Thanks to the amazing IKVM project it is possible to use the great ObjectWeb ASM library from boo running on mono/ms.net to emit native java bytecodes that can be executed by any compliant java virtual machine
« )

http://koans.tomo-online.com/2007/11/15/langage-frenzy/ (« Although I should be doing something else, Boo, IronPython and .NET kept occupying my mind. So I made a small coding experiment. First, I downloaded IKVM. Then – SWT. I compiled SWT jar to a dll. No problems here. Then I wrote a SWT hello world in IronPython. To be honest – I took a Java one from SWT website and rewrote line by line. I was surprised that my hello world ran without a glich! Next, I copied a HelloWorldSWT.py into HelloWorldSWT.boo and changed the import statement. Compiled (”By golly! No problems? No warnings?”) and run. And no problems again?? It started to look suspicious… Java run on .NET, calls from Java to native library, two different languages… and everything without a single warning? So I decided to take it to foreign territory… Ubuntu! I fired up a VMWare image with Ubuntu 6.10 (the linux vm I have handy), downloaded Linux SWT, compiled it to dll, copied HelloWorldSWT.exe from Windows along with some ikvm dlls and… no problems again! I’m really, really surprised how smooth the experiment was. Thumbs up! « )

http://en.wikipedia.org/wiki/IKVM (« IKVM.NET is an implementation of Java for Mono and the Microsoft .NET Framework. IKVM is free software, distributed under a permissive free software licence. IKVM includes the following components: for

  • A Java Virtual Machine implemented in .NET
  • A .NET implementation of the Java class libraries
  • Tools that enable Java and .NET interoperability

With IKVM you can run compiled Java code (bytecode) directly on Microsoft .NET or Mono. The bytecode is converted on the fly to CIL and executed. Jeroen Frijters is the main contributor to IKVM.NET. He is Technical Director of Sumatra Software, based in The Netherlands. As of June 2007, the machine supports Java 1.6 with the exception of AWT and Swing. IKVM uses OpenJDK as its class library. »)

http://www.ikvm.net/ (« ..The following projects are related to IKVM.NET in some way:

http://www.eclipse.org/swt/ (« SWT is an open source widget toolkit for Java designed to provide efficient, portable access to the user-interface facilities of the operating systems on which it is implemented.« )

http://www.gnu.org/software/classpath/classpath.html (« GNU Classpath, Essential Libraries for Java, is a GNU project to create free core class libraries for use with virtual machines and compilers for the java programming language. Classpath is still a work in progress. The first public release will be version 1.0. There have been no public releases; however, pre-release source code is available via GNU’s anonymous CVS server , and snapshots of the Classpath tree have been released and are available from ftp://ftp.gnu.org/gnu/classpath/« )

http://en.wikipedia.org/wiki/GNU_Classpath (« GNU Classpath is a project aiming to create a free software implementation of the standard class libraryJava programming language. Despite the massive size of the library to be created, the majority of the task is already done, including Swing, CORBA, and other major parts. The Classpath developers have implemented almost all of the classes from J2SE 1.4 and 5.0. Classpath can thus be used to run popular Java-based software such as Azureus and Eclipse. It is a part of the Free Software Foundation‘s GNU project and was launched so that computer users could use Java programs without giving up the freedoms which the free software movement works to secure. GNU Classpath was originally developed in parallel with libgcj due to license incompatibilities, but later merged...Since version 0.95, Java 1.5 additions like generics have been fully integrated into the main branch. The branch allows GCJ to use Eclipse compiler, ecj, to compile Java 1.5 source code to bytecode, which is then changed into native code by GCJ itself« )

http://en.wikipedia.org/wiki/Boo_programming_language (« Boo is an object oriented, statically typed programming language developed starting in 2003, which seeks to make use of the Common Language Infrastructure support for Unicode, internationalization and web style applications, while using a Python-inspired syntax and a special focus on language and compiler extensibility. Some features of note include type inference, generators, multimethods, optional duck typing, macros, true closures, currying, and first class functions. Boo is open sourcelicensed under an MIT/BSD style license.Boo can be used with Microsoft .NET or Mono. »)

https://pvergain.wordpress.com/2007/08/17/grasshopper-faire-tourner-des-applications-aspnet-sur-des-serveurs-j2ee/
(« Grasshopper 2.0 enables you to produce .NET Web and server applications that run on Linux & other Java-enabled platforms using ASP.NET 2.0 controls, role-based security, and C# generics. Check out our developer blogs, interop forums, code samples, and how-to articles to learn how« )

– http://blog.mainsoft.com/blog/net-java-interop-8-links-to-get-you-started/(« 

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KDE veut changer de licence GPLv2 Only-> GPLv2 or later

Posted by patrick sur novembre 30, 2007

Source: http://linuxfr.org/2007/11/26/23404.html

Développeur: KDE veut changer de licence

Auteur: Plop @ 12:52
Thème: KDE

Alors que le travail pour KDE4.0 continue d’arrache-pied, KDE se lance dans un projet pour changer la licence de son code. Actuellement, certains fichiers sont en « GPLv2 Only », il a été demandé de modifier cette licence en « GPLv2 or later » ou en double licence « GPLv2 et GPLv3 ». Le changement est devenu nécessaire parce que certaines applications ou bibliothèques ont déjà migrés vers la « GPLv3« . Comme cette dernière est incompatible avec la « GPLv2 only », il devient impossible de faire l’édition de lien tout en respectant ces licences.

Actuellement, il y a 80 développeurs qui ont donné leur accord pour ce changement, mais il y a aujourd’hui 1700 développeurs inscrits sur le dépôt SVN.

NdM : voir aussi site de Palamida qui recense des informations sur les migrations vers la GPLv3 et la LGPLv3 pour de nombreux projets libres.

[en] – Page du projet ( http://linuxfr.org/redirect/54705.html )
[en] – L’appel à contribution 1 ( http://linuxfr.org/redirect/54706.html )
[en] – L’appel à contribution 2 ( http://linuxfr.org/redirect/54707.html )
[en] – Vérification des fichiers concernés par module / développeur ( http://linuxfr.org/redirect/54708.html )
[en] – Le texte de la GPL v3 ( http://linuxfr.org/redirect/54709.html )

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« 2007 June 29: GPLv3 and LGPLv3 have been released! »: quelques liens

Posted by patrick sur juillet 4, 2007

Quelques liens sur la sortie de la GPLv3 le vendredi 29 juin 2007

http://framablog.org/index.php/post/2007/07/02/iPhone-DRM-FSF-GPLv3 (Avec sa première révision de la licence en seize ans, la version 3 de la GPL s’attaque aux plus récentes tentatives pour ôter la liberté du logiciel libre – et notablement, la version 3 attaque la « Tivoization » – et ceci pourrait être un problème pour Apple et son iPhone. Maintenant, de la Chine à l’Inde, du Venezuela au Brésil, des Tivos aux téléphones cellulaires : le logiciel libre est partout, et il est en train de bâtir lentement un mouvement mondial d’utilisateurs demandant à avoir le contrôle sur leurs ordinateurs et les équipements électroniques qu’ils possèdent)

http://www.groklaw.net/article.php?story=20070629113406794(So, it’s correct to say that « GPL2 only » code and GPL3 code are not compatible. »… »Generally speaking though, there are a limited number projects that are provided under « GPL2 only » licenses, for example the Linux kernel, » McCabe said. « Most projects governed by GPL2 have language that says that the code is governed by GPL2 or any later version of the license. That code can be converted from GPL2 to GPL3 at the option of the user. In that case, there is no license conflict. »)

gpl3oasissm.png

Tivoization

« La « Tivoization » est un terme forgé par la FSF pour décrire des équipements qui sont construits avec du logiciel libre, mais qui utilisent des mesures techniques qui empêchent l’utilisateur de faire des modifications au logiciel – une liberté fondamentale des utilisateurs du logiciel libre – et une attaque sur le logiciel libre que la GPLv3 pourra arrêter. »

Liens

http://www.fsf.org/ (The Free Software Foundation (FSF), established in 1985, is dedicated to promoting computer users’ rights to use, study, copy, modify, and redistribute computer programs. The FSF promotes the development and use of free software, particularly the GNU operating system, used widely in its GNU/Linux variant.)

http://stallman.org/ ( This is the personal web site of Richard Stallman.
The views expressed here are my personal views, not those of the Free Software Foundation or the GNU Project. The largest part of the site is the political notes, and they are typically updated every day. Please also look at the Urgent action notes, and occasionally at the Long-term action notes.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman   (Richard Matthew Stallman (né à Manhattan, le 16 mars 1953), connu aussi sous les initiales RMS, est un programmeur et activiste du logiciel libre. Il est à l’origine du projet GNU et de la licence publique générale GNU connue aussi sous l’acronyme GPL, qu’il a rédigée avec l’avocat Eben Moglen. L’invention du terme anglais copyleft (que l’on peut traduire par « copie laissée » mais qui est au départ le fruit d’un jeu de mots avec le terme copyright, et l’opposition « gauche d’auteur » / « droit d’auteur » ) lui est attribuée. Programmeur renommé de la communauté informatique américaine et internationale, il a développé de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU , le débogueur GNU mais aussi, en collaboration avec Roland McGrath, le moteur de production GNU make)

http://gplv3.fsf.org/ (« 2007 June 29: GPLv3 and LGPLv3 have been released!
The final text of GPLv3 is accompanied with a rationale document explaining the few changes since the “Last Call” draft. The final text of LGPLv3 is available as well. Please see our press release. The GPL FAQ has already been updated with additional information, and we’ll continue to improve it over the next few weeks. AGPLv3, FDLv2, and SFDL are still being revised. We look forward to your feedback and support as we continue to develop these licenses.Buttons are available for projects to promote their switch to GPLv3:) »

Transition vers GPLv3Transition vers GPLv3

http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU (Le premier projet à utiliser la nouvelle version de la licence est le logiciel d’archivage tar, version 1.18[2],[3], publié par la FSF elle-même)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tivoization (« l’un des objectifs de la proposition de la GPL 3 est d’empêcher la tivoisation. Selon Eben Moglen, « la licence devrait prohiber les moyens techniques d’échapper à ses clauses, avec la même clarté qu’elle prohibe les violations de ces mêmes clauses. »[6] La seconde ébauche de la GPLv3 a tenté de clarifier ce point. [7] Cependant, beaucoup de développeurs Linux demeuraient inquiets que la seconde ébauche de la GPLv3 puisse interdire des utilisations salutaires des signatures numériques. However, many Linux developers were still concerned that draft 2 GPLv3 may still prohibit beneficial uses of digital signatures. [8] Dans les troisième et quatrième ébauches de la GPLv3, délivrées le 28 Mars et le 31 Mai 2007, la clause anti-tivoisation était limitée de façon à ne pas s’appliquer lorsque le logiciel est distribué à une société (when the software is distributed to a business). [9] Ainsi, les périphériques médicaux et les machines de vote ne seraient pas concernées. Linus Torvalds se dit « assez heureux » de la nouvelle ébauche et ses positions sur la gestion numérique des droits (en anglais Digital Rights Management DRM« ).

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La FSF invite les constructeurs à aider le libre

Posted by patrick sur mars 6, 2007

La FSF invite les constructeurs à aider le libre
Par Vincent Hermann, rédaction de PC INpact
http://fr.news.yahoo.com/06032007/308/la-fsf-invite-les-constructeurs-aider-le-libre.html

La Free Software Foundation a récemment publié une page dédiée
http://www.fsf.org/resources/hw/how_hardware_vendors_can_help.html
(en anglais) à l’ouverture du matériel au monde du logiciel libre. Selon la
Fondation elle-même, il s’agit de détailler des méthodes pour les grands
constructeurs pour « travailler avec la communauté du logiciel libre en vue
d’établir une relation mutuellement bénéfique ».
La FSF indique donc cinq points principaux à travailler :
– Le développement de pilotes libres pour le matériel
– La vente de machines sans système d’exploitation préinstallé
– Le retrait de certains blocages dans les BIOS
– Le support de BIOS libres
– Le rejet des DRM Peter Brown, le directeur de la Fondation, explique : «
Avec l’utilisation grandissante des logiciels libres et le rejet de Vista,
les grands constructeurs tels que HP, Dell, Lenovo et Sun ont l’opportunité
et la responsabilité de mettre à disposition du marché du matériel adapté aux
utilisateurs de logiciels libres, matériel qui correspond aux requis éthiques
pour la liberté, la vie privée et la sécurité de l’utilisateur. Nous espérons
que cette page aidera à focaliser l’attention sur ce qui doit être fait dans
les mois à venir. »
Après la proposition par Greg Kroah-Hartman de développer des pilotes libres
pour les constructeurs qui en font la demande, la FSF enfonce donc le clou
avec un sujet récurrent. Si en France la vente liée est un sujet qui
préoccupe les utilisateurs, la récente interrogation de Dell concernant
l’ouverture à Linux a propulsé les rapports entre les constructeurs et le
monde du libre sous les projecteurs.
La communauté du libre se montre donc prête à travailler avec les sociétés
vendant du matériel. Quant aux réactions de ces dernières, il faudra
probablement quelques mois avant de voir quelque chose de concret, si tant
est que ces réactions aillent dans le sens de la FSF.

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