"…mais ce serait peut-être l'une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d'autre que du code…"

Archive for the ‘Associations du Libre’ Category

Fossa 2012 , Programme du 5 décembre 2012

Posted by patrick sur décembre 1, 2012

Mercredi 5 décembre (Fossa 2012)

08:15 Welcome coffee

08:45 Welcome message

by Inria Lille

09:00 International overview & analysis of the digital native revolution

by Stéphane Grumbach, Inria
09:45 True internal vision of the digital generation from an underground point of view
by Laurent Chemla, Digital Activist

10:30 Coffee break


11:00 Current industrial trends and Solutions from a community point of view

by Tristan Nitot, Mozilla Europe

11:45 Debate

by Stephane Frenot

12:30 Lunch


13:45 Welcome message
by Mairie de Lille
14:00 Numeric Arts
by Adrian Mondot

– 10′ Session 777

14:40 Title to be defined

by Arnaud Waels

– 10′ Session 777

15:20 Title to be defined
by Laurent Grisoni

– 10′ Session 777

16:00 Coffee break

16:30 Convergence des cultures DIY et de l’esthétique sonore 80s

À travers son expérience de fondateur du projet Mutable Instruments – qui vise
à développer une gamme de synthétiseurs open hardware facile à construire et
personnaliser – Olivier Gillet s’interroge sur un triple retour aux sources
qui projette les musiciens électro d’aujourd’hui trente ans en arrière : résurgence
de l’analogique, revival des sonorités chiptunes et esthétique 8-bit, et
redécouverte d’une pratique hobbyiste de l’électronique.
Olivier Gillet

Fondateur, Mutable instruments

Docteur en traitement de signal, Olivier Gillet a oeuvré en tant qu’ingénieur
R&D dans les rouages de produits comme AdWords ou le moteur de recommendation
de Last.fm, avant de (re)découvrir l’électronique en 2009.

Les instruments qu’il crée sont rapidement diffusés sous forme de kits sous
l’étendard “Mutable instruments”, devenue récemment une entreprise à laquelle
il se dédie à temps plein.

Il est également l’auteur d’une des toutes premières applications de composition
musicale et synthèse sonore pour smartphone, sortie en 2004.

by Olivier Gillet

17:00 Special Talk !!! Don’t miss this one !! Surprise…

by Hugobiwan Zolnir

17:30 End .. or nearly…
18:00 Open source movement, short movies & debates

by Alexis Kauffmann

18:00 Lille 3000

Exhibition Art Visit

19:00 Public Cocktail

19:30 Public Open Art Show
20:00 Gala dinner



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Fossa 2012 Programme du 4 décembre 2012 (Revolution OS, Framasoft, …)

Posted by patrick sur décembre 1, 2012

Mardi 4 décemnbre (Fossa 2012)




08:45 Welcome coffee

09:15 Welcome message

by Euratechnologies and Inria

09:30 Return on Experience, université du Littoral, Master I2L

by Cyril Fonlupt

10:00 Enseignement Mozilla à l’Université d’Evry
by Didier Courtaud, Judith Benzakki


10:30 Coffee break


10:45 To be defined

by to be defined

11:15 Site du Zero – Project CLAIRE
by Mathieu Nebra

11:45 DEBATE

by Colin de la Higuera
12:30 Lunch

14:00 IRILL: Scope & achievements in the first two years

.. seealso::

By Roberto Di Cosmo

14:30 Coccinelle: Automatic, Scriptable Evolutions & Bug Finding for C Code
By Julia Lawall

15:00 Ocsigen: Rethinking Web Programming

.. seealso::


The Web has evolved from a content platform to an application platform.

Most Web programming tools are not fully adapted to this evolution.

The Ocsigen project aims at creating a new integrated way to design
modern Web sites as distributed applications. It makes possible to
program both the client and server parts of a Web app in the same
language, OCaml, and as a single program.

It introduces an abstraction from the underlying technologies in order
to make very easy to program complex Web interaction. It also makes use
of advanced static typing features to ensure the robustness of programs
and the compliance with standards.

This also reduces a lot the debugging time. The talk will give an
overview of the project and a demo of how to build a small application.

Vincent Balat

Vincent Balat
– Lecturer (maître de conférences) at University Paris Diderot
– Founder and leader of the Ocsigen project
– He graduated from the École Normale Supérieure de Cachan.
– His research is mainly devoted to improving the
expressiveness and reliability of programming languages.
15:30 Bootstrapping Debian

by Pietro Abate

16:00 Coffee break

16:30 Enjeux de l’histoire du Libre

.. seealso::



There are few book focusing on free/libre software and culture with a
historical perspective, although it can be considered as a tool for a
much comprehensive approach of computer and computer science histories.

Here are the main issues of this collective book, which propose an
history and archeology of free/libre software, with a focus on the
technological, sociological, legal, political and cultural aspects.

Christophe Masutti


– Historien des sciences et des technologies.
– Chercheur associé au SAGE (Sociétés, Acteurs, Gouvernements en Europe)
à l’Université de Strasbourg.
– Responsable des affaires européennes à la Direction générale des
Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.
– Président de l’association Framasoft depuis janvier 2012.


Camille Paloque-Berges


Docteure en Sciences de l’information et de la communication et
actuellement Post-doctorante LabEx HASTEC – DICEN (CNAM).

Travaille sur l’histoire d’Internet et des pratiques de communication
en réseau.

Membre des associations WebArchivists.org et Patrimoine Belfortain de
l’industrie informatique (PB2i).

Auteure de Poétique des codes (Archives contemporaines, 2009).

Benjamin Jean

Membre de l’équipe du CUERPI (Centre Universitaire d’Enseignement et de
Recherches en Propriété Intellectuelle), cofondateur de la société Inno³,
consultant au cabinet Gilles Vercken et maître de conférences
à Sciences Po.

Cofondateur de l’association Veni, Vidi, Libri et du cycle de
conférences European OpenSource & free software Law Event (EOLE).


17:00 Des réseaux ouverts, pour quoi faire ?

By Valérie Schafer

Chargée de recherche, Institut des sciences de la communication du CNRS (Paris)

– Historienne.
– Auteure de La France en réseaux (années 1960/1980) et Le Minitel, l’enfance
numérique de la France avec Benjamin Thierry.
– Organisatrice avec Fanny Georges du séminaire Histoires de l’Internet à l’ISCC.


17:30 Le libre avant le Libre : les clubs d’utilisateurs d’ordinateurs

By Pierre-Eric Mounier Kuhn

18h Movie – Revolution OS


For the past two decades, a loosely organized group of computer hackers,
neo-communists and entrepreneurs has led the charge in a technological revolution
that is undermining Microsoft’s monopoly and fundamentally changing the way
software is developed and owned.

Filmed in 35mm Cinemascope, REVOLUTION OS explores the Open Source movement’s
origins through original interviews with its founders, and depicts the grassroots
nature of the LINUX operating system and Open Source as they march into the mainstream.
19:20 Debate



by Alexis Kaufmann, Framasoft

20:00 End


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[Pack Liberté] L’Internet est sale ! Donnons-lui ensemble une bonne odeur de frais !

Posted by patrick sur février 4, 2012


Un pack pour soutenir les libertés

Un pack pour soutenir les libertés

Donnons-lui ensemble une bonne odeur de frais

L’April, Framasoft et La Quadrature du Net, les trois organisations lavandières de l’Internet, ont la solution :  le « Pack Liberté ».

Tous les jours, on s’attaque aux taches, on passe le chiffon, on nettoie, on frotte…

Pourtant, malgré nos efforts répétés, DADVSI, Hadopi, ACTA… autant de saletés qui ne partent pas, qui s’accrochent, qui s’incrustent…

Alors, on fait des nœuds, on les passe à la machine, on les nettoie, on les sèche mais, à la fin, il reste toujours des traces et faut recommencer.

Un « Pack Liberté » acheté, c’est la promesse de 100 lessives à 90°, autant dire qu’on ne va pas renoncer à nettoyer !

Chaton sur une serviette qui sent le

Et en cadeau Bonux, vous sauvez un chaton qui continuera à loler librement sur internet !

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Mercredi 4 mai 2011 : Journée internationale contre les DRM – édition 2011

Posted by patrick sur mai 3, 2011

Bannière journée internationale contre les DRM

Dans son combat contre les DRM, l’April soutient la Journée internationale contre les DRM de la Free Software Foundation (Fondation du Logiciel Libre) le 4 mai 2011. Cette journée est l’occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent certains usages légitimes sur les contenus numériques.

Le 4 mai 2011, la Free Software Foundation1 organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d’information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d’usage des fichiers numériques.

Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n’a pas la clé numérique pour le décoder.

Les DRM ont pour principal objectif d’établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en œuvre.

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Police privée du copyright: avec l’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement /Accord Commercial Anti-Contrefaçon) on exporte la répression

Posted by patrick sur juin 27, 2010

non à ACTA !

Source: http://www.april.org/fr/au-poker-de-lacta-exporte-la-repression

Paris, le 26 Juin 2010, communiqué de presse – Les représentants de La Quadrature du Net et de l’April ont rencontré les négociateurs français de l’ACTA ((Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon), à quelques jours du prochain round de négociations de cet accord anti-contrefaçon. Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée sur les questions cruciales de l’interopérabilité et des dispositions visant à transformer les intermédiaires techniques du Net en police privée du copyright. Les négociateurs de cet accord illégitime, pris dans le jeu de la négociation et du rapport de force avec les États-Unis, ont-ils vraiment la marge de manœuvre nécessaire pour protéger nos libertés ?

Les 9 fonctionnaires des différents ministères représentant la France à la délégation européenne 1 sont unanimes : pour eux, rien de dangereux dans cet accord, et rien qui ne dépasserait les limites des droits français et communautaire.

Alors que la réunion avait pour objectif de rassurer, c’est en réalité tout le contraire : des dispositions (sanctions pénales) ont, de l’aveu même des négociateurs, été identifiées comme allant clairement au-delà de l’acquis communautaire.

De plus, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée au sujet de points fondamentaux du texte :

  • Les négociateurs ont été incapables de garantir que les politiques qui devront être mises en place par les fournisseurs d’accès et de services pour s’exonérer d’une responsabilité juridique accrue2 n’auront pas de graves conséquences sur les libertés fondamentales. La perspective de voir les intermédiaires du Net transformés en police privée du copyright est donc confirmée.
  • Aucun droit à l’interopérabilité des « mesures techniques de protection » (DRM). Les DRM sont un frein au développement et à l’utilisation des logiciels libres. Pour les utilisateurs de logiciels libres, la seule solution pour accéder légitimement à des œuvres prisonnières de ces « menottes numériques » est le contournement. Cette solution n’a pas été garantie par les négociateurs français : les utilisateurs et les développeurs de logiciels libres pourraient donc être, lors de la transposition de l’ACTA, de nouveau soumis à une pression juridique inaceptable3.
  • L’ACTA reprend nombre de législations répressives contestées et bientôt soumises à révision au niveau européen, alors que leurs études d’impact n’ont toujours pas été réalisées (directives IPRED, EUCD, etc.). Les négociateurs ont implicitement confirmé que l’ACTA solidifierait ces législations, les rendant difficiles, sinon impossibles à modifier ultérieurement, tout en concourant insidieusement à les exporter vers les pays qui n’en ont pas d’équivalentes.

« Pressés de leur propre aveu par les négociateurs américains, les représentants français ont acté leur impuissance en disant se cantonner à la préservation des législations répressives existantes. La position française vise clairement à faire perdurer des lois et des modèles obsolètes, au détriment de toute alternative constructive tendant vers l’intérêt général » déclare Tangui Morlier, président de l’April.

« Les négociateurs de l’ACTA jouent avec les législations répressives attaquant nos libertés comme d’autres jouent au poker. Il est urgent de réagir et de leur demander des comptes. Sinon nous accepterions implicitement que le futur d’Internet soit négocié derrière des portes closes plutôt que débattu démocratiquement » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’initiative citoyenne La Quadrature du Net.

A voir:

http://www.laquadrature.net/ACTA (‘Depuis le printemps 2008, L’Union européenne, les États-Unis, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, l’Australie ainsi qu’un certain nombre d’autres pays négocient secrètement un accord commercial destiné à lutter contre la contrefaçon (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Suite à des fuites de documents confidentiels, il apparaît clairement que l’un des buts principaux de ce traité est de forcer les pays signataires à mettre en place des mesures de répression de partage d’œuvre sur Internet sous la forme de “riposte graduée” et de filtrage du Net. Alors que d’importants débats ont lieu sur la nécessité d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique, ce traité cherche à contourner les processus démocratiques afin d’imposer, par la généralisation de mesures répressives, un régime juridique fondamentalement dépassé.’)

http://www.april.org/acta (‘L’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un traité international qui est en train d’être négocié depuis 2007 dans l’obscurité la plus totale, avec la commission européenne qui négocie au nom de tous les états membres de l’Europe.  Alertée par la FFII (Fondation pour une Infrastructure Informationnelle Libre) et le TACD (TransAtlantic Consumer Dialogue), l’April s’est saisie du dossier ACTA. Ces accords anti-contrefaçon, dans la droite lignée des traités OMPI ayant donné lieu à la directive EUCD et au DADVSI (2006), et des accords sur les ADPIC (TRIPS en anglais) ayant donné lieu à la directive IPRED et à la loi française de lutte contre la contrefaçon (2007), sont négociés actuellement dans le plus grand secret. Seules des fuites via Wikileaks ont permis à la société civile de prendre connaissance du projet d’accord en préparation.L’April a envoyé en décembre 2008 jour un courrier aux députés concernés pour les alerter et leur demander d’exiger la publication des documents de travail d’ACTA.’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Accord_commercial_anti-contrefa%C3%A7on (‘Il imposerait aux pays signataires des limitations sévères sur le droit de la propriété intellectuelle touchant Internet et le commerce de produits protégés par ce droit. En 2008, ce traité est secrètement négocié par les représentants des gouvernements desdits pays[2],[3] . S’il était adopté, le traité établirait une coalition internationale destinée à s’opposer aux violations du droit d’auteur, imposant une application stricte des lois sur le droit de la propriété intellectuelle dans différents pays. L’entente permettrait aux douaniers de fouiller des portables, des lecteurs MP3 et des téléphones cellulaires à la recherche de produits qui violent le droit d’auteur. Il imposerait aussi de nouvelles obligations de coopérer chez les fournisseurs d’accès à Internet (FAI), incluant la divulgation d’informations touchant leurs clients tout en restreignant l’usage d’outils informatiques protégeant leur vie privée. La proposition, comme elle est négociée en 2008, contiendrait un plan pour inciter les pays en voie de développement Le texte[4] imposerait aussi, au nom de la lutte contre la contrefaçon, des mesures susceptibles de bloquer la circulation de médicaments génériques[5]. Les génériques, notamment ceux produits en Inde, sont reconnus dans certains pays et approuvés par l’Organisation mondiale de la santé. Mais il restent sous monopole de brevets dans de nombreux pays où ils passent en transit. En renforçant la lutte contre la contrefaçon, ACTA systématiserait des mesures de blocage de médicaments génériques, traités comme de la contrefaçon. Cette crainte est fondée sur des événements récents, comme le blocage de médicaments contre le sida, achetés par la facilité d’achat Unitaid, blocage opéré pendant un mois par les autorités douanières d’Amsterdam en février 2009[6 à adhérer à cette entente.)

– – http://www.stopacta.info/


https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/M%C3%A9c%C3%A9nat_global (‘Internet a profondément changé les habitudes sur l’utilisation des œuvres de l’esprit : musiques, images, cinéma…. Nombre d’internautes s’échangent des fichiers de films, fichiers de musique… Certains auteurs considèrent que ces copies leur portent préjudice, et que copier des musiques, des films entraîne une chute des ventes, diminuant fortement leur financement. Les auteurs comme les majors éditant ces œuvres ont fortement poussé à ce qu’une loi vienne encadrer la « copie privée » des œuvres de l’esprit. C’est ainsi qu’en France, la loi HADOPI instaurant un système de contrôle, et des sanctions contre les internautes téléchargeurs, pouvant aller jusqu’à la suspension pour plusieurs mois de leur ligne internet et des services qui y sont associés, fut conçue par le Ministère de la Culture. De nombreuses voix se sont élevées contre cette loi, et des propositions alternatives ont été formulées, comme la Licence globale défendue par la commission Attali, ou encore la proposition de Mécénat Global imaginée par Francis Muguet chercheur français spécialiste des nouvelles technologies en coopération avec Richard Stallman qui est à l’origine du projet GNU et de la licence de documentation libre GNU et président de la Fondation pour le logiciel libre.’)

http://www.april.org/fr/zdnetfr-disparition-de-francis-muguet-concepteur-du-mecenat-global (‘Le principal intérêt de cette proposition est qu’il n’est plus nécessaire de mettre en place une surveillance du réseau coûteuse et liberticide afin de déterminer les clefs de répartitions des versements en fonction des quantités de téléchargement. Le mécénat global a pour vocation de compléter le système des droits d’auteurs habituel et ne prétend pas s’y substituer. Les artistes adhérents à une SPRD peuvent parfaitement recevoir à la fois des droits d’auteurs et des dons’)

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Francis_Muguet (‘Francis Muguet a conçu le concept du mécénat global qui propose de répondre à l’argument juridique invoqué contre la licence globale en vertu de la Convention de Berne sur le droit d’auteur. Le mécénat global est soutenu par Richard Stallman qui a corédigé avec lui la Déclaration de la Louisiane[8] lors d’un atelier organisé par la Société française de l’Internet[9] le 12 mars 2009. Francis Muguet est un des fondateurs de la SARD[10], Société d’acceptation et de répartition des dons, qui reprend les principes du Mécénat global. Il a contribué au livre La Bataille Hadopi (ILV-Edition.com, oct. 2009) qui lui est dédié’)

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Contre « HADOPI ? « Création et Internet » ?  » cinq gus dans un garage…

Posted by patrick sur mars 11, 2009

Deux images illustrent ce projet de loi ridicule:



Les arguments contre:

  • http://www.april.org/fr/lhadopi-filtrera-aussi-le-logiciel-libre-lapril-condamne (‘ L’April a pris connaissance du rapport communiqué par le Conseil Général des Télécommunications (CGTI) au ministère de la Culture.1 Elle constate que ce rapport clarifie l’interprétation du projet de loi HADOPI en énonçant clairement qu’une des finalités est d’imposer des logiciels propriétaires de filtrage sur le poste client. L’April note que ce rapport a été présenté par Jean Berbinau, actuel secrétaire général de l’inutile ARMT2 qui se rêve en secrétaire général de la liberticide HADOPI. Pour accéder à cette promotion, ce dernier n’hésite pas à proposer ce que demandent depuis des années les producteurs de disques et de films : l’obligation pour les internautes désireux de garantir leur sécurité juridique d’installer des logiciels propriétaires filtrant leurs communications. Ce qui avait pu être évité dans la loi DADVSI revient donc au travers du projet HADOPI. Logiciel Libre et dispositifs de contrôle d’usage, de surveillance et de filtrage fermés sont ontologiquement incompatibles. Comme cela a été maintes fois expliqué lors des débats sur la loi DADVSI, sur un système libre, l’utilisateur a le contrôle de sa machine et peut neutraliser tout mécanisme visant à le contrôler ou à le surveiller. En résumé, tout comme il n’est pas possible d’empêcher un utilisateur de logiciels libres de faire des copies privées, il n’est pas possible de lui coller ouvertement un mouchard filtrant. Dès lors, avec l’HADOPI, les utilisateurs de systèmes libres se retrouveront dans une insécurité juridique discriminatoire intolérable.’)
  • http://www.01net.com/editorial/404166/richard-stallman-la-loi-creation-et-internet-est-cruelle-/ (‘…
    Le créateur de la licence GNU et inspirateur du Copyleft s’est montré très véhément contre la loi qui doit être discutée à l’Assemblée nationale à partir du 4 mars prochain. « Si cette loi était votée, il ne faudra pas changer vos comportements quotidiens par peur d’être déconnecté, sinon ils auraient gagné, a exhorté l’apôtre du logiciel libre dans un français très correct. C’est une loi injuste et cruelle…Richard Stallman déplore que les gouvernements, agissant contre l’intérêt des citoyens, ne cessent d’étendre le droit d’auteur à la fois dans la durée et dans l’utilisation de l’oeuvre avec le pay per view (paiement à l’acte, sans téléchargement définitif). Autre appel à la résistance : « Il ne faut pas acheter des produits qui ont des verrous numériques comme les DVD, sauf si tu as le programme pour les casser. ». Richard Stallman avance plusieurs pistes pour concilier partage et respect des auteurs et artistes. « Je propose un droit d’auteur d’une durée de 10 ans à partir de la publication. Pour les oeuvres d’opinion, d’art et de divertissement, je propose la liberté de diffuser les oeuvres exactes non commercialement. » En effet, la liberté de modifier une autobiographie ou un roman lui semble saugrenue.Pour financer les artistes, Richard Stallman suggère un impôt sur les oeuvres vendues et le paiement volontaire. « Si tu avais un bouton pour envoyer un euro très facilement à l’artiste, tu le ferais. »Et de citer l’exemple de la chanteuse canadienne Jane Siberry qui reçoit en moyenne plus d’un dollar par morceau téléchargé. « C’est plus que les 99 cents demandés par les maisons de disques », conclut Richard Stallman. Preuve qu’il faut arrêter de traiter les internautes comme des voleurs.’)
  • http://bluetouff.com/2009/03/09/hadopi-albanel-gus-garage/ (‘…Nous partîmes 5 gus, et par un prompt renfort , nous nous vîmes des dizaines des milliers en arrivant au garage… C’est surprenant Internet des fois. Pour rappel, le projet de loi Création et Internet introduit beaucoup de “fausses nouveautés” peu souhaitables dans notre démocratie : filtrage des réseaux, abandon du principe de la neutralité du transporteur, inversion de la charge de la preuve, sanction sans l’accès à un procès équitable, double peine .’)
  • http://www.mumblyworld.info/?p=257 (‘Je tiens à vous rappeler par ailleurs qu’à ce jour, aucune étude scientifique n’a réussi à prouver que le partage de fichiers protégés par le droit d’auteur, ait le moindre impact sur la vente de disques ou de DVD. Bien au contraire, de nombreuses études tendent à prouver l’inverse. Quant à la rémunération des auteurs, d’autres études montrent, quant à elles, la corrélation entre le partage de fichiers et l’explosion récente des arts vivants, offrant une rémunération à un nombre bien plus large d’artistes que n’en offraient jadis les ventes de disques.‘)
  • http://www.site-sans-nom.org/rc2/vrac/rsl_2009-03-02_rejetHADOPI.html (‘…Il est interessant de constater que des études récentes menées en Bretagne, au Canada et aux Pays bas démontrent que le téléchargement illégal d´oeuvres protégées par le droit d´auteur a un impact nul voire positif sur la vente légale des oeuvres. Etrangement, ces études ont été passées sous silence par le ministère de la culture et les ayant-droit français….Lors qu´une atteinte aux droits d´auteurs sera signalée par les ayant-droit, l´HADOPI pourra envoyer deux messages d´avertissement (sans obligation de présenter le moindre accusé de réception) à l´internaute visé avant de procéder à la suspension voire à la résiliation pure et simple de son accès Internet. Le parlement européen s´est clairement opposé à ces pratiques dangereuses en avril 2008 en votant une résolution qui invite la Commission et les Etats membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l´homme et avec les principes de proportionnalité, d´efficacité et de dissuasion, telles que l´interruption de l´accès à l´Internet. Cette mise en garde ne semble pas avoir calmé les ardeurs du gouvernement français, lequel a fait pression sur le Conseil européen jusqu´au retrait de l´amendement 138 au Paquet Télécoms, pourtant voté par une large majorité des députés européens et soutenu par la commission européenne.Cette volonté de limiter Internet à un sous-ensemble de sites conformes à la vision gouvernementale de la bienséance relative aux échanges électroniques se retrouve d´ailleurs explicitement dans la proposition de loi «Internet et Création». En effet, un document du Conseil Général des Technologies de l´Information prévoit d´une part de mettre en place une instance ayant autorité à définir et garder actif des portails blancs où se retrouveraient les sites utiles à la vie économique, culturelle et sociale du pays et d´autre part de restreindre à ces portails les accès Wi-Fi à l´Internet que proposent à titre gratuit des entités publiques (municipalités, leurs écoles, les hôpitaux ou les universités) , voire des personnes morales privées (Mac Donald, ..)).. La volonté d´atteinte à la liberté d´expression sur Internet est donc manifeste…’)

Posted in 2009, april, Liberté d'expression, logiciel libre, Logiciel privatifs de liberté, Richard Stallman | Tagué: , , , | Leave a Comment »

Logiciel libre: La Campagne d’ahésion à l’APRIL continue…

Posted by patrick sur décembre 15, 2008



Le roman photo

Pour illustrer sa campagne d’adhésion de manière humoristique, l’April a réalisé un roman photo en forme que questionnaire à choix multiple. Nous espérons ainsi expliquer de manière ludique les raisons de notre campagne … saurez vous les trouver ?

Ce roman photo a été tourné au local de l’April le 4 décembre 2008 sous la direction de Luc Fievet.

Les photos sont de Jérémie Zimmermann et sont placées sous licence art libre.

Les acteurs

Le réalisateur du roman photo !
Sous l’influence des libristes acharnés et précoces de l’université de Paris 8, j’ai été sensibilisé au libre assez tôt mais n’étant pas informaticien la chose manquait d’aspect pratique pour moi. Puis l’élargissement des problématiques (avec les licences libres et de libre diffusion appliquées en dehors de l’informatique) ainsi que des logiciels libres accessibles aux utilisateurs de base dont je suis m’ont permis de rentrer dans le mouvement dont la grande qualité à mon sens est de permettre d’allier pratique et idéologie.

Membre du conseil d’administration depuis le 18/12/2002. Ingénieur en informatique dans un centre de R&D Télécoms. Il a découvert GNU/Linux dans un magazine en 1996. Après des implications dans un GULL et à LinuxFr.org, il adhère à l’APRIL en 2001 pour sa dimension nationale, et pour être plus actif dans la défense du logiciel libre. À l’APRIL, il a entre autres créé le groupe de travail pour obtenir un classement du logiciel libre au patrimoine immatériel de l’humanité et est président depuis décembre 2004. En dehors de l’APRIL, il est encore co-webmestre du site LinuxFr et fait partie de l’organisation des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre. Un mini-cv est aussi disponible.
Membre du CA depuis le 16/11/2004. Ingénieur-conseil indépendant, artisan-intégrateur passionné de logiciels libres depuis sa découverte de GNU/Linux en 1996. Il s’interesse tout particulièrement à la rencontre entre le droit et les technologies numériques, notamment depuis la promulgation du DMCA, et les batailles des brevets logiciels et du DADVSI. Multitâche frénétique, il papillonne entre de nombreux projets professionnels, associatifs et personnels (photos, musiques, fromages, etc.)
Benjamin DRIEU
Informaticien, fondateur et membre du CA depuis le 29/11/1996. Il a découvert le libre à la fac et s’est lancé dans l’APRIL pour essayer de le démocratiser auprès du public. Il occupe les fonctions de trésorier, effectue des tâches d’administration système et assure le développement du SI. En dehors de l’APRIL, il est aussi impliqué dans le projet Grisbi.
Trésorier adjoint.
Il a découvert les logiciels libre sur les bancs de l’université Paris 8 en 1992. Fondateur, trésorier et maintenant administrateur de l’association. Il a fondé l’APRIL afin d’aider à la démocratisation des logiciels libre auprès du grand public. La démocratisation des logiciels libres dans le monde de l’entreprise s’est faite au travers de son activité professionnelle.
Membre du CA.
Diplômé de l’INSA de Lyon et de l’IUT de Vannes, Tangui Morlier est ingénieur en informatique indépendant. À partir de 1998, date à laquelle il découvre GNU/Linux, il s’intéresse aux logiciels libres et à la culture libre en général. Il s’investit dans Copyleft Attitude à partir de 2000. Afin de soutenir le travail de diffusion et de défense du logiciel libre, il devient membre de l’APRIL en 2006. Tangui est également membre du collectif StopDRM.
Frédéric COUCHET
Délégué général.
Fondateur et président pendant presque 10 ans. Informaticien de formation, marié et père de deux enfants, il a découvert le libre dès 1990 à l’université Paris 8. A travers l’APRIL, et la FSF France, il cherche à créer et défendre un écosystème politique et juridique favorable au logiciel libre. Plus d’info sur Frédéric avec son mini-cv ou sur son site perso.
Alix Cazenave a rejoint en octobre 2007 l’équipe des permanents de l’APRIL. Elle est en charge des dossiers institutionnels, législatifs et réglementaires. Après l’École internationale de commerce et développement 3A (EICD 3A), Alix a complété sa formation par un master Ingénierie de l’information, de la décision et de la connaissance. Dans son parcours professionnel elle a notamment été chargée de veille technologique à SOITEC, leader mondial du silicium sur isolant (SOI), avant de devenir assistante parlementaire de 2005 à 2007. À ce poste, elle a notamment travaillé sur les dossiers brevets logiciels, RGI et DADVSI.
Eva Mathieu a rejoint l’équipe de l’APRIL le 9 octobre 2006 au poste d’assistante de direction. Outre les tâches de gestion et d’organisation de l’association, Eva Mathieu intervient comme support au développement de l’association. Diplômée d’une maîtrise de philosophie, trilingue, Eva a assumé depuis vingt ans diverses fonctions telles que chargée de projet, assistante de direction et documentaliste, dans des contextes humains et professionnels variés.


La campagne en chiffres

Pour encore mieux promouvoir et défendre le logiciel libre, l’April a lancé le 12 novembre 2008 une campagne d’adhésion qui a pour objectif de renforcer l’April dans sa représentativité et dans ses moyens d’actions.

Un mois après le lancement de la campagne d’adhésion nous venons de dépasser les 1 000 nouveaux adhérents.

Près de 900 personnes, 58 entreprises, 25 associations, 1 collectivité locale et 2 départements universitaires ont rejoint l’April suite à son appel à soutien.

Le nombre actuel d’adhérents est désormais de 3 613 répartis ainsi: 3 338 personnes, 162 entreprises ou réseaux d’entreprises, 107 associations, 3 collectivités et 2 départements universitaires.

Une nouvelle collectivités et deux départements universitaires

Nous avons donc le plaisir d’accueillir une nouvelle collectivité : la ville de Yerres dont le conseil municipal a approuvé à l’unanimité le 11 décembre 2008 l’adhésion à l’April.


Nous accueillons également un nouveau type d’adhérent personne morale à savoir deux départements universitaires :

  • la licence professionnelle « Communication, Logiciels Libres et Sources Ouvertes » qui est une formation universitaire professionnalisante qui s’adresse aux communicant(e)s ou aux personnes qui recherche à compléter une compétence initiale avec des connaissances et des savoir faire des metiers de la communication
  • Le laboratoire LE2I (Laboratoire d’Electronique, Informatique et Image), qui est associé au département STIC du CNRS depuis Janvier 2001 (FRE CNRS 2309 puis UMR CNRS depuis janvier 2003). Il est composé d’enseignants-chercheurs provenant des sections 27, 61 et 63 du CNU, de collaborateurs techniques et administratifs et de doctorants répartis sur quatre sites géographiques.

Institut de la communication - Licence Pro Colibre - Université Lumière Lyon2 LABORATOIRE ELECTRONIQUE INFORMATIQUE ET IMAGE (UMR CNRS 5158)


Parmi les soutiens de notre campagne d’adhésion nous avons notamment : Tristan Nitot, Alexis Kauffmann, LinuxFr, Framasoft, Ubuntu-fr (communauté francophone des utilisateurs d’Ubuntu), le projet VideoLAN, Fedora-Fr (communauté francophone des utilisateurs de Fedora), l’Association des Utilisateurs Francophones de Mandriva Linux, Sésamath (association ayant pour but, la création collaborative et le partage gratuit sur Internet de ressources pédagogiques en mathématiques).

Causerie April sur la campagne

Les « Causeries April » sont des interviews ou des discussions d’une durée d’une ou deux heures, sur un sujet donné. La causerie du mardi 9 décembre 2008 a eu lieu de 21h à minuit sur le thème «Causerie sur l’April, sa campagne d’adhésion, ses actions passées et à venir», avec l’équipe de l’April dont Benoît Sibaud, président de l’April, Frédéric Couchet délégué général, Alix Cazenave chargée des affaires publiques. Le compte-rendu a été publié, bonne lecture.

Le roman photo et la causerie sont deux éléments différents et utiles pour permettre d’expliquer les raisons de la campagne d’adhésion.

N’hésitez pas donc à diffuser largement ces éléments sur vos blogs, sites…

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Logiciel libre: nouvelle campagne d’adhésion de l’APRIL: objectif 5000 adhérents pour la fin de l’année 2008

Posted by patrick sur décembre 11, 2008

  • Presque un mois après le lancement c’est plus de 880 personnes qui ont répondu présente à notre appel ainsi que plus de 50 entreprises  et près de 25 associations.  Nous approchons donc la barrre des 1 000 nouveaux adhérents. Symboliquement ce serait bien de la dépasser d’ici le 12 décembre.  Ce jour-là nous organisons en effet (ou participons à) quatre soirées (voir http://www.april.org/fr/lapril-fete-ses-12-ans) et nous organisons  une conférence de presse de bilan 2008. À cette occasion sera d’ailleurs  annoncée l’adhésion à l’April d’un nouveau type de personne morale. Il est important de continuer à bien relayer la campagne pour que le rythme  se maintienne.

Parmi les récents soutiens notons Ubuntu-fr :

Adhérer à l'APRIL pour lutter contre les brevets abusifs:
  • http://www.numerama.com/magazine/10718-L-Office-europeen-des-brevets-en-greve-pour-denoncer-les-abus.htm (‘« Chaque année, le nombre de brevets déposés en Europe augmente. Alors que les gouvernements y voient le signe d’une recherche en bonne santé, des examinateurs de l’Office européen des brevets manifestent et dénoncent un emballement néfaste à la qualité de l’innovation, encouragé pour des raisons purement financières et politiques…Les attaques contre les abus de propriété intellectuelle se multiplient ces dernières années sous l’influence des lobbys du logiciel libre, des groupes de défense des intérêts publics, des internautes qui réclament la possibilité de partager librement les oeuvres, des organisations qui militent contre la brevetabilité du vivant ou en faveur d’un assouplissement des règles de protection des molécules des médicaments à destination des pays les plus défavorisés. Après plus d’un siècle de laisser-faire où la propriété intellectuelle s’est toujours renforcée à coups d’accords internationaux (ce qu’ils essayent encore de faire), le balancier ne demande qu’à partir dans l’autre sens...Vendredi dernier, des examinateurs de brevets et d’autres employés de l’Office Européen des Brevets (OEB) ont ainsi manifesté dans les rues de Bruxelles devant la Commission Européenne, non pas pour demander une réévaluation de leur statut ou de leur salaire… mais simplement pour demander une réforme du système des brevets qui arrêterait enfin de freiner l’innovation au lieu de l’encouragerLe nombre de demandes de brevets augmente chaque année. Alors qu’il était de 60.000 demandes en 1990, 209.000 brevets ont été déposées en 2006. Or plus le nombre de brevets augmente, plus le risque juridique des entreprises qui innovent grossit. Statistiquement, les chances de violer un brevet sont multipliées par le nombre de titres octroyés en circulation. Par crainte de représailles, et par manque de solidité financière pour acquérir les licences, les petites et moyennes entreprises gèlent leurs travaux de recherche et développement lorsqu’elles s’aperçoivent qu’elles exploitent de près ou de loin un procédé breveté, ou qu’elles le craignent. Quand bien même la validité du brevet serait à coup sûr annulée en justice en cas de procès, les entreprises préfèrent abandonner leurs recherches que de risquer une procédure judiciaire très longue, très coûteuse, qui les mènerait à la faillite avant son terme.‘)

A voir


  • vlc-logo1« VideoLAN encourage ses utilisateurs français à adhérer à l’association amie April. L’April, par le passé, a soutenu VideoLAN dès le début de son aventure dans le logiciel libre. L’action de l’April, lors de son engagement contre des projets de lois bloquant le logiciel libre ou pour la défense de la GPL, est soutenue par l’équipe de VideoLAN. »

Faites comme Tristan Nitot et les autres membres de l’association :

A lire et relire 🙂

  • block-aprilhttp://www.april.org/ (‘Pionnière du logiciel libre en France, l’April, constituée de 3520 adhérents (3252 individus, 268 entreprises, associations et collectivités), est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone’)
  • 200px-april_logo_for-big-prints_rgbsvghttp://fr.wikipedia.org/wiki/April_(association) (‘L’April (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) est une association qui a pour but la promotion et la défense du logiciel libre dans l’espace francophone. À ce titre, elle entretient depuis le début des rapports étroits avec la Free Software Foundation, et traduit depuis longtemps la section philosophie[1] du projet GNU.’)
  • http://www.april.org/fr/brevets-sur-les-logiciels (‘Les brevets sur les logiciels constituent une menace pesante sur l’ensemble de l’industrie du logiciel, qu’il soit libre ou non. ‘)
  • ssp-468-96 http://www.ffii.org/ The Foundation for a Free Information Infrastructure (FFII) is a non-profit organisation dedicated to establishing a free market in information technology, by the removal of barriers to competition. The FFII was largely responsible for the rejection of the EU software patent directive in July 2005, working closely with the European Parliament and many partners from industry and civil society. CNET awarded the FFII the Outstanding contribution to software development award for this work, which was the result of years of research, policy, and action. Today we continue to defend your right to a free and competitive software market by working towards sane patent systems and open standards.

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Taxe windows, vente liée : quel argumentaire développer face à un vendeur ?

Posted by patrick sur janvier 23, 2008

Source: APRIL

« Récemment, en demandant à un vendeur de la Fnac s’ils vendaient des PC sans OS, le seul argument valide qui m’a été opposé est que la Fnac est un revendeur et non pas un intégrateur. Ceci justifie donc à leurs yeux le fait que seul Windows (ou Mac) soit proposé sur leurs machines. Dans quelle mesure cet argument peut-être combattu et avec quels arguments ? »

« La loi (notamment les articles L122-1, L113-3 et 111-1 du code de la consommation) interdit la vente liée, oblige les vendeurs à informer sur les prix et les conditions particulières. Il est précisé ‘vendeur’
dans la loi, et pas « intégrateur » ou « fournisseur ». D’autres articles comme la loi sur les cadeaux nous informe que si les logiciels sont offerts, cela veut dire qu’ils coutent (au total) moins de 60€. Enfin, la loi sur les garanties nous informe que la garantie est obligatoire même en cas de changement de système d’exploitation.

Aujourd’hui, cependant, les rares personnes a avoir *vraiment* obtenu
un ordinateur sans logiciels sont passées par la case procès. C’est
triste, mais c’est comme ça.

Quelques liens supplémentaires vers des articles de loi (qu’il est toujours bon de connaître, même si la tête dans le code de la consommation, les vendeurs refusent d’admettre l’illégalité de la situation) :

Si tu cherches aujourd’hui à acheter un ordinateur sans logiciels, je
te propose de t’inscrire à la liste de diffusion détaxe http://www.aful.org/wws/info/detaxe. C’est sur cette liste que se traitent
les tentatives d’achat sans logiciels.

Merci à Jerémy Monnet pour ces informations.

A Voir:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_Windows (« désigne le prix masqué de Microsoft Windows fourni avec la quasi-totalité des ordinateurs et, par extension, le coût de toutes les licences de logiciels imposées à l’achat d’un ordinateur. L’expression, jeu de mot en référence à l’ancienne taxe sur les fenêtres « Window Tax », a été lancée aux États-Unis par des utilisateurs de logiciels libres utilisant des systèmes d’exploitationGNU/Linux et BSD. En France, le terme fait référence à : alternatifs à Microsoft Windows, notamment

  • l’obligation de payer pour les licences de logiciels, même dans le cas où l’acheteur refuse les contrats de licence des logiciels ;
  • au fait que l’État soutient cette « taxe » en ne faisant pas appliquer l’article L122-1 du Code de la consommation interdisant explicitement la vente liée d’un bien (le matériel) et d’un service (les licences de logiciels).« )

https://listes.aful.org/wws/info/detaxe (« La liste DETAXE, hébergée par l’association AFUL, est une liste de discussion liée au Groupe de Travail (GdT) Détaxe de l’AFUL, dont les buts sont :

  • – En amont, d’obtenir de pouvoir acheter tout type d’ordinateurs sans payer les logiciels pre-installés, c-à-d de faire respecter les droits des consommateurs en ce qui concerne les VENTES LIEES (dites aussi ventes subordonnées) de LOGICIELS lors de l’achat d’ordinateurs;
  • En aval d’obtenir le remboursement des logiciels non désirés. Corollairement, ceci concerne aussi le monopole lucratif de Microsoft sur le marché de l’informatique grand public.

C’est un canal de discussion ouvert sur abonnement (ici, colonne de gauche !) en complément du Wiki http://www.aful.org/sections/wikis/detaxe/PageAccueil et de la page d’information http://www.detaxe.org. Vous pouvez aussi signer la pétition http://www.racketiciel.info« )

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Rejoigner l’APRIL pour la défense du logiciel libre

Posted by patrick sur juin 8, 2007

Etant membre de l’APRIL, je relaye la campagne d’adhésion à l’APRIL:

Pour encore mieux promouvoir et défendre le logiciel libre l’APRIL lance une campagne d’adhésion . L’APRIL a besoin de votre soutien.

« L’APRIL joue en France un rôle fondamental et unique pour la promotion et la défense du logiciel libre et de ses différents acteurs. La liberté informatique est un enjeu de société et il est essentiel, aujourd’hui plus encore qu’avant, de soutenir celle-ci en rejoignant l’APRIL. J’encourage tous les citoyens épris de liberté informatique à adhérer dès maintenant à l’APRIL », Richard Stallman, président de la Fondation pour le Logiciel Libre (Paris, 19 mai 2007).

Les logiciels libres, ces logiciels offrant pour tous les utilisateurs les libertés d’exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer, ne sont pas seulement une question d’informatique ou de technique. Derrière ces biens communs il existe en effet une philosophie de partage du savoir et d’opposition à la privatisation de la connaissance [1].

Le développement du logiciel libre participe à la préservation des libertés fondamentales à l’ère de l’économie et de la société du numérique. La liberté informatique conditionnera de plus en plus notre capacité à exercer d’autres libertés fondamentales [2]. La mission de promotion et de défense du logiciel libre de l’APRIL est donc plus que jamais essentielle.

De nombreuses menaces pèsent aujourd’hui sur le logiciel libre et les biens communs informationnels : les brevets sur les logiciels, les dispositifs de contrôle d’usage (DRM), la remise en cause de l’interopérabilité ou la fausse interopérabilité, l’informatique déloyale[3], la vente liée, les lois nationales créant de une insécurité juridique comme DADVSI, les traités internationaux en préparation, les campagnes de désinformation menées dans les médias ou dans le milieu scolaire.

Simples utilisateurs de l’informatique et d’internet, vous utilisez de plus en plus de logiciels libres sur vos ordinateurs les logiciels libres sont par ailleurs indispensables au fonctionnement d’Internet. Les logiciels libres permettent de s’équiper à moindre coût, et sont donc, pour les populations les plus défavorisées, des outils de lutte contre la « fracture numérique ». Ils garantissent un meilleur respect des libertés individuelles face à l’informatique déloyale consistant à dresser un profil de chaque utilisateur de l’internet mais garantissent aussi l’indépendance technologique.

Développeurs de logiciel libre, la liberté d’exprimer votre créativité en développant et diffusant des logiciels libres est un droit qui ne doit être remis en question par aucune législation.

Voulez-vous apporter votre soutien à la sauvegarde des libertés informatiques ? Un contre-pouvoir est necessaire pour defendre le logiciel libre face à ses adversaires.

L’objectif de l’APRIL est d’établir une structure de promotion et de défense du logiciel libre avec des moyens à la hauteur des enjeux. Pour cela, l’APRIL a besoin de votre soutien. Rejoignez maintenant l’APRIL pour renforcer ses actions pour la promotion et la défense du logiciel libre et pour intensifier une dynamique gagnante. Adhérer à l’APRIL ne vous engage pas à être actif dans l’association. Mais forte de milliers de membres, l’APRIL obtiendra plus facilement l’audience des élus et du gouvernement. Grâce à vos cotisations et à vos dons, elle pourra financer ses permanents et embaucher les personnes qu’exigent ses actions et les dossiers de plus en plus complexes qu’elle traite.

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