"…mais ce serait peut-être l'une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d'autre que du code…"

Archive for the ‘ruby’ Category

Compte rendu de la conférence Ruby/Ruby On Rails du mercredi 19 décembre 2007 à Grenoble

Posted by patrick sur janvier 7, 2008

Bonjour et bonne année 2008 (1) mais aussi 5768, 1428, 1386, 4405, etc. 🙂

C’est avec plaisir que j’ai assisté à la conférence sur Ruby et Ruby On Rails. Etant un fan du langage Python, j’apprécie à sa juste valeur le langage Ruby et son framework Web bien connu Ruby On Rails. Cela fait plaisir de voir que je ne suis pas le seul à apprécier ce genre d’environnement (avec Python il y a Django, Grok, Pylons) et qu’il est bien regrettable que les entreprises ne pensent qu’à l’artillerie lourde JEE même pour des applications petites ou moyennes.

La conférence s’est déroulée en 2 parties. D’abord une présentation de Ruby et ensuite une présentation de Ruby On Rails.

Ici, le support de la conférence: http://www.guilde.asso.fr/rencontres/20071219/Ruby_Rails_Introduction_PoR_2007_longue_v2.pdf
Ce que j’ai appris:

– le modèle objet de Ruby est fortement inspiré de Smalltalk

– Ruby applique le principe POLS ( principle of least surprise)

– les blocs sont employés partout dans Ruby

– il n’y a pas d’héritage multiple mais on peut utiliser des mixins (étend les compétences d’une classe en lui rajoutant une série de méthodes)

– les conventions de nommage sont importantes

– il y a un haut niveau de métaprogrammation

– Ruby est bien adapté pour implémenter des langages spécifiques (DSL)

– pour les grosses applications il faut utiliser n instances de mongrel derrière un serveur Apache faisant office de répartisseur de charge. (« One popular configuration is to run Apache 2.2 as a load balancer using mod_proxy_balancer in conjunction with several Mongrel instances, with each Mongrel instance running on a separate port. This is something that can be configured very easily using the mongrel_cluster management utility. Apache can divide the incoming requests among the available Mongrel processes, and, with careful configuration can even serve static content itself without having to delegate to Mongrel. »)

– Sun s’intéresse fortement à Ruby ce qui explique que de plus en plus de développeurs Java s’intéressent à Ruby. La version 6 de Netbeans intègre Ruby et Ruby On Rails (« Since version 6.0, Netbeans allow IDE development with Ruby and JRuby, as well as Rails for these two implementations of Ruby…It is also possible to create directly Ruby projects or Ruby on Rails projects, using the reference Ruby implementation, or using JRuby (the Java implementation of Ruby) . »)
Sites à voir:

http://www.rubyfrance.org/ (« Site de l’association francophone des utilisateurs du langage de programmation Ruby« )

http://www.railsfrance.org/ (« Rails est un framework, basé sur le langage Ruby, permettant le développement rapide d’applications web utilisants le modèle MVC (Modèle-Vue-Contrôleur). »)

Laurent Julliardhttp://paris.onrails.info/conferenciers (« Laurent Julliard est un fervent utilisateur du langage Ruby depuis 2000. Traducteur de l’ouvrage « Agile Web development with Rails » pour Eyrolles, il a en outre participé a plusieurs projets Ruby dont l’environnement de développement FreeRIDE. Il s’est investi de longue date dans le mouvement Open Source en créant le premier groupe d’utilisateur Linux français en Janvier 1995 (La GUILDE). Après avoir occupé des postes de leader techniques et d’architecte logiciel dans les laboratoires de R&D de Hewlett-Packard et de Xerox en France et aux Etats-Unis, il est aujourd’hui Directeur Associé de Nuxos Group. »)

http://www.journaldunet.com/developpeur/outils/interview/07/1210-paris-on-rails.shtml (« Quels sont les points forts du framework Ruby on Rails ? Après 10 ans de développement d’applications Web avec des logiques métier fortes, on s’est retrouvé avec une véritable cacophonie au niveau des frameworks, les composants partant un peu dans tous les sens. Face à cette problématique, Rails propose un cadre reposant sur le modèle MVC, Modèle Vue Contrôleur. L’idée était d’appliquer ce modèle de développement qui a fait ses preuves à l’univers de la programmation Web... Ecrit en Ruby, Rails a donc proposé de couvrir ces trois couches. D’où sa qualification de full-stack application framework. C’est d’ailleurs pour cette raison que David Heinemeier Hansson, le créateur du framework, a indiqué qu’il n’avait rien inventé de nouveau. Ruby on Rails agrège des bonnes pratiques en les intégrant à un outil de façon cohérente…

…Sun sponsorise la conférence Paris on Rails cette année. Comment cet acteur se situe-t-il vis-à-vis du projet ? Le buzz généré par Rails a entraîné l’apparition de clones, notamment PHP (CakePHP, Symphony) et Python (Django, TurboGears, Pylons). Des développeurs ont également travaillé au portage de Ruby sur la machine virtuelle Java. Il s’agit de Charles Oliver Nutter et Thomas Enebo. C’est le projet JRuby. Conscient des potentialités de Rails et des limites de ses propres outils de développement, Sun a décidé de les embaucher. C’est très intéressant, dans la mesure où avec JRuby il devient possible de reprendre des classes Java dans une application Ruby via Rails. Plusieurs grandes entreprises s’intéressent déjà à cette initiative, notamment des banques du Luxembourg. Sun a déjà étendu NetBeans en y ajoutant des greffons pour Ruby on Rails. On note une initiative équivalente chez Microsoft qui a pour but de porter Ruby sur l’infrastructure .Net et la CLR (IronRuby, voir Ironpython). Même démarche du côté d’Apple qui supporte Ruby on Rails dans le système Leopard lorsqu’on installe son kit de développement

…Quel est aujourd’hui le public de Paris on Rails ? Parmi les inscrits, on compte à la fois des start-up qui privilégient des environnements de développement rapide, mais également des grandes entreprises qui s’intéressent de plus en plus à Rails, notamment au travers de cellules de veille et de projets de prototypage. Beaucoup de sites Web reposent sur Rails. C’est le cas du site de vidéos Eyeka, des sites du Figaro Madame et de la partie shopping du Nouvel Obs. Au niveau des grandes entreprises, la banque RBC Dexia a récemment adopté Ruby on Rails. Cette société a réalisé le déploiement d’une vingtaine d’applications depuis le mois de septembre dernier. Un rythme de livraison jamais atteint au sein de cette banque. Il est clair que l’arrivée de JRuby (voir Jython) est très intéressant pour les structures d’une certaine taille. Il permet en effet d’adopter Rails tout en étant capable de reprendre l’existant Java, et de s’y intégrer. Le changement peut ainsi s’effectuer en douceur…Qu’en est-il des développeurs Rails en France ? Ils sont toujours très peu nombreux comparé aux pays voisins où la communauté est plus importante. De ce fait, le coût des profils de développeur Rails est très élevé chez nous. C’est clairement un facteur bloquant l’extension de Rails en France. Nous organisons Paris on Rails notamment dans l’objectif de sensibiliser les développeurs à la technologie Rails et à ses potentialités. Historiquement, les développeurs Web français se sont beaucoup focalisés sur PHP pour les applications Web. Nous voulons les pousser à sortir des sentiers battus« )

http://en.wikipedia.org/wiki/Ruby_%28programming_language%29 (« The language was created by Yukihiro « Matz » Matsumoto, who started working on Ruby on February 24, 1993, and released it to the public in 1995. « Ruby » was named as a gemstone because of a joke within Matsumoto’s circle of friends alluding to Perl’s name. As of March 2007, the latest stable version is 1.8.6. Ruby 1.9 (with some major changes) is also in development. Poor performance of the current Ruby implementation in comparison to other more entrenched programming languages has led to the development of several virtual machines for Ruby. These include JRuby, a port of Ruby to the Java platform, IronRuby, an implementation for the .NET Framework produced by Microsoft, and Rubinius, an interpreter modeled after self-hosting Smalltalk virtual machines. The main developers have thrown their weight behind the virtual machine provided by the YARV project, which was merged into the Ruby source tree on 31 December 2006, and will be released as Ruby 2.0. »)

Dernières nouvelles:

http://www.rubyfrance.org/articles/2007/12/25/sortie-de-ruby-1-9-0/ (« Ruby 1.9.0 est disponible ! Joyeux Noël ! Ruby 1.9.0 est la première version publique de Ruby comportant une machine virtuelle, ainsi que le nouveau moteur d’expression rationnelles Oniguruma, la gestion de m17n (multilingualization, notamment une meilleure gestion d’Unicode), les fibres, une présence accrue des énumérateurs (enumerator), des nouvelles constructions syntaxiques (->() {} etc.) RubyGems 1.0.1 (sorti la semaine dernière) et Rake 0.8.0 sont désormais intégrés à Ruby, FasterCSV remplace CSV. Matz n’a pas voulu nommer cette version 1.9.1 comme initialement prévue, car certains tests ne passaient pas, cette version n’était pas assez stable à son goût. En passant, notons que Perl, langage qui a influencé le design de Ruby, fête ses 20 ans, avec la mise à disposition de Perl 5.10″)

http://www.programmez.com/actualites.php?id_actu=2608 (« Depuis le 6 décembre 2007, la version 2.0 du désormais célèbre Ruby on Rails, est disponible en version finale ! Attendue depuis plusieurs mois, cette version consolide les fonctions et les acquis des versions 1.x. Un important travail a été réalisé sur les ressources, notamment dans tout ce qui est RESTful. Dans le multivue, Rails 2 sépare le format du template du moteur de rendu. Ainsi, on peut donner à son application une interface iPhone… Des améliorations concernent aussi le support de HTML, la sécurité (par exemple : gérer une attaque XSS), la gestion des exceptions mise à niveau, l’apparition d’un nouveau stockage des sessions par un mécanisme de cookies (la session n’est plus gérée dans une base). Un gros travail a été réalisé sur Active Record pour l’alléger et l’optimiser, ainsi la désérialisation XML est supportée. Rails 2 réintroduit le debugger (installable via un simple gem, le format d’installation de Rails). Pour toute migration, il faut d’abord installer la version 1.2.6 avant de passer à la 2.0. Quant à la sortie de la 2.0 de Ruby, rien n’est encore fixé. Une première version devrait apparaître vers la mi-2008. »)

http://linuxfr.org/2007/12/11/23448.html (« Ruby on Rails, le célèbre framework basé sur le langage Ruby, permettant le développement rapide d’applications web selon le modèle MVC (Modèle, Vue, Contrôleur) sort en version 2.0. Le développement qui a duré une année a permis l’ajout de nombreuses fonctionnalités, la résolution de beaucoup de bugs, une orientation tournée vers le REST, et pas mal d’allégements au niveau du core (externalisation de fonctionnalités en greffons)…

Ressources et webservices Rails a tranché dans le débat REST – SOAP au profit du REST. Le module ActionWebservice a été sorti du core et placé en greffon pour ceux qui veulent continuer à utiliser du SOAP. ActiveResource est le nouveau module qui est similaire à ActiveRecord mais avec une approche ressource. Au passage, l’url des ressources a été modifié, l’utilisation du point virgule ( ; ) pour séparer l’action de la ressource a été remplacé par un slash ( / ), à cause de navigateurs et bibliothèques HTTP qui ne le supportaient pas en tant que séparateur de requêtes...Multi-vues Rails 2.0 sépare le format du template (html, xml, atom, rss, …) du moteur de rendu. Le template show.rhtml devient donc show.html.erb (ERB étant le moteur de rendu par défaut).
D’autres moteurs de rendus existent aussi, builder utilisé pour générer du atom+xml, et HAML principalement utilisé aujourd’hui pour générer des templates adapté à l’iPhone.
..Session basée sur les cookies
Les sessions ne sont plus stockées par défaut sur le système de fichiers du serveur web mais au niveau du client sous une forme qui ne peut pas être forgée. En revanche, le contenu sera visible, donc ce mécanisme de stockage de sessions n’est pas adapté si vous avez besoin d’y stocker une information que ne doit pas voir l’utilisateur.
« )

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/2008 (« L’année 2008 du calendrier grégorien correspondra aux années suivantes :

Publicités

Posted in 2007, active record, machines virtuelles, ORM, REST, ruby, Web Frameworks | Tagué: , , , , | Leave a Comment »

Quelques articles de Linux-Fr: Ruby On Rails, Logiciel libre, Temps réel

Posted by patrick sur décembre 18, 2007

Quelques brèves qui m’intéressent:

  1. la sortie de Ruby On Rails 2. On rappelle qu’une conférence a lieu le mercredi 19 décembre à l’ENSIMAG à 19h30 (voir plus bas).
  2. le logiciel libre, le problème des DRM
  3. le temps réel sous GNU/Linux
  • Ruby/ Ruby On Rails

===============================================
o Développeur: Sortie de Ruby on Rails 2.0
—————————————————————————
Auteur: EppO ( http://www.darox.net ) @ 19:00
Thème: Ruby

Ruby on Rails ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruby_on_Rails ), le
célèbre framework basé sur le langage Ruby, permettant le développement rapide d’applications web selon le modèle MVC (Modèle, Vue, Contrôleur (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le-Vue-Contr%C3%B4leur )) sort en version 2.0.

Le développement qui a duré une année a permis l’ajout de nombreuses fonctionnalités, la résolution de beaucoup de bugs, une orientation tournée vers le REST ( http://fr.wikipedia.org/wiki/REST ), et pas mal d’allégements au niveau du core (externalisation de fonctionnalités en greffons).

DHH, le créateur du framework Ruby on Rails, a commenté ces nouveautés lors de Paris on Rails ( http://paris.onrails.info/ ). Pour les absents, des slides et/ou des podcasts des présentations devraient être mis en ligne prochainement.

[en] – Ruby on Rails ( http://linuxfr.org/redirect/54864.html )
[fr] – Architecture REST ( http://linuxfr.org/redirect/54865.html )
[en] – Blog de Ruby on Rails ( http://linuxfr.org/redirect/54866.html )
[en] – Rails 2 Upgrade Notes ( http://linuxfr.org/redirect/54867.html )
[en] – Summary of Major Rails 2 Features ( http://linuxfr.org/redirect/54868.html )
[fr] – Ruby on Rails sur dmoz ( http://linuxfr.org/redirect/54869.html )

===========================================

Conférence: Ruby et Ruby on Rails Mercredi 19 décembre de 19:30 à 21:45, par Laurent Julliard, à l’ENSIMAG, campus de Saint Martin d’Hères, Amphi E

Résumé: La présentation couvrivra dans un premier temps le langage Ruby. Dans un second temps la conférence s’attardera sur Ruby on Rails, un framework de développement Web 2.0 qui a beaucoup fait parler de lui au cours des deux dernières années. ainsi que les diférents outils et bibliothèques qui l’entourent.

Communication: Merci de nous aider en relayant largement l’annonce de cette conférence. Vous pouvez également imprimer et diffuser l’affiche (PDF). Dans ce cas, vous pouvez vous inscrire sur la page wiki pour coordonner les efforts des « colleurs d’affiche ».

============================================

  • Logiciel Libre/DRM

=============================================
Infos Locales : Le consortium QualiPSo organise la première conférence internationale sur la qualité des Logiciels Libres

 

 

Posté par jcspilmont (display_envoyermessageperso(‘jcspilmont’);). Modéré le vendredi 14 décembre. isadmin (‘23461’)

 

Le consortium QualiPSo organise les 16 et 17 janvier 2008 sa première conférence internationale sur le thème: « Développer la confiance dans les Logiciels Libres ».
Organisée à Rome, la conférence QualiPSo 2008 rassemblera des autorités internationales et des experts de l’Open Source. Elle dévoilera les premiers résultats des recherches menées par le consortium et sera un lieu de débat et d’échange sur les moyens d’accroître et de garantir la confiance dans les Logiciels Libres.

Les défis de l’Open Source seront traités au travers de trois angles complémentaires: politique, économique et technologique :

  • Les stratégies et les modèles de business dans l’Open Source
  • Les questions légales et de propriété intellectuelle
  • La confiance dans les Logiciels Libres et leurs processus de développement
  • L’interopérabilité des Logiciels Libres
  • Les réseaux de compétence sur les Logiciels Libres
  • Les forges logicielles de nouvelle génération.

> Lire la dépêche (2 commentaires, moyenne: 2).

============================================

Livre: Le guide pratique d’usage des logiciels libres dans les administrations
—————————————————————————
Auteur: Nÿco ( https://linuxfr.org/~Nyco/ ) @ 07:47
Thème: Communaute

La DGME publie à destination des administrations « Le guide
pratique d’usage des logiciels libres dans les administrations ». Rédigé
par Thierry Aimé, le document de 18 pages prend la forme d’une FAQ (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foire_aux_questions ) et est publié sous
licence Creative commons « paternité – partage à l’identique » (CC by-sa).

Il répond à diverses questions – notamment juridiques – que les
administrations peuvent se poser lorsqu’il s’agit de mettre en place des
Logiciels Libres :

Le document commence par rappeler ce qu’est un logiciel,
comment fonctionne le mécanisme du droit d’auteur, ce qu’est une licence de
logiciel en général et une licence de logiciel libre en particulier.
Des aspects plus pratiques sont ensuite abordés, comme la façon de trouver
un Logiciel Libre, comment vérifier qu’il s’agit bien d’un Logiciel Libre
en fonction de sa licence, etc.
Par la suite, les problématiques spécifiques aux administrations sont
discutées : le passage de marché public pour une mutualisation sous licence
libre (le principe de payer le développement du logiciel qu’une fois pour
qu’il soit libre), la rédaction de cahier de charges pour demander
l’utilisation de composants libres ou de standards ouverts (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ouvert ), le procédé pour reverser un
développement, etc.

[fr] – Le guide pratique d’usage des logiciels libres dans les administrations ( http://linuxfr.org/redirect/54882.html )

|> http://linuxfr.org/2007/12/13/23452.html
=====================================================

o Humeur: Un DVD enDRMerdant, prélude aux ennuis numériques au pied du sapin
—————————————————————————
Auteur: Benoît Sibaud ( http://oumph.free.fr ) @ 11:49
Thème: Audiovisuel

Il y a quelques jours, on m’a offert un DVD de courts-métrages (…)
pour mon anniversaire. (…) Donc je mets ma galette de polycarbonate
recouvert d’une fine couche d’aluminium dans mon lecteur de DVD. (…) Et
là le lecteur multimédia Videolan se lance et… rien.
Ainsi commencent les mésaventures d’un utilisateur de « DVD embrouillé »,
l’occasion de rappeler comment lire un tel support emDRMerdé avec du
logiciel libre via libdvdcss, de rappeler que la loi DADVSI est inappliquée
et inapplicable, de montrer que les DRM sont une stupidité technique, de
regrouper quelques témoignages d’utilisateurs légitimes en colère contre
les industries du cinéma et de la musique…

Bref en cette période d’achats de Noël où un boutiquier du numérique veut
développer le flicage et le filtrage sur internet sans réellement supprimer les verrous numériques, où l’on évoque un projet de loi DADVSI 2 pour 2008 et de nouvelles dispositions en préparation sur la responsabilité des hébergeurs, un petit article d’humeur qui regroupe divers liens et informations pour mieux guider les « consommateurs » (parfois connus sous le nom de citoyens ou spectateurs).

[fr] – Texte « Un DVD enDRMerdant » ( http://linuxfr.org/redirect/54854.html )
[fr] – RMS : Le droit de lire ( http://linuxfr.org/redirect/54855.html )
[fr] – April : DADVSI m’était conté ( http://linuxfr.org/redirect/54856.html )
[fr] – StopDRM : On veut un procès : compte-rendu de l’opération des ( http://linuxfr.org/redirect/54857.html )
[fr] – DLFP : concours contre les DRM ( http://linuxfr.org/redirect/54858.html )
[fr] – DLFP : EUCD/DADVSI : des contrefacteurs partout ? ( http://linuxfr.org/redirect/54859.html )

===============================================

Internet : Quelles libertés défend laCommission Nationale Informatique et Libertés ?

Posté par Nicolas Limare (Jabber id, page perso, display_envoyermessageperso(‘nilamer’);). Modéré le lundi 17 décembre à 12:00. isadmin(‘23462’)

Justice

Alors que les annonces se succèdent dans l’actualité à propos de filtrage d’Internet et de surveillance des communications électroniques, il peut être légitime de s’interroger sur la place de la Commission Nationale Informatique et Libertés dans tout cela.

Crée en 1978 par la loi du 6 janvier 1978, cette instance a été crée après le scandale du premier grand projet de fichage informatique par l’État (SAFARI) en 1974. Financée par l’État, avec des commissaires issus en grande partie du gouvernement, son rôle déjà souvent limité à celui de consultation a été encore plus limité par la récente modification de la Loi Informatique et Liberté.

En effet, en 2004, Alex Türk, actuel président de la CNIL, a rendu cette dernière impuissante face aux fichiers concernant la sûreté d’État (Défense, Sécurité Publique) — ce pour quoi elle avait été initialement créée. Depuis cette légalisation de tous les fichiers de police jusque-là hors la loi, la CNIL a par ailleurs déclaré « compatible avec la liberté » des projets comme les fichiers de prescription des assurés médicaux (AXA en 2004, Groupama et SwissLife en 2005), le passeport biométrique, la biométrie faciale « à des fins de recherche » (février 2007), la pose de mouchards éléctroniques par les compagnie d’assurance dans les véhicules des assurés (septembre 2007).

En plus de ses « avis », la CNIL est censé nous permettre de faire respecter nos droits à la connaissance et à la rectification des données personnelles. Mais avec des délais de consultation allant jusqu’à 2 ans pour les 4,7 millions de fiches du fichier de police STIC et l’explosion générale du nombre de fichiers informatiques nominatifs, ce droit n’existe quasiment plus que sur le papier.

Afin de relancer un nouveau débat, plusieurs collectifs ont décidés de prononcer le matin du 14 décembre la dissolution de la CNIL et ont appelé toute personne souhaitant discuter informatique et liberté à venir au 8 rue Vivienne, à Paris (métro Bourse ou Pyramides).

> Lire la dépêche (12 commentaires, moyenne: 1,7).  

===============================================
o Infos Locales: Les logiciels libres dans le Vercors
—————————————————————————
Auteur: Frederic Ollivier @ 12:44
Thème: Lug

Le Parc Naturel Régional du Vercors organise dans la Salle Communale de
SAINT JULIEN EN QUINT, le 15 Décembre 2007 à 14H avec la participation de la Guilde des Utilisateurs d’Informatique Libre, une séance d’information
sur les Logiciels Libres ainsi que des travaux pratiques.

Participeront également à cette séance qui est gratuite la Commission du
Haut Débit de Saint Julien en Quint et l’Association E-mage. Après un
exposé sur l’intérêt de ces logiciels, il sera répondu aux questions de
l’assistance.

L’accent sera mis Sur les moyens d’ouvrir sous Linux les documents
existants sous d’autres logiciels ;
Sur l’utilisation de passerelles entre les systèmes PC, MAC, LINUX.
Des travaux pratiques auront lieu sur quelques ordinateurs. Il sera
également présenté une solution de virtualisation, virtualbox, pour faire fonctionner sous Linux des logiciels techniques conçus pour fonctionner sous Windows
.

[fr] – GUILDE ( http://linuxfr.org/redirect/54870.html )
[en] – Virtualbox ( http://linuxfr.org/redirect/54871.html )
[fr] – Saint Julien en Quint ( http://linuxfr.org/redirect/54872.html )
[fr] – Annonce sur l’AdL ( http://linuxfr.org/redirect/54877.html )

============================================

  • Le temps réel sous Linux

o Articles: La guerre du temps réel
—————————————————————————
Auteur: patrick_g ( http://patrickguignot.free.fr/ ) @ 10:33
Thème: Linux

Les deux grandes distributions commerciales, Novell et Red Hat, ont
récemment annoncé la sortie d’une version dédiée spécialement au temps réel
( http://en.wikipedia.org/wiki/Real-time_operating_system ) et la
compétition s’annonce âpre dans ce secteur stratégique. Novell a ouvert le
feu le 27 novembre avec SUSE Linux Enterprise Real Time 10 (
http://www.novell.com/news/press/novell-ships-suse-linux-enterprise-real-time-10 ) et Red Hat a immédiatement répliqué le 4 décembre avec Red Hat
Enterprise MRG ( http://www.redhat.com/about/news/prarchive/2007/mrg.html (Messaging, Realtime et Grid Technologies).
)

Cette volonté de ne pas laisser un concurrent en position de monopole sur
ce secteur, même pour une durée infime, s’explique aisément. En effet de
plus en plus les entreprises reposent sur l’automatisation poussée de leurs
processus afin de gagner en réactivité. On se rappelle, lors du sommet
Linux 2007 ( /2007/09/20/23087.html ), le témoignage du représentant du
Crédit Suisse qui indiquait qu’un noyau patché pour le temps réel aidait à
maintenir les profits lors d’une transaction financière.

La prédictibilité des temps de réponse est donc un enjeu crucial et les
distributeurs commerciaux de Linux sont en compétition pour couvrir ce
marché au point, comme nous allons le voir, de déclencher une véritable
guerre des communiqués.

[en] – LWN : La compétition autour du temps réel (http://linuxfr.org/redirect/54860.html )
[en] – Description de la solution Novell ( http://linuxfr.org/redirect/54861.html )
[en] – Description de la solution Red Hat ( http://linuxfr.org/redirect/54862.html
[en] – Les patchs RT du noyau ( http://linuxfr.org/redirect/54863.html )
)

|> http://linuxfr.org/2007/12/13/23447.html

Posted in 2007, GNU/Linux, Guilde, linux, logiciel libre, migration vers le libre, open source, ruby, Temps réel, Web Frameworks, web2.0 | Tagué: , , | Leave a Comment »

Les nouveautés dans ASP.NET Extensions: ASP.NET MVC et ASP.NET AJAX

Posted by patrick sur décembre 15, 2007

Comme le précise ce billet http://dosimple.ch/articles/MVC-ASP.NET/ écrit le 2 mai 2006 et celui-ci écrit le 13 mars 2007, le framework ASP.NET n’incite pas particulièrement à la séparation stricte de type Modèle, Vue, Contrôleur. On a vu que Monorail, projet open source, implémente le modèle MVC. Microsoft emboite le pas avec un grand retard en introduisant ASP.NET MVC: voir le billet suivant: http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2007/10/14/asp-net-mvc-framework.aspx (« One of the things that many people have asked for over the years with ASP.NET is built-in support for developing web applications using a model-view-controller (MVC) based architecture. Last weekend at the Alt.NET conference in Austin I gave the first public demonstration of a new ASP.NET MVC framework that my team has been working on. You can watch a video of my presentation about it on Scott Hanselman’s blog here.

What is a Model View Controller (MVC) Framework?

MVC is a framework methodology that divides an application’s implementation into three component roles: models, views, and controllers.

  • « Models » in a MVC based application are the components of the application that are responsible for maintaining state. Often this state is persisted inside a database (for example: we might have a Product class that is used to represent order data from the Products table inside SQL).

  • « Views » in a MVC based application are the components responsible for displaying the application’s user interface. Typically this UI is created off of the model data (for example: we might create an Product « Edit » view that surfaces textboxes, dropdowns and checkboxes based on the current state of a Product object).

  • « Controllers » in a MVC based application are the components responsible for handling end user interaction, manipulating the model, and ultimately choosing a view to render to display UI. In a MVC application the view is only about displaying information – it is the controller that handles and responds to user input and interaction.

One of the benefits of using a MVC methodology is that it helps enforce a clean separation of concerns between the models, views and controllers within an application. Maintaining a clean separation of concerns makes the testing of applications much easier, since the contract between different application components are more clearly defined and articulated.

The MVC pattern can also help enable red/green test driven development (TDD) – where you implement automated unit tests, which define and verify the requirements of new code, first before you actually write the code itself.

A few quick details about the ASP.NET MVC Framework

I’ll be doing some in-depth tutorial posts about the new ASP.NET MVC framework in a few weeks once the bits are available for download (in the meantime the best way to learn more is to watch the video of my Alt.net presentation).

A few quick details to share in the meantime about the ASP.NET MVC framework:

  • It enables clean separation of concerns, testability, and TDD by default. All core contracts within the MVC framework are interface based and easily mockable (it includes interface based IHttpRequest/IHttpResponse intrinsics). You can unit test the application without having to run the Controllers within an ASP.NET process (making unit testing fast). You can use any unit testing framework you want to-do this testing (including NUnit, MBUnit, MS Test, etc).

  • It is highly extensible and pluggable. Everything in the MVC framework is designed so that it can be easily replaced/customized (for example: you can optionally plug-in your own view engine, routing policy, parameter serialization, etc). It also supports using existing dependency injection and IOC container models (Windsor, Spring.Net, NHibernate, etc).

  • It includes a very powerful URL mapping component that enables you to build applications with clean URLs. URLs do not need to have extensions within them, and are designed to easily support SEO and REST-friendly naming patterns. For example, I could easily map the /products/edit/4 URL to the « Edit » action of the ProductsController class in my project above, or map the /Blogs/scottgu/10-10-2007/SomeTopic/ URL to a « DisplayPost » action of a BlogEngineController class.

  • The MVC framework supports using the existing ASP.NET .ASPX, .ASCX, and .Master markup files as « view templates » (meaning you can easily use existing ASP.NET features like nested master pages, <%= %> snippets, declarative server controls, templates, data-binding, localization, etc). It does not, however, use the existing post-back model for interactions back to the server. Instead, you’ll route all end-user interactions to a Controller class instead – which helps ensure clean separation of concerns and testability (it also means no viewstate or page lifecycle with MVC based views).

  • The ASP.NET MVC framework fully supports existing ASP.NET features like forms/windows authentication, URL authorization, membership/roles, output and data caching, session/profile state management, health monitoring, configuration system, the provider architecture, etc. »)

A voir:

  • https://pvergain.wordpress.com/2007/03/13/critique-de-larchitecture-aspnet/ (« Le problème avec ASP. Net est qu’il n’y a qu’un objet qui traite les demandes http, c’est l’objet PAGE. C’est lui qui a le contrôle de tout, et donc il mélange le code dit de «contrôle», et le code qui pilote la «visualisation» des éléments en html. Et bien souvent, on mélange aussi le code qui pilote le «Modèle» c’est à dire l’obtention des données directement depuis la base de données avec Ado.Net (c’est ce qu’on obtient lorsqu’on fait du WYSIWYG dans Visual Studio en choisissant les Sql Data Source et les glissant-déposant sur l’ihm). Cet anti-modèle (ou anti–pattern) a été souvent pointé du doigt par les architectes et développeurs, car en plus de faire produire du code spaghetti (bien que orienté objet), il rend impossible les tests systématisés (automatisés).« )
  • http://dosimple.ch/articles/MVC-ASP.NET/ (« Dans le framework ASP.NET la vue est un fichier HTML agrémenté de balises ASP. Le contrôleur et le modèle sont en général mélangés dans un objet qui dérive de la classe System.Web.UI.Page. »)
  • http://www.castleproject.org/monorail/index.html (« MonoRail is a MVC Web Framework inspired by Action Pack. MonoRail differs from the standard WebForms way of development as it enforces separation of concerns; controllers just handle application flow, models represent the data, and the view is just concerned about presentation logic. Consequently, you write less code and end up with a more maintainable application. Although the project name is MonoRail, we do not have any affiliation with the Mono project. MonoRail runs on Microsoft .Net 1.1, 2.0 and Mono.« )
  • http://en.wikipedia.org/wiki/ASP.NET_MVC_Framework (« ASP.NET MVC Framework is a Model-view-controller framework which Microsoft is adding to ASP.NET. It allows an application to be built as a composition of three roles: Model, View and Controller. A Model represents the state of a particular aspect in the application. Frequently, a model maps to a database table, with the entries in the table representing the state of the table. A Controller handles interactions and updates the model to reflect a change in state of the application. A View ASP.NET MVC Framework couples the models, views and controllers using interface-based contracts, thereby allowing each component to be easily tested independently. The view engine in the MVC framework uses regular .aspx pages to design the layout of the UI pages onto which the data is composed; however any interactions are routed to the controllers rather than using the postback mechanism. Views can be mapped to REST-friendly URLs. ASP.NET MVC Framework has been launched as a Community Technology Preview on December 10, 2007 extracts necessary information from a model and renders a UI to display that.. »)
  • http://www.hanselman.com/blog/ScottGuMVCPresentationAndScottHaScreencastFromALTNETConference.aspx ( » I attended the ALT.NET Conference last weekend in Austin, TX. I personally find the name « Alt » as in « Alternative » too polarizing and prefer terms like « Pragmatic.NET » or « Agile.NET. » At the conference I suggested, partially in jest, that we call it « NIH.NET » as in « Not Invented Here.NET. » 😉 Ultimately this is a group that believes in:
    • Continuous Learning
    • Being Open to Open Source Solutions
    • Challenging the Status Quo
    • Good Software Practices
    • DRY (Don’t Repeat Yourself)
    • Common Sense when possible.

    ScottGu gave an hour long presentation on the upcoming MVC Framework and I took some guerilla video. ScottGu’s presentation is here in Silverlight and it’s about 60 minutes long. Considering it’s so long, the video squished nicely. This was the first time the MVC Framework was shown publicly. Note that this was a Prototype, not the Production code and both ScottGu and I make that point a number of times to drive home that it’s early. Some of the code was written on a plane, just to give you an idea. After The Gu did his piece on the MVC Framework, I showed some prototype hacking that I’d done over the previous few days along with some work Phil Haack did. My presentation is here as Silverlight and it’s about 30 minutes long. I showed the Model View Controller with Controllers in IronPython and an IronPython view using a WebFormViewEngine. Then I talked about the possibilities of alternate ViewEngines and showed Phil Haack’s prototype RubyViewEngine. »)

  • http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2007/11/13/asp-net-mvc-framework-part-1.aspx ( » ASP.NET MVC Framework (Part 1) I’m going to use a simple e-commerce store application to help illustrate how the ASP.NET MVC Framework works. For today’s post I’ll be implementing a product listing/browsing scenario in it. Specifically, we are going to build a store-front that enables end-users to browse a list of product categories when they visit the /Products/Categories URL on the site>>Since it adds a testing project, does this require Team System? No – the good news is that Test Projects with VS 2008 are now supported with the VS 2008 Professional edition – and no longer require team system. You will also be able to use the VS Express and Standard edition products as well, and then use NUnit, MBUnit or some other testing framework with them (we’ll ship project templates for these as well…>> 2. Is it also possible to have this URL mapped: /Products/Beverages/3 instead of /Products/Beverages?page=3 or does it _need_ the parameter name? Yes – this is totally supported. Just set a route rule for /Products/Beverages with the format /Products/<Category>/<Page> – they’ll then get passed in as arguments to the action method:public List(string category, int? page) {}>>Also, some ideas and general remarks: 1. I’d love to see more helper methods for use in the views, I like how Ruby on Rails has many shortcuts for creating forms and formfields etc. Yes – we’ll have a rich library of helper methods for the views. They’ll include helpers to create all the standard forms, formfields and more.

>>2. Migrations! Not a part of MVC but from my experience with Ruby on Rails I would love to see support for this somewhere, anywhere! It would fit perfectly with the more agile way of developing that is possible with ASP.NET MVC. Rob Conery is building .NET Migrations support as part of the SubSonic project, and recently joined Microsoft. You’ll be able to use this with ASP.NET MVC

>>I’m also very keen to get my hands on the CTP. Scott, you mention, using Inversion of Control containers with the MVC framework. I’d be very interested in seeing a blog post on this subject. Also, will there be a sample application (with tests and IoC) available alonside the CTP? We have a IControllerFactory extensiblity point that owns creating Controller instances. You can use this with a IOC container to customize any Controller instance prior to it being called by the MVC framework. We’ll be posting samples of how to use this with ObjectBuilder and Windsor with the first CTP I believe

>> Very cool! One thing I’d like to see guidance on is developing MVC apps with multiple UIs. You say here that it’s best to put your models and controllers in the web app, but say we want a Winforms, WPF, Silverlight, and Web UI all doing similar things. Or a Mobile Web UI and Desktop Web UI… Would these still each need their own Models and Controllers, or does it make sense to have one library that they all share? If so, how is that supported? I’m still new to MVC, so if I’m missing something conceptually here, tell me! That is a good question, and one we’ll need to provide more guidance on in the future. In general it is often hard to share the same controller across both client and web UI, since the way you do data access and the stateful/stateless boundaries end up being very different. It is possible – but some guidance here would ceretainly be useful. My team should hopefully be coming out with this in the future

>>I really appreciate this material. Do you support the MVC pattern over the MVP pattern? Or are there just better scenarios for using each? The above approach I showed uses a MVC based pattern – where the Controller and the View tend to be more separate and more loosly coupled. In a MVP pattern you typically drive the UI via interfaces. This works well with a controls model, and makes a lot of sense with both WinForms and WebForms where you are using a postback model. Both MVC and MVP are perfectly fine approaches to use. We are coming out with the MVC approach for ASP.NET partly because we’ve seen more demand for it recently for web scenarios…

>> When can we expect a similar chapter with SubSonic as the DAL and scaffolding provider? (see http://oakleafblog.blogspot.com/2007/11subsonic-will-be-toolset-for-microsofts.html I’ll be covering scaffolding in a future blog post. LINQ to SQL scaffolding is built-in with ASP.NET MVC and doesn’t require SubSonic. SubSonic will also obviously be adding new ASP.NET MVC features as well.

>> My applications in .NET works with « 3 layers » pattern (business logic and data access in your own dll). How can i use this wonderfull MVC with my Models (data access) and Controllers (B.Logic)?? Because if i’m not reuse this, i’ve repeat code in every layer; then this MVC is not DRY (don’t repeat yourself) and the community don’t accept. There is no need to put your business and data logic in the same assembly as your controllers. You can split them up across multiple class library projects if you prefer

>> Does this mean that with MVC, we no longer use LinqDatasource in the View section? While the LinqDataSource control will technically work in MVC Views, if you are using a MVC model you wouldn’t want to place it there. Instead you want to perform all of your data and application logic in the Controller layer – and then pass the needed data to the view.

>> Perhaps I missed it somehow, but can you explain on which version of asp.net will this ctp run? The MVC framework builds on top of .NET 3.5

>> Scott, this is amazing timing! The URL mapping features inherit in an MVC application are PERFECT for the upgrade to ASP.NET 3.5 I’m making to my spelldamage.com site. Hosting question, will hosts simply need to support the ASP.NET 3.5 framework to allow us to run ASP.NET MVC applications? Your hoster will need to support .NET 3.5 for the MVC support.

>> Is’nt the MVC framework, in fact the Controller, implementation of the Front Controller pattern? Yes – the ASP.NET MVC framework uses a front-controller pattern. »)

  • http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2007/12/03/asp-net-mvc-framework-part-2-url-routing.aspx (« Last month I blogged the first in a series of posts I’m going to write that cover the new ASP.NET MVC Framework we are working on. The first post in this series built a simple e-commerce product listing/browsing scenario. It covered the high-level concepts behind MVC, and demonstrated how to create a new ASP.NET MVC project from scratch to implement and test this e-commerce product listing functionality. In today’s blog post I’m going to drill deeper into the routing architecture of the ASP.NET MVC Framework, and discuss some of the cool ways you can use it for more advanced scenarios in your application… What does the ASP.NET MVC URL Routing System do? The ASP.NET MVC framework includes a flexible URL routing system that enables you to define URL mapping rules within your applications. The routing system has two main purposes:
    • Map incoming URLs to the application and route them so that the right Controller and Action method executes to process them
    • Construct outgoing URLs that can be used to call back to Controllers/Actions (for example: form posts, <a href= » »> links, and AJAX calls)

Having the ability to use URL mapping rules to handle both incoming and outgoing URL scenarios adds a lot of flexibility to application code. It means that if we want to later change the URL structure of our application (for example: rename /Products to /Catalog), we could do so by modifying one set of mapping rules at the application level – and not require changing any code within our Controllers or View templates.

>> BTW, can you explain in short about the Active Record Type support in our MVC.

.NET 3.5 has LINQ to SQL built-in – which is a great ORM. LINQ to Entities will also be built-into .NET 3.5 in the future (it also ships with the MVC setup). The MVC framework doesn’t require LINQ to SQL or LINQ to Entities as the data model – it also works with NHibernate, LLBLGen, SubSonic, DataSets, DataReaders, and/or any other data model with .NET. We will, though, provide out of the box scaffolding support for LINQ to SQL and LINQ to Entities that delivers nice integration with the MVC support.

>> Question : What is this MockHttpContext in the UnitTest class? I mean, i can guess what it is .. but is it new in .NET 3.5 or the MVC framework? The MockHttpContext is an example mock object. It isn’t currently built-in with the MVC framework (with the first preview you’d need to create this yourself). I’m hoping that before the MVC framework ships, though, that there are a built-in set of mock objects and test helpers that you can use out of the box (without having to mock them yourself). Note that all core contracts and types with the MVC framework are mockable (non-sealed and interfaces). So you can also use any existing Mock framework to test it (RhinoMocks, TypeMock, etc).

>> 1) Is it possible to use routes with a file extension if I don’t want to enable wildcard script mappings? For example, /Products/List/Beverages.rails or /Products/Detail/34.rails ? Yes – this is fully supported. We recommend changing your route rule to /[controller].mvc/[action]/[id]. When you install the ASP.NET MVC Framework we automatically register this .mvc extension – although you are free to use any other one you want.

>> Hypothetically, do you think it would be possible to customise the route creation process so that route data could be gathered from attributes on actions? We don’t currently support this built-in, but hypothetically you could load all the controllers at app-startup and use reflection on them to calculate the route rules. This would enable the scenario you are after.

>> Is it possible to use IronRuby as the coding language to target the MVC framework?? Yes – we’ll support both IronRuby and IronPython with the ASP.NET MVC Framework.

>> I am liking this more and more. I can see how the routing configuration code in global.asax.cs could become quite large. In my application, I can see dozens, maybe hundreds of unique routing rules. Is there any way this configuration can be put in a file somewhere? That file would be read on Application start. Seems like that would make deployment of routing changes easier, too. We don’t currently have a pre-built file format for reading in mapping rules. But it should be relatively easy to build (you could even use LINQ to XML to read in and construct the rules).

>> Just out of curiosity where in the HttpApplication cycle are the routing rules evaluated and are they exposed in any way to the rest of the HttpApplication cycle? My current security system grants permissions at what would become the controller-action level so if the route determination is made early enough I’d really like to drive my authorization off of it.
The routing rules are resolved after the OnPostMapRequestRequestHandler event. This means that it will happen *after* your authorization rules evaluate. The good news is that this means you should be able to re-use your existing security system as-is.

>> Will there be any way to use an XML document to create the routing rules outside of the Global.asax code? Yep – this scenario will be supported.

>> I noticed that in Django, you have to repeat yourself kind of often when you have a deep nested hierarchy of pages. Your search & search-results pages seem to be continuing that trend. I’m sure I could come up with some hierarchical data structure which can be serialized into Route objects, but is the ASP.NET team planning anything along those lines that would come stock?

With our first preview the Route type is not extensible (you can’t subclass it) – which means you sometimes need to register multiple routes for a series of things. For the next preview we are looking at enabling Route to be sub-classed – in which case you could easily encapsulate multiple URL mappings into a single registration.

>> Have you thought about being able to define a regular expression for url matching and using backreferences or named captures as the tokenized url? I think this would allow for much more flexibility while keeping the list of routing rules down to a minimum.

Yes – this is something we are looking at. The challange with regular expressions is that only a subset of people really understand them (and importantly – understand how to optimize them). But I agree that having this as an option would be super flexible.

>> I must say that i am still worried about having to leave all the knowledge that we ave until now with webforms and start a new technology and still think that we would need some kind of a bridge to close the gap between today solution of webforms and tomorrow solution of MVC. Although the way you structure application flow will be different, I think you’ll be pleasantly surprised by the amount of knowledge overlap that exists. Authentication, Authorization, Caching, Configuration, Compilation, Session State, Profile Management, Health Monitoring, Administration, Deployment, and many, many other things are exactly the same. MVC views are also .aspx pages (that use .ascx user controls and .master files). So the concept re-use is quite heavy there as well. »)

  • http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2007/12/06/asp-net-mvc-framework-part-3-passing-viewdata-from-controllers-to-views.aspx (« The last few weeks I have been working on a series of blog posts that cover the new ASP.NET MVC Framework we are working on. The ASP.NET MVC Framework is an optional approach you can use to structure your ASP.NET web applications to have a clear separation of concerns, and make it easier to unit test your code and support a TDD workflow. The first post in this series built a simple e-commerce product listing/browsing site. It covered the high-level concepts behind MVC, and demonstrated how to create a new ASP.NET MVC project from scratch to implement and test this e-commerce product listing functionality. The second post in this series drilled deep into the URL routing architecture of the ASP.NET MVC framework, and discussed both how it worked as well as how you can handle more advanced URL routing scenarios with it. In today’s blog post I’m going to discuss how Controllers interact with Views, and specifically cover ways you can pass data from a Controller to a View in order to render a response back to a client. In Part 1 of this series, we created an e-commerce site that implemented basic product listing/browsing support. We implemented this site using the ASP.NET MVC Framework, which led us to naturally structure the code into distinct controller, model and view components. When a browser sends a HTTP request to our web site, the ASP.NET MVC Framework will use its URL routing engine to map the incoming request to an action method on a controller class to process it. Controllers in a MVC based application are responsible for processing incoming requests, handling user input and interactions, and executing application logic based on them (retrieving and updating model data stored in a database, etc). When it comes time to render an HTML response back to the client, controllers typically work with « view » components – which are implemented as separate classes/templates from the controllers, and are intended to be focused entirely on encapsulating presentation logic. Views should not contain any application logic or database retrieval code, instead all application/data logic should only be handled by the controller class. The motivation behind this partitioning is to help enforce a clear separation of your application/data logic from your UI generation code. This makes it easier to unit test your application/data logic in isolation from your UI rendering logic.Views should only render their output using the view-specific data passed to it by the Controller class. In the ASP.NET MVC Framework we call this view-specific data « ViewData ». The rest of this blog post is going to cover some of the different approaches you can use to pass this « ViewData » from the Controller to the View to render.

>> One question Scott: Let say i’m jumpng on MS MVC bandwagon, do i have to abandon asp.net Page Life cycle godddies, should i set up my mind to different approach. When you use the ASP.NET MVC approach you’ll want to have all post in your site go to your Controller. This helps ensure that the application can be easily tested and preserves the separation of concerns. This is different from using ASP.NET server controls which postback to themselves (which is very powerful too – but means that it can sometimes be slightly harder to test). What doesn’t change is that all of other ASP.NET pieces (forms authentication, role management, session state, caching, profiles, configuration, compilation, httprequest/response, health monitoring, etc, etc) works with both web forms based pages and MVC based pages. MVC UI are also built with .aspx, .master, and .ascx files – so there is a high level of skill re-use there as well.

>> Some asp.net controls require <form runat=server>. If we use a asp:dropdownlist for example, we have to place in the asp:form. And this means viewstate comes back! Is there any way to get rid of hidden form fields? Or you suggest that we do must use classic HTML controls ? I’ll cover this more in my next blog in this series. We have helpers that can automate generating things like dropdownlists, etc. Think of them as controls for MVC. These don’t use viewstate and give you a little more control over the output of your HTML.

>> It would be nice if you can just compare a bit our MVC with ROR. Within ROR, we can create tables, Columns and Rows with Ruby, without using a single line of SQL, and all its done through ActiveRecord. In short all CRUD advantages.

>> SubSonic is almost in this line. Can you explain more in this line or how SubSonic can be used to take ActiveRecord Type advantages.

RoR is made up of several components.

« Action Controller » is the name of the MVC framework that Rails uses. That is the closest analogy to the ASP.NET MVC Framework – and at a high-level the ASP.NET MVC framework uses many of the same core concepts (URLs map to controller actions). The ASP.NET MVC Framework has a few additional features (like the ability to map incoming parameters directly to action method parameters). It is also more explicit about calling RenderView within the request.

« Active View » is the name of the View engine that Rails uses. This is analagous to the .aspx/.master/.ascx infrastructure ASP.NET has. Our view engine is IMO a little richer, and supports several additional features (declarative controls/components, templating, multiple regions for nested master pages, WYSIWYG designer, strongly typed ViewData access, pluggable storage provider, declarative localization, etc).

« Active Record » is the name of the ORM (object relational mapper) that RoR uses. This is analagous to an ORM in the .NET world – whether it is LINQ to SQL, LINQ to Entities, LLBLGen, SubSonic, NHibernate, ActiveRecord (the .NET version), etc. All of these ORMs have ways to map rows and columns in a database to objects that a developer then manipulates and works against (and can save changes back). The LINQ to SQL ORM is built-in to .NET 3.5 today, and LINQ to Entities will be built-in with .NET 3.5 SP1.

I think from your follow-up question above you are referring specifically to the « migrations » feature in RoR – which allows you to define table schemas using code, and version the schemas forward/backward. There isn’t a built-in version of this in the core .NET Framework today – although the SubSonic project has recently released a version that allows you to-do this using .NET. You can find out more about it here: www.subsonicproject.com.

>> Superb, …but I still longing for the IOC integration (Spring.NET, Windsor, StructureMap)…maybe in the next post ? I am planning on posting about IOC and dependency injection in the future (the ASP.NET MVC framework fully supports it and can be used with Spring.NET, Windsor, StructureMap, etc). I have a few other more basic MVC tutorials I need to get out of the way first – but testing and dependency injection are on the list for the future.

>> Nice series, eagerly waiting to see AJAX approach in the new ASP.NET MVC Framework, so when shall we expext that.
We will have ASP.NET AJAX support with the ASP.NET MVC Framework. I’ll talk more about this in a future tutorial series post.

>> This is coming together nicely. I was just hoping you might explain why there are 3 different ways to pass the ViewData? Does each method offer something that the others don’t? If not, surely it would be best to choose one method and force all developers to follow the same practice? Conceptually there are two ways to pass viewdata – either as a dictionary, or as a strongly typed object. In general I recommend using the strongly typed dictionary approach – since this gives you better compilation checking, intellisense, and refactoring support. There are, however, some times when having a more latebound dictionary approach ends up being flexible for more dynamic scenarios« )

  • http://blog.wekeroad.com/2007/10/26/microsoft-subsonic-and-me/ (« Rather than try and come up with some lame metaphors and trite pop-culture references, I’ve decided to use some advice from English 101 Professor:

    “Whatever the hell you’re trying to say, just say it”

    So I will: I’m going to work for Microsoft. I just signed the offer letter. I’ll be working with the ASP.NET guys on the new MVC platform as well as some other groovy things like Silverlight. I get to work “across the hall” from one of my very good friends – Phil Haack. I think it’s worth pointing out that SubSonic hasn’t been “bought”. Some might smell a conspiracy here, but I’ll leave that to the X-Files and Cap’n Crunch crowd to drum up all the evil reasons why the mothership has “beamed me up”. SubSonic will remain under the same MPL 1.1 license it always has, and will remain as completely Open Source as it always has – nothing will change at all. I’m just getting paid, essentially, to work on it 🙂...This is crucial to me. I decided to be direct with him and make sure we both understood these important points:

    “I want to be sure I have complete creative control over SubSonic, and that you don’t censor my blog… is that cool?”

    Shawn’s response is why I took the job:

    “Well Duh…” (he added some more things that were a bit more eloquent than “duh” – but I don’t think I was listening).

    I can make jokes about the UAC on my blog? And make up fictional Matrix converstations with ScottGu? Sign me up! I start on November 12th, right after DevConnections in Vegas (come on by if you’re out that way at the DNN Open Force« )

  • http://www.subsonicproject.com/ (« A Super High-fidelity Batman Utility Belt. SubSonic works up your DAL for you, throws in some much-needed utility functions, and generally speeds along your dev cycle. Why SubSonic ? Because you need to spend more time with your friends, family, dog, bird, cat… whatever. You work too much. Coding doesn’t need to be complicated and time-consuming. »)
  • http://en.wikipedia.org/wiki/Test-driven_development (« Test-Driven Development (TDD) is a software development technique consisting of short iterations where new test cases covering the desired improvement or new functionality are written first, then the production code necessary to pass the tests is implemented, and finally the software is refactored to accommodate changes. The availability of tests before actual development ensures rapid feedback after any change. Practitioners emphasize that test-driven development is a method of designing software, not merely a method of testing. Test-Driven Development began to receive publicity in the early twenty-first century as an aspect of Extreme Programming, but more recently is creating more general interest in its own right. Along with other techniques, the concept can also be applied to the improvement and removal of software defects from legacy code that was not developed in this way . »)
  • ss
  • http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2007/12/09/asp-net-mvc-framework-part-4-handling-form-edit-and-post-scenarios.aspx
  • (« ASP.NET MVC Framework (Part 4): Handling Form Edit and Post Scenarios   The last few weeks I have been working on a series of blog posts that cover the new ASP.NET MVC Framework we are working on.  The ASP.NET MVC Framework is an optional approach you can use to structure your ASP.NET web applications to have a clear separation of concerns, and make it easier to unit test your code and support a TDD workflow. The first post in this series built a simple e-commerce product listing/browsing site.  It covered the high-level concepts behind MVC, and demonstrated how to create a new ASP.NET MVC project from scratch to implement and test this e-commerce product listing functionality.  The second post drilled deep into the URL routing architecture of the ASP.NET MVC framework, and discussed both how it worked as well asthird post discussed how Controllers interact with Views, and specifically covered ways you can pass view data from a Controller to a View in order to render a response back to a client.  In today’s blog post I’m going to discuss approaches you can use to handle form input and post scenarios using the MVC framework, as well as talk about some of the HTML Helper extension methods you can use with it to make data editing scenarios easierClick here to download the source code for the completed application we are going to build below to explain these concepts… Our Data Model. We are going to use the SQL Server Northwind Sample Database to store our data.  We’ll then use the LINQ to SQL object relational mapper (ORM) built-into .NET 3.5 to model the Product, Category, and Supplier objects that represent rows in our database tables. We’ll begin by right-clicking on our /Models sub-folder in our ASP.NET MVC project, and select « Add New Item » -> « LINQ to SQL Classes » to bring up the LINQ to SQL ORM designer and model our data objects…To learn more about LINQ and LINQ to SQL, please check out my LINQ to SQL series here The HtmlHelper object (as well as the AjaxHelper object – which we’ll talk about in a later tutorial) have been specifically designed to be easily extended using « Extension Methods » – which is a new language feature of VB and C# in the VS 2008 release.  What this means is that anyone can create their own custom helper methods for these how you can handle more advanced URL routing scenarios with it.  The objects and share them for you to use. We’ll have dozens of built-in HTML and AJAX helper methods in future previews of the ASP.NET MVC Framework.  In the first preview release only the « ActionLink » method is built-into System.Web.Extensions (the assembly where the core ASP.NET MVC framework is currently implemented).  We do, though, also have a separate « MVCToolkit » download that you can add to your project to obtain dozens more helper methods that you can use with the first preview release.
  • >> This is nice. But do you handle subcomponents? subviews? Is view reuse possible inside other view? This is very important for even for modest sized applications? How would you handle posts correcly inside of subviews 😉 ?The first public MVC preview doesn’t have the concept of SubControllers yet (where you can attach them for regions of a larger view).  That is something we have planned for to tackle soon though.

    >> However, liviu raises good questions about Sub-Controllers, Composite Views and AJAX scenarios. How Will the MVC framework address the complex wiring of different parts of a page to different controllers for async updates?? My brain hurts thinking about it, yet I have implement these portal pages all the time cos our customers demand it. The first ASP.NET MVC Preview allows you to call RenderView (for example: RenderView(« Edit »)) and have it apply to either a .aspx viewpage or a .ascx viewusercontrol.  This ends up being really useful for scenarios where you are doing AJAX callbacks and want to refresh a portion of a page.  These callbacks could either be to the same Controller that rendered the origional page, or to another Controller in the project. We don’t have all the AJAX helper methods yet for this – but you could roll them yourself today.  We’ll obviously be releasing an update that does include them in the future.

  • >> Can you provide an example of how we might use a server side control to generate the drop down list or a textbox (a la WebForms) along with the pro’s and con’s of each approach? Personally, I do not like the old ASP <%= … %> syntax; but if there is a good reason to use it then I am willing to change that opinion. The main reason I showed the <% %> syntax in this post was that we don’t have the server-side MVC control equivalents available yet for this dropdown and text scenario.  That is on our roadmap to-do though – at which point you don’t need to necessarily use the <% %> syntax. In general what we’ve found is that some developers hate the <% %> syntax, while others prefer it (and feel that controls get in the way).  We want to make both sets of developers happy, and will have options for both. 🙂
  • >> Great work on the MVC model, it is a clean and intuitive model that appears to scale well. My only recommendation is that your actions (verbs) appear after the ids (nouns), e.g. [Controller]/[Id]/[Action]/  That would keep the architecture noun focused, opposed to verb focused. With this approach you can easily build an administrative interface on a public read-only site by adding verbs such as /edit/ or /delete/ at the end of your URL. A simple security rule can be added to the Controller that says ignore all Verbs after a noun, such as category or product, if user is not part of an administrative group. Thanks for the suggestion Josh.  You can do this today by creating your own custom route registration.  In the next preview I believe Route will be extensible so that you could also create a single resource route that supports these semantics.>> I was wondering if we could get an idea of the official « roadmap » for asp.net mvc?  Specifically, I’d like to know what features the team plans to release on what dates … ultimately, when this thing will RTM.  As I’ll be evaluating mvc and monorail for an upcoming app, this kind of information would really be helpful in determining which direction to go. We don’t have a formally published roadmap just yet – we will hopefully publish one early next year though.« )
  • http://en.wikipedia.org/wiki/ASP.NET_AJAX (« ASP.NET AJAX, formerly code-named Atlas, is a set of extensions to ASP.NET developed by Microsoft for implementing Ajax functionality. Including both client-side and server-side components, ASP.NET AJAX allows the developer to create web applications in ASP.NET 2.0 (and to a limited extent in other environments) which can update data on the web page without a complete reload of the page. The key technology which enables this functionality is the XMLHttpRequest object, along with Javascript and DHTML. ASP.NET AJAX was released as a standalone extension to ASP.NET in January 2007 after a lengthy period of beta-testing. It was subsequently included with version 3.5 of the .NET Framework, which was released alongside Visual Studio 2008 in November 2007.« )

Posted in 2007, Acces aux données, active record, AJAX, Architecture logicielle, ASP.NET, Développement logiciel, design pattern, DotNet, IDE-GUI, Ironpython, javascript, open source, ORM, RIA, ruby, tests, Web Frameworks | Tagué: , , , , , , , | Leave a Comment »

GUILDE: Conférences EyeOS le 15/11/2007 et Ruby le 19/12/2007

Posted by patrick sur novembre 2, 2007

La GUILDE a le plaisir de vous annoncer que les deux prochaines conférences Guilde sont planifiées :

  • EyeOS, le bureau web, par Hans B Pufal, jeudi 15 novembre
  • Ruby et Ruby on Rails, par Laurent Julliard, mercredi 19 décembre

Annonce détaillée pour EyeOS: Conférence EyeOS Jeudi 15 novembre de 19:30 à 21:45, par Hans B Pufal, développeur EyeOS, à l’ENSIMAG, campus de Saint Martin d’Hères, Amphi E.

EyeOS est un environnement de bureau libre (sous licence GNU/GPL) basé sur une interface Web. Il permet à l’utilisateur d’accéder à son bureau, ses fichiers et ses applications eyeOS à partir de tout navigateur, sur n’importe quel ordinateur, en n’ayant besoin que d’un système de base et d’une connexion internet. EyeOS est écrit en PHP, un langage de script libre. On peut ainsi l’installer sur la plupart des systèmes d’exploitation existants en tant que serveur. Il est également possible d’utiliser un serveur eyeOS existant en se créant simplement un compte. De plus en plus d’applications sont disponibles pour eyeOS, des applications de bureautique (traitement de texte, tableur, etc.) aux jeux, en passant par des applications internet (messagerie instantanée, mail, etc.). Il est donc possible de réaliser toutes les tâches courantes à partir d’un simple navigateur.

Communication: N’hésitez pas à relayer l’annonce ou à mettre un lien vers cette page: http://www.guilde.asso.fr/rencontres/20071115.

Vous pouvez également imprimer et diffuser les affiches (PDF) : couleur ou noir et blanc.

Posted in Guilde, IDE-GUI, php, ruby, Web applications | Tagué: , , , | Leave a Comment »

DotNet, Mono, C#, Ironpython: quelques liens et définitions en vrac

Posted by patrick sur août 13, 2007

Pour mon retour de vacances, quelques liens sur le framework .NET, C# , Ironpython et Mono (des projets étant à l’horizon au mois de septembre 2007).

Les framework DotNet

http://en.wikipedia.org/wiki/.NET_Framework#.NET_Framework_2.0 («  .NET Framework 2.0. Released with Visual Studio .NET 2005, Microsoft SQL Server 2005 and BizTalk 2006.

.NET Framework 2.0 shipped with Windows Server 2003 R2 (not installed by default).« )

http://en.wikipedia.org/wiki/.NET_Framework#.NET_Framework_3.0 («  .NET Framework 3.0, formerly called WinFX,[1] includes a new set of managed code APIs that are an integral part of Windows Vista and Windows Server 2008 operating systems. It is also available for Windows XP SP2 and Windows Server 2003 as a download. There are no major architectural changes included with this release; .NET Framework 3.0 includes version 2.0 of the Common Language Runtime.[2]. NET Framework 3.0 consists of four major new components:

http://en.wikipedia.org/wiki/.NET_Framework#.NET_Framework_3.5 (« In an interview with Channel 9, Jason Zander, general manager of the .NET Framework team at Microsoft, discussed version 3.5 of the framework.[3] This version will include a new compiler that will support new features such as Language Integrated Query (LINQ), as well as new language features in C# and VB.NET. This version of the framework, containing version 3.0 of the CLR (as opposed to CLR 2.0 in .NET Framework 3.0), will be included in Visual Studio 2008. »)

http://en.wikipedia.org/wiki/Mono_%28software%29 (« Mono is a project led by Novell (formerly by Ximian) to create an ECMA.NET compatible set of tools, including among others a C# compiler and a Common Language Runtime. Mono can be run on Linux, FreeBSD, UNIX, Mac OS X, Solaris and Windows operating systems.

Mono current version is 1.2.4 (as of May 2007). This version provides the core API of the .NET Framework as well as support for C# 2.0 and Visual Basic.NET. Support for the 2.0 APIs[1]. Complete support for the .NET Framework 2.0, including the .NET 2.0 version of Windows.Forms, is planned for Mono 2.2, by the end of 2007[2]. Implementation of .NET Framework 3.0 is under development under an experimental Mono subproject called Olive, but the availability of a Mono framework supporting .NET 3.0 is still not planned yet[3]. An open source implementation of Silverlight has now been integrated into Mono proper, parts of it are in the core of Mono, parts are implemented as part of the Olive components. «  )

http://en.wikipedia.org/wiki/IronPython (« IronPython is an implementation of the Python programming language, targeting .NET and Mono, created by Jim Hugunin. Version 1.0 was released on September 5, 2006.[1]
Until version 0.6 it was released under the Common Public License.[2] Following recruitment of the project lead in August 2004, IronPython was made available as part of Microsoft‘s Shared Source initiative. Authors claim that the license,[3] while not reviewed by the Open Source Initiative, conforms to the OSI’s definition of open source. With the 2.0 alpha release, the license was again changed, to the Microsoft Permissive License.[4]
IronPython is written entirely in C#, although some of its code is automatically generated by a code generator written in Python. »
)

IronPython Integration Sample and the WPF Designer (Aaron Marten explains how to get the IronPython integration sample working with Visual Studio with WPF Designer)

http://en.wikipedia.org/wiki/Windows_Presentation_Foundation (« The Windows Presentation Foundation (or WPF), formerly code named Avalon, is the graphical subsystem feature of the .NET Framework 3.0 (formerly called WinFX)[1] and is directly related to XAML.[2] It is pre-installed in Vista,[3] the latest version of the Microsoft Windows operating system. WPF is also available for installation on Windows XP SP2 and Windows Server 2003. It provides a consistent programming model for building applications and provides a clear separation between the UI and the business logic. A WPF application can be deployed on the desktop or hosted in a web browser. It also enables richer control, design, and development of the visual aspects of Windows programs. It aims to unify a host of application services: user interface, 2D and 3D drawing, fixed and adaptive documents, advanced typography, vector graphics, raster graphics, animation, data binding, audio and video.
Microsoft Silverlight is a web-based subset of WPF. During development it was named WPF/E, which stood for « Windows Presentation Foundation Everywhere ». Silverlight is based on XAML and JScript. The Silverlight subset enables Flash-like web and mobile applications with the exact same code as Windows .NET applications. 3D features are not included, but XPS, vector-based drawing and hardware acceleration are included
. »)

http://en.wikipedia.org/wiki/Microsoft_Silverlight (« Microsoft SilverlightWindows Presentation Foundation/Everywhere or WPF/E) is a proprietary runtime for browser-based Rich Internet Applications, providing a subset of the animation, vector graphics, and video playback capabilities of Windows Presentation Foundation. Version 1.1 also includes a complete version of the .NET Common Language Runtime, named (code-named CoreCLR,[1][2] so that Silverlight applications can be written in any .NET language. Silverlight aims to compete with Adobe Flash and the presentation components of Ajax. It also competes with Sun MicrosystemsJavaFX, which was launched a few days after Silverlight »)

http://www.mono-project.com/Moonlight (« A page to track the various projects that make up the Mono-based implementation of Silverlight. The goals are:

  • To run Silverlight applications on Linux.
  • To provide a Linux SDK to build Silverlight applications.
  • To reuse the Silverlight engine we have built for desktop applications.

You can see screenshots of the work in progress here.

Silverlight 1.1 (http://silverlight.net) is a new development technology for the Web created by Microsoft based on the CLR that augments it with a 2D retained graphics system and media playback engine and ships a subset of the standard .NET libraries. Currently the Moonlight project supports both Silverlight 1.0 (canvas + browser-based scripting) as well as 1.1 applications (canvas + ECMA CLI powered execution engine).

Building an open source implementation on top of Mono is an obvious choice as Mono has most of the technologies required to implement it but is missing a few components. In this page we will track the work required and the design decisions involved in creating an open source version of it.« )

Les environnements de développement:

http://en.wikipedia.org/wiki/Visual_Studio_.NET#Visual_Studio_2005 (« Visual Studio 2005, codenamed Whidbey (a reference to Whidbey Island in Puget Sound), was released online in October 2005 and hit the stores a couple of weeks later. Microsoft removed the « .NET » moniker from Visual Studio 2005 (as well as every other product with .NET in its name), but it still primarily targets the .NET Framework, which was upgraded to version 2.0. Visual Studio 2005’s internal version number is 8.0 while the file format version is 9.0.[4] Microsoft released service Pack 1 for Visual Studio 2005 on 14 December 2006.[5]

Visual Studio 2005 was upgraded to support all the new features introduced in .NET Framework 2.0, including generics and ASP.NET 2.0. The IntelliSense feature in Visual Studio was upgraded for generics and new project types were added to support ASP.NET web services. Visual Studio 2005 also includes a local web server, separate from IIS, that can be used to host ASP.NET applications during development and testing….. »)

http://en.wikipedia.org/wiki/Visual_Studio_.NET#Visual_Studio_2008 (« Visual Studio 2008,[9], code-named Orcas, is the successor to Visual Studio 2005 currently under development. It is slated to be officially launched on February 27, 2008.[10] The codename Orcas is, like Whidbey, a reference to an island in Puget Sound, Orcas Island. The successor to Visual Studio 2008 is codenamed Hawaii.

The first publically available beta was the September 2006 CTP, released on September 28, 2006. The latest beta is Beta 2, released on July 23, 2007.

Visual Studio 2008 is focused on development of Windows Vista, 2007 Office system, and Web applications. Among other things, it brings a new language feature, LINQ, new versions of C# and Visual Basic languages, a Windows Presentation Foundation visual designer, and improvements to the .NET Framework. It will also likely feature a new HTML/CSS editor influenced by Microsoft Expression Web.[11] J# will not be included.[12].NET Framework 3.5 and by default configures compiled assemblies to run on .NET Framework 3.5; but it also supports multi-targeting which lets the developers choose which version of the .NET Common Language Runtime (out of 2.0, 3.0, Silverlight CoreCLR or .NET Compact Framework runtimes) the assembly will run on. »)

http://www.monodevelop.com/Main_Page (« MonoDevelop is a free GNOME IDE primarily designed for C# and other .NET languages« )

Les flux RSS/ATOM intéressants:

http://ironpython-urls.blogspot.com/feeds/posts/default?alt=rss (« La planète Ironpython« )

http://www.voidspace.org.uk/python/weblog/index.xml (De nombreuses infos sur Ironpython)

http://www.ironpython.info/index.php/Main_Page (« wiki sur ironpython. IronPython brings Python to .NET, and allows you native access to the .NET framework and classes. In addition, Microsoft has built IronPython support into the following systems:

http://tirania.org/blog/miguel.rss2 (« le blog de Miguel de Icaza« )

http://blogs.msdn.com/jomo_fisher/atom.xml (« le blog de Jomo Fisher« )

http://msdn.microsoft.com/fr-fr/rss.xml (« Les nouvelles de microsoft »)

http://blogs.msdn.com/mitsufu/atom.xml (Le blog de mitsufu)

http://blogs.developpeur.org/tom/atom.aspx (Le blog de Thomas Lebrun sur WPF et C#)

http://blogs.msdn.com/tims/rss.xml (« Le blog de Tim Sneath« )

Les sites (avec ou sans flux RSS/Atom)

http://groups.google.com/group/mono-olive (« Olive is the group used to develop the post-2.0 Mono-based technologies. This includes Mono’s efforts to implement pieces of the 3.0 and 3.5 stacks as well as the new Silverlight implementation. »)

http://www.codeplex.com/IronPython (« IronPython is a new implementation of the Python programming language running on .NET. It supports an interactive console with fully dynamic compilation. It is well integrated with the rest of the .NET Framework and makes all .NET libraries easily available to Python programmers, while maintaining full compatibility with the Python language.« )

http://www.wikimindmap.org/viewmap.php?wiki=en.wikipedia.org&topic=IronPython

http://www.wikimindmap.org/viewmap.php?wiki=en.wikipedia.org&topic=mono_%28software%29

http://dotnet.developpez.com/cours/ (« Les meilleurs cours et tutoriels .NET »)

http://csharp-source.net/ (Des projets C# open source)

http://monofrance.tuxfamily.org/ (« Monofrance Portail francophone des utilisateurs de Mono. »)

Divers

http://www.castleproject.org/activerecord/index.html (« The Castle ActiveRecord is an implementation of the ActiveRecord pattern for .NET. The ActiveRecord pattern consists on instance properties representing a record in the database, instance methods acting on that specific record and static methods acting on all records. project is an implementation of the

Castle ActiveRecord is built on top of NHibernate, but its attribute-based mapping free the developer of writing XML for database-to-object mapping, which is needed when using NHibernate directly. »)

Les dernières nouvelles:

http://en.wikipedia.org/wiki/C_Sharp#C.23_3.0_new_language_features (« C# 3.0 is the next version of the language as proposed by Microsoft. It includes new features inspired by functional programming languages such as Haskell and ML, and is driven largely by the introduction of the Language Integrated Query (LINQ) pattern to the Common Language Runtime.[3]« )

http://blogs.developpeur.org/tom/archive/2007/06/27/silverlight-pas-convaincu-par-silverlight-essayer-alors-zero-gravity.aspx (« Interfaces graphiques avec Silverlight: ‘Si vous voulez voir ce qu’il est possible de faire, pendant 4 semaines, avec une équipe de 5 personnes (des designers utilisant Expression Blend et Expression Design, des développeurs utilisant Visual Studio 2008 et des animateurs), alors jettez un oeil sur Zero Gravity. Voir http://timheuer.com/blog/archive/2007/06/26/zerogravity.aspx‘ »)

http://tirania.org/blog/archive/2007/Aug-04.html (« Pretty much all the C# 3.0 features are now completed. As Marek points out there are a couple of areas that still need some work (collection initializers and anonymous types), but we are in good shape to complete the LINQ support in Mono’s C# compiler…The majority of our C# 3.0 support will be available in Mono 1.2.5. The recent developments (type inference) did not make it into the release, so folks will have to wait for 1.2.6…« )

http://tirania.org/blog/archive/2007/Jul-02.html (« Marek Habersack has written a Guide on Porting ASP.NET Applications to Linux using Mono. This is a complement to Jonathan Pobst’s Porting Winforms Applications to Linux using Mono. AjaxWidgets: In addition to the two Guides above, the Thomas from Frost Innovations (the makers of Ajaxwidgets has written a tutorial on how he run ASP.NET 2.0 apps on Linux with Mono.« )

http://ironpython-urls.blogspot.com/2007/07/new-release-ironpython-20-alpha-3.html (« We have just released IronPython 2.0 Alpha 3. This release is a snapshot of the on-going progress with IronPython 2.0 and the DLR. The most significant changes in this release include more work to use dynamic sites from IronPython and improved evaluation mode support. This release is also timed to closely coincide with the IronRuby release and provides a near-identical DLR release…« )

http://tirania.org/blog/archive/2007/Jun-21.html (« Needless to say, we believe that Silverlight is a fantastic development platform, and its .NET-based version is incredibly interesting and as Linux/Unix users we wanted to both get access to content produced with it and to use Linux as our developer platform for Silverlight-powered web sites. »)

http://spellcoder.com/blogs/dodyg/archive/2007/08/08/7756.aspx (« In Summary :

  • Less Code Matters A Lot.
  • C# 3.0 really shines for back end development. It doesn’t add much value in the current ASPX Page structure code behind.
  • IronPython really shines for CodeBehind code or anything related to UI programming. I can’t fathom using it for back end programing due to the lack of refactoring support.
  • Using both C# 3.0 and IronPython in the same project is a joy.« )

Posted in active record, C_sharp, DotNet, Ironpython, mono | 1 Comment »

RESTful Resource Oriented Architecture (ROA), HTTP, URI, XML

Posted by patrick sur juillet 11, 2007

Analyse du livre « Restful web services » de Léonard Richardson et Sam Ruby, Copyright 2007, O’Reilly Media, Inc., ISBN-13: 978-0-596-52926-0.

Pour les exemples du livre on a besoin de:

– les sources du livre (http://examples.oreilly.com/9780596529260/)

Les sources du livre

– comme je suis au travail sous Windows, j’utilise l’émulateur Cygwin pour avoir un environnement de type UNIX.
– les langages semi-interprétés python, ruby, php et les langage C# et java

– différentes bibliothèques logicielles suivant les langages:

  • la bibliothèque Ruby/Amazon (Attention: « Before you can use this library, you need to obtain an Amazon Web Services developer token« ).
    • Pour l’installer
      • $ ruby setup.rb config
        —> lib
        —> lib/amazon
        —> lib/amazon/search
        —> lib/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search
        <— lib/amazon
        <— lib
      • $ ruby setup.rb setup
        —> lib
        —> lib/amazon
        —> lib/amazon/search
        —> lib/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search
        <— lib/amazon
        <— lib
      • $ ruby setup.rb install
        —> lib
        mkdir -p /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/
        install amazon.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/
        —> lib/amazon
        mkdir -p /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install search.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install wishlist.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install weddingregistry.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install babyregistry.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install transaction.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install locale.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        install shoppingcart.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon
        —> lib/amazon/search
        mkdir -p /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search
        install seller.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search
        install blended.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search
        install exchange.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search
        install cache.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search
        —> lib/amazon/search/exchange
        mkdir -p /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search/exchange
        install marketplace.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search/exchange
        install thirdparty.rb /usr/lib/ruby/site_ruby/1.8/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search/exchange
        <— lib/amazon/search
        <— lib/amazon
        <— lib
  • la commande s3sh pour Ruby (http://amazon.rubyforge.org/ , AWS::S3 A Ruby Library for Amazon’s Simple Storage Service’s (S3) REST API).
    • pve@pc72 /cygdrive/e/Temp/rubygems-0.9.4/rubygems-0.9.4
      $ gem i aws-s3 -ry
      Bulk updating Gem source index for: http://gems.rubyforge.org
      Successfully installed aws-s3-0.4.0
      Successfully installed xml-simple-1.0.11
      Successfully installed builder-2.1.2
      Successfully installed mime-types-1.15
      Installing ri documentation for aws-s3-0.4.0…
      Installing ri documentation for builder-2.1.2…
      Installing ri documentation for mime-types-1.15…
      Installing RDoc documentation for aws-s3-0.4.0…
      Installing RDoc documentation for builder-2.1.2…
      Installing RDoc documentation for mime-types-1.15…
      pve@pc72 /cygdrive/e/Temp/rubygems-0.9.4/rubygems-0.9.4

Test du premier programme ruby:

#!/usr/bin/ruby -w
# amazon-book-search.rb
require ‘amazon/search’

if ARGV.size != 2
puts « Usage: #{$0} [Amazon Web Services AccessKey ID] [text to search for] »
exit
end
access_key, search_request = ARGV

req = Amazon::Search::Request.new(access_key)
# For every book in the search results…
req.keyword_search(search_request, ‘books’, Amazon::Search::LIGHT) do |book|
# Print the book’s name and the list of authors.
puts %{« #{book.product_name} » by #{book.authors.join(‘, ‘)}}
end

  • $ ruby amazon-book-search.rb 126116STACCESSID « restful web services »
    « RESTful Web Services » by Leonard Richardson, Sam Ruby, David Heinemeier Hansson

Bon j’ai détaillé ce premier exemple car je n’avais encore jamais travaillé avec Ruby. Donc quittons cet aspect très pratique pour entrer dans l’aspect plus théorique du livre.

Les auteurs introduisent la notion de « Web programmable » qui est basée sur d’abord et avant tout sur le protocole HTTP et XML (éventuellement HTML, JSON, du texte et du binaire). « If you don’t use HTTP, you’re not on the web« . Il y a donc tout un paragraphe (« HTTP: Documents in Envelopes ») sur HTTP. On y apprend que à part les méthodes GET et POST que tout le monde connait 🙂 il y a les méthodes beaucoup plus méconnues que sont HEAD, PUT et DELETE sans compter OPTIONS, TRACE et CONNECT. La méthode ‘GET’ permet de rechercher une ressource, la commande ‘DELETE’ permet de la détruire tandis que la commande ‘PUT’ permet de la mettre à jour.

On en vient à l’exemple de recherche de photos sur flickr (http://www.flickr.com/services/api/keys/apply. On sait qu’on fait une recherche de ressources grâce à l’emploi du nom de la méthode ‘flickr.photos.search’ qui fait référence à la méthode HTTP GET.

Il y a une comparaison entre les 2 URIS équivalentes suivantes:

http://flickr.com/photos/tags/penguin –> la méthode est ‘GET’ et l’information de portée (scoping information) est ‘les photos taggés penguin’

-http://api.flickr.com/services/rest/?method=flickr.photos.search&api_key=xxx&tags=penguin (dans le bouquin ils ont oublié de mettre &api_key=xxx) –> la méthode est ‘recherche une photo’ et l’information de portée est ‘penguin’.

Il n’y a pas de différence technique entre les 2 URIs mais il y a une différence au niveau de l’architecture si on emploie une méthode comme ‘flickr.photos.delete’ qui utilisera la méthode HTTP GET à une place qui ne lui était pas destinée (‘into places it wasn’t meant to go’). On a une architecture REST-RPC hybride (p.16)

A partir de là (« RESTful, Resource-Oriented Architectures(ROA), page 13), les auteurs définissent ce qu’ils entendent par de véritables services web Restful: ce sont des services qui resemblent au web et ils les appellent ‘Orientés ressource’ (resource oriented’).

Dans des architectures RESTful ‘Orientées Ressource’ l’information de portée est dans l’URI et l’architecture est RESTful car la méthode d’information est la méthode HTTP. Si l’information de portée (scoping information) n’est pas dans l’URI alors le service n’est pas ‘Orienté Ressource’.

Les services suivants sont considérés comme étant ‘RESTFul, orientés ressource‘:

tandis que les suivants sont considérés comme REST-RPC hybrid:

  • l’API del.icio.us
  • l’API « REST » de flickr
  • la plupart des applications web

Fin du chapitre 1 (ch1)

Dans le chapitre 2 (« Writing Web Service Clients ») on confirme que l’API del.icio.us n’utilise que la méthode HTTP ‘GET’ quel que soit le service demandé ! Le chapitre 7 « A service implementation » montrera ce qu’est un service RESTful pour le service del.icio.us.

Le but de ce chapitre est d’écrire des clients del.icio.us à l’aide de différents langages et d’utiliser en conséquence différentes bibliothèques permettant de faire des requêtes HTTP. Ces bibliothèques doivent respecter ces caractéristiques:

– le support de HTTPS et du certificat SSL

– implémenter au moins les 5 méthodes HTTP suivantes: GET, HEAD, POST, PUT et DELETE. On rappelle que malheureusement certaines bibliothèques ne supportent que GET et POST et parfois même uniquement GET ! Les méthodes comme OPTIONS , TRACE et la méthode MOVE du protocole Webdav sont un bonus.

– doit permettre au programmeur de manipuler les données envoyées lors d’une requête PUT ou POST

– doit permettre au programmeur de modifier les headers HTTP

– doit donner au programmeur au code retour et aux headers HTTP de la réponse

– doit pouvoir communiquer au travers d’un serveur mandataire HTTP.

– etc.

La bibliothèque standard de Ruby (open-uri) ne supporte que la méthode ‘GET’. Sam Ruby a écrit rest-open-uri

$ gem install rest-open-uri
Successfully installed rest-open-uri-1.0.0
Installing ri documentation for rest-open-uri-1.0.0…
Installing RDoc documentation for rest-open-uri-1.0.0…

Pour Python, il y a urllib2 (semblable à open-uri), httplib et l’excellente bibliothèque de Joe Gregorio httplib2 (http://bitworking.org/projects/httplib2) supportant pratiquement toutes les caractéristiques d’une bonne bibliothèqueHTTP.

pve@pc72 /cygdrive/e/Temp/httplib2-0.3.0
$ python setup.py install
running install
running build
running build_py
creating build
creating build/lib
creating build/lib/httplib2
copying httplib2/__init__.py -> build/lib/httplib2
copying httplib2/iri2uri.py -> build/lib/httplib2
running install_lib
creating /usr/lib/python2.5/site-packages/httplib2
running install_egg_info
Writing /usr/lib/python2.5/site-packages/httplib2-0.3.0-py2.5.egg-info

Je passe sur Java et C#. Pour PHP, il y a libcurl; pour Javascript XMLHttpRequest (voir chapitre 11).

En ligne de commande on a cURL (http://curl.haxx.se) qui est livré en standard sous cygwin. Utiliser l’option -v de cURL permet d’avoir des informations très intéressantes.

Pour info: lynx est aussi un outil intéressant pour les apllications web.
On passe ensuite aux parsers XML

– Ruby: REXML(interfaces DOM et SAX, support XPath). Attention: ne rejette pas le XML mal formé. Autres bibliohèques: libxml2 du projet GNOME, hpricot

$ gem install hpricot
Select which gem to install for your platform (i386-cygwin)
1. hpricot 0.6 (mswin32)
2. hpricot 0.6 (jruby)
3. hpricot 0.6 (ruby)
4. hpricot 0.5 (ruby)
5. hpricot 0.5 (mswin32)
6. Skip this gem
7. Cancel installation
> 3
Building native extensions. This could take a while…
Successfully installed hpricot-0.6
Installing ri documentation for hpricot-0.6…
Installing RDoc documentation for hpricot-0.6…

– Python: ElementTree (support XPath limité), 4Suite (support complet de XPath, http://4suite.org), …etc.

Pour le format JSON, voir le site http://www.json.org.

On finit le chapitre par WADL. Voir le site http://tomayac.de/rest-describe/latest/RestDescribe.html.

Fin du chapitre 2.

Chapitre 3, « What makes Restful services different ? »

Les auteurs rappellent que les APIs del.icio.us et Flickr marchent comme le web lorsqu’il s’agit de rechercher des données mais que ce sont des services de style RPC lorsqu’il s’agit de modifier des données. Les différents services de recherche Yahoo! sont très RESTful mais ils sont si simples qu’il ne peuvent servir d’exemples. Par contre le protocole de publication Atom (APP) et le service de stockage simple d’Amazon (S3) décrit dans ce chapitre sont RESTful et orientés ressources. Amazon fournit des biblothèques d’accès à ce service pour différents langages et outils (comme cURL) (http://developer.amazonwebservices.com/connect/kbcategory.jspa?categoryID=47)

Le service S3 RESTful expose toutes les fonctionnalités du service style RPC mais au lieu de le faire avec des noms de fonction spécialisées il expose des objets standards HTTP appelés ‘ressources‘. Au lieu de répondre à des noms de fonctions comme ‘getObjects’ une ressource répond à une ou plusieurs des 4 méthodes HTTP standards: GET, HEAD, PUT et DELETE.

– Pour avoir la valeur d’un objet on envoie la requête ‘GET’ sur l’URI de cet objet

– pour obtenir uniquement les métadonnées de cet objet on envoie la requête ‘HEAD’ sur la même URI

– pour créer un ‘bucket’, on envoie la requête ‘PUT’ sur l’URI de l’objet contenant le nom du bucket

– pour détruire un ‘bucket’ ou un autre objet, on envoie la requête ‘DELETE’ sur l’URI correspondante.

Les concepteurs de S3 n’ont rien fait d’extraordinaire. Suivant le standard HTTP c’est pour faire ce genre de choses que les méthodes GET, HEAD, PUT et DELETE ont été créées !

Les codes de réponse HTTP pour S3 vont de 200 (« OK »), 404 (« NotFound »). La plus commune est 403 (« Forbidden »). S3 utilise aussi les codes 400 (« Bad request ») indiquant que le serveur ne comprend pas les données envoyées par le client, 409 (« Conflict ») envoyé au client qui essaye de détruire un bucket qui n’est pas vide.

Ensuite on crée une bibliothèque Ruby pour impléménter un client S3. Le but est d’illustrer la théorie derrière REST. Au lieu d’utiliser des noms de méthodes spécifiques, on utilisera des noms qui reflèteront l’architecture RESTful: get, put, delete etc… Les auteurs créent un module nommé S3::Authorized dans le fichier S3lib.rb qu’il faut modifier pour entrer sa clé publique et sa clé privée (« Enter your public key (Amazon calls it an « Access Key ID ») and your private key (Amazon calls it a « Secret Access Key ». This is so you can sign your S3 requests and Amazon will know who to charge »)

Je vérifie avec curl la validité de mes clés.

pve@pc72 ~
$ cat > pubkey.txt <<EOF
> 1261ffffffffff8X19802
> EOF

pve@pc72 ~
$ cat > key.txt <<EOF
> tmaTMgnMiyyyyyyyyyyypMCV8O9JdxQ4
> EOF
$ curl -v –key key.txt –pubkey pubkey.txt https://s3.amazonaws.com/
* About to connect() to s3.amazonaws.com port 443 (#0)
* Trying 72.21.203.129… connected
* Connected to s3.amazonaws.com (72.21.203.129) port 443 (#0)
* successfully set certificate verify locations:
* CAfile: /usr/share/curl/curl-ca-bundle.crt
CApath: none
* SSLv2, Client hello (1):
* SSLv3, TLS handshake, Server hello (2):
* SSLv3, TLS handshake, CERT (11):
* SSLv3, TLS handshake, Server finished (14):
* SSLv3, TLS handshake, Client key exchange (16):
* SSLv3, TLS change cipher, Client hello (1):
* SSLv3, TLS handshake, Finished (20):
* SSLv3, TLS change cipher, Client hello (1):
* SSLv3, TLS handshake, Finished (20):
* SSL connection using RC4-MD5
* Server certificate:
* subject: /C=US/ST=Washington/L=Seattle/O=Amazon.com Inc./CN=s3.amazonaw
s.com
* start date: 2007-02-20 00:00:00 GMT
* expire date: 2008-02-20 23:59:59 GMT
* common name: s3.amazonaws.com (matched)
* issuer: /C=US/O=RSA Data Security, Inc./OU=Secure Server Certification
Authority
* SSL certificate verify ok.
> GET / HTTP/1.1
> User-Agent: curl/7.16.3 (i686-pc-cygwin) libcurl/7.16.3 OpenSSL/0.9.8e zlib/1.
2.3 libssh2/0.15-CVS
> Host: s3.amazonaws.com
> Accept: */*
>
< HTTP/1.1 307 Temporary Redirect
< x-amz-id-2: PyFBRRXn6ohqSTY/OdVyE54dsts1bEsUPYluggqw67RWYEhGBrDl3Ru55piRhIgf
< x-amz-request-id: 4546F4FDF40D80AF
< Date: Wed, 11 Jul 2007 10:27:39 GMT
< Location: http://aws.amazon.com/s3
< Content-Length: 0
< Server: AmazonS3
<
* Connection #0 to host s3.amazonaws.com left intact
* Closing connection #0
* SSLv3, TLS alert, Client hello (1):

J’ai un problème avec le client ruby:

pve@pc72 /cygdrive/e/projets/REST/ruby/ch3
$ ruby s3-sample-client.rb buck1 obj1 5
/usr/lib/ruby/1.8/net/http.rb:567: warning: using default DH parameters.
/usr/lib/ruby/gems/1.8/gems/rest-open-uri-1.0.0/lib/rest-open-uri.rb:320
n_http’: 403 Forbidden (OpenURI::HTTPError)
from /usr/lib/ruby/gems/1.8/gems/rest-open-uri-1.0.0/lib/rest-op
b:659:in `buffer_open’
……
b:162:in `open_uri’
from /usr/lib/ruby/gems/1.8/gems/rest-open-uri-1.0.0/lib/rest-op
b:561:in `open’
from /usr/lib/ruby/gems/1.8/gems/rest-open-uri-1.0.0/lib/rest-op
b:35:in `open’
from ./S3lib.rb:276:in `open’
from ./S3lib.rb:45:in `get’
from s3-sample-client.rb:13

Ensuite on a un exemple d’utilisation de Ruby on rails pour la création de services RESTful. On installe donc Ruby on rails avec la commande ‘gem install rails’

$ gem install rails
Need to update 13 gems from http://gems.rubyforge.org
………….
complete
Install required dependency rake? [Yn] Y
Install required dependency activesupport? [Yn] Y
Install required dependency activerecord? [Yn] Y
Install required dependency actionpack? [Yn] Y
Install required dependency actionmailer? [Yn] Y
Install required dependency actionwebservice? [Yn] Y
Successfully installed rails-1.2.3
Successfully installed rake-0.7.3
Successfully installed activesupport-1.4.2
Successfully installed activerecord-1.15.3
Successfully installed actionpack-1.13.3
Successfully installed actionmailer-1.3.3
Successfully installed actionwebservice-1.2.3
Installing ri documentation for rake-0.7.3…
Installing ri documentation for activesupport-1.4.2…
Installing ri documentation for activerecord-1.15.3…
Installing ri documentation for actionpack-1.13.3…
Installing ri documentation for actionmailer-1.3.3…
Installing ri documentation for actionwebservice-1.2.3..
Installing RDoc documentation for rake-0.7.3…
Installing RDoc documentation for activesupport-1.4.2…
Installing RDoc documentation for activerecord-1.15.3…
Installing RDoc documentation for actionpack-1.13.3…
Installing RDoc documentation for actionmailer-1.3.3…
Installing RDoc documentation for actionwebservice-1.2.3

pve@pc72 /cygdrive/e/projets/REST/ruby/ch3

On apprend que:

– dans une application Rails, le modèle et le contrôleur du modèle MVC peuvent se comporter comme un service web RESTful. L’interface d’ActiveResource est analogue à l’interface d’ActiveRecord: avec ActiveRecord les objets sont dans une base de données et sont exposés au moyen de SQL avec les commandes SELECT, INSERT, UPDATE et DELETE. Avec ActiveResource ils sont au sein d’une application Rails, exposés au moyen de HTTP avec les commandes GET, POST, PUT et DELETE.

En conclusion, un clone de S3 en Ruby : http://code.whytheluckystiff.net/parkplace

Chapitre 4: The Resource-Oriented Architecture (ROA)

L’architecture ROA est une façon de transformer un problème en service web RESTful: un ensemble d’URIs, d’HTTP et de XML qui marchent comme le reste du web et que les programmeurs aimeront 🙂

Les services Web RESTful peuvent être classés suivant les réponses à 2 questions:

– l’information de portée est stockée dans l’URI : (pourquoi le serveur enverrait cette information plutôt qu’une autre ?) C’est le principe d’adressabilité.

– la méthode d’information est la méthode HTTP (pourquoi le serveur devrait-il envoyer cette donnée au lieu de la détruire ?)

Pour les auteurs, REST n’est pas une architecture (ce qui est en contradiction avec la définition donnée par Wikipedia) mais un ensemble de critères de conception. Je ne vais pas plus loin dans leur définition car elle est en contradiction totale de ce que je lis sur Wikipedia. Les auteurs estiment que REST n’a pas de rapport direct avec HTTP et les URIs.

Quelques définitions:

– à une ressource doit correpondre au moins une URI. L’URI est le nom et l’adresse de la ressource. Je fais remarquer que le U dans URI veut dire Uniform et non Universal et ce depuis décembre 1994 (voir http://tools.ietf.org/html/rfc1738)

– une URI devrait être descriptive et avoir une structure (c’est donc une convention à adopter)

– 2 ressources ne peuvent avoir la même URI

– une ressource peut avoir 1 ou plusieurs URI

– une URI désigne par définition une et une seule ressource

– une application est adressable si elle expose ses données en tant que ressources

– le fait d’avoir une URI pour chaque ressource permet l’utilisation de mandataires HTTP (proxies HTTP) pour la mise en cache des ressources

– une requête HTTP est sans état (statelessness)

– une ressource est une source de représentations multiples

– pour désigner des représentations différentes les auteurs recommandent de leur attribuer une URI distincte. Exemple: ajouter un .es, .en, .fr suivant la langue. Une alternative est la négociation du contenu (content negociation, voir les champs HTTP header: Accept-Language et Accept).

Ici les auteurs abordent la notion d’interface uniforme:

– pour lire une ressource on utilise la requête ‘GET

   The GET method means retrieve whatever information (in the form of an
   entity) is identified by the Request-URI. If the Request-URI refers
   to a data-producing process, it is the produced data which shall be
   returned as the entity in the response and not the source text of the
   process, unless that text happens to be the output of the process.

   The semantics of the GET method change to a "conditional GET" if the
   request message includes an If-Modified-Since, If-Unmodified-Since,
   If-Match, If-None-Match, or If-Range header field. A conditional GET
   method requests that the entity be transferred only under the
   circumstances described by the conditional header field(s). The
   conditional GET method is intended to reduce unnecessary network
   usage by allowing cached entities to be refreshed without requiring
   multiple requests or transferring data already held by the client.

   The semantics of the GET method change to a "partial GET" if the
   request message includes a Range header field. A partial GET requests
   that only part of the entity be transferred, as described in section
   14.35. The partial GET method is intended to reduce unnecessary
   network usage by allowing partially-retrieved entities to be
   completed without transferring data already held by the client.

   The response to a GET request is cacheable if and only if it meets
   the requirements for HTTP caching described in section 13

– pour supprimer une ressource on utilise la requête ‘DELETE’

   The DELETE method requests that the origin server delete the resource
   identified by the Request-URI. This method MAY be overridden by human
   intervention (or other means) on the origin server. The client cannot
   be guaranteed that the operation has been carried out, even if the
   status code returned from the origin server indicates that the action
   has been completed successfully. However, the server SHOULD NOT
   indicate success unless, at the time the response is given, it
   intends to delete the resource or move it to an inaccessible
   location.

   A successful response SHOULD be 200 (OK) if the response includes an
   entity describing the status, 202 (Accepted) if the action has not
   yet been enacted, or 204 (No Content) if the action has been enacted
   but the response does not include an entity.

   If the request passes through a cache and the Request-URI identifies
   one or more currently cached entities, those entries SHOULD be
   treated as stale. Responses to this method are not cacheable.

– pour créer ou modifier une ressource utiliser la requête ‘PUT‘ associée à l’URI

   The PUT method requests that the enclosed entity be stored under the
   supplied Request-URI. If the Request-URI refers to an already
   existing resource, the enclosed entity SHOULD be considered as a
   modified version of the one residing on the origin server. If the
   Request-URI does not point to an existing resource, and that URI is
   capable of being defined as a new resource by the requesting user
   agent, the origin server can create the resource with that URI. If a
   new resource is created, the origin server MUST inform the user agent
   via the 201 (Created) response. If an existing resource is modified,
   either the 200 (OK) or 204 (No Content) response codes SHOULD be sent
   to indicate successful completion of the request. If the resource
   could not be created or modified with the Request-URI, an appropriate
   error response SHOULD be given that reflects the nature of the
   problem. The recipient of the entity MUST NOT ignore any Content-*
   (e.g. Content-Range) headers that it does not understand or implement
   and MUST return a 501 (Not Implemented) response in such cases.

   If the request passes through a cache and the Request-URI identifies
   one or more currently cached entities, those entries SHOULD be
   treated as stale. Responses to this method are not cacheable.

   The fundamental difference between the POST and PUT requests is
   reflected in the different meaning of the Request-URI. The URI in a
   POST request identifies the resource that will handle the enclosed
   entity. That resource might be a data-accepting process, a gateway to
   some other protocol, or a separate entity that accepts annotations.
   In contrast, the URI in a PUT request identifies the entity enclosed
   with the request -- the user agent knows what URI is intended and the
   server MUST NOT attempt to apply the request to some other resource.
   If the server desires that the request be applied to a different URI,

Fielding, et al.            Standards Track                    [Page 55]
 
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

   it MUST send a 301 (Moved Permanently) response; the user agent MAY
   then make its own decision regarding whether or not to redirect the
   request.

   A single resource MAY be identified by many different URIs. For
   example, an article might have a URI for identifying "the current
   version" which is separate from the URI identifying each particular
   version. In this case, a PUT request on a general URI might result in
   several other URIs being defined by the origin server.

   HTTP/1.1 does not define how a PUT method affects the state of an
   origin server.

– pour retrouver les métadata d’une ressource utiliser la requête ‘HEAD‘. Un client peut utiliser cette requête pour voir si une requête existe.

   The HEAD method is identical to GET except that the server MUST NOT
   return a message-body in the response. The metainformation contained
   in the HTTP headers in response to a HEAD request SHOULD be identical
   to the information sent in response to a GET request. This method can
   be used for obtaining metainformation about the entity implied by the
   request without transferring the entity-body itself. This method is
   often used for testing hypertext links for validity, accessibility,
   and recent modification.

   The response to a HEAD request MAY be cacheable in the sense that the
   information contained in the response MAY be used to update a
   previously cached entity from that resource. If the new field values
   indicate that the cached entity differs from the current entity (as
   would be indicated by a change in Content-Length, Content-MD5, ETag
   or Last-Modified), then the cache MUST treat the cache entry as
   stale.

– pour savoir quelles opérations sont permises sur une ressource employer la requête ‘OPTIONS‘. Bon c’est de la théorie puisque très peu de serveurs offrent ce support.

   The OPTIONS method represents a request for information about the
   communication options available on the request/response chain
   identified by the Request-URI. This method allows the client to
   determine the options and/or requirements associated with a resource,
   or the capabilities of a server, without implying a resource action
   or initiating a resource retrieval.

   Responses to this method are not cacheable.

   If the OPTIONS request includes an entity-body (as indicated by the
   presence of Content-Length or Transfer-Encoding), then the media type
   MUST be indicated by a Content-Type field. Although this
   specification does not define any use for such a body, future
   extensions to HTTP might use the OPTIONS body to make more detailed
   queries on the server. A server that does not support such an
   extension MAY discard the request body.

   If the Request-URI is an asterisk ("*"), the OPTIONS request is
   intended to apply to the server in general rather than to a specific
   resource. Since a server's communication options typically depend on
   the resource, the "*" request is only useful as a "ping" or "no-op"
   type of method; it does nothing beyond allowing the client to test
   the capabilities of the server. For example, this can be used to test
   a proxy for HTTP/1.1 compliance (or lack thereof).

   If the Request-URI is not an asterisk, the OPTIONS request applies
   only to the options that are available when communicating with that
   resource.

   A 200 response SHOULD include any header fields that indicate
   optional features implemented by the server and applicable to that
   resource (e.g., Allow), possibly including extensions not defined by
   this specification. The response body, if any, SHOULD also include
   information about the communication options. The format for such a

Fielding, et al.            Standards Track                    [Page 52]
 
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

   body is not defined by this specification, but might be defined by
   future extensions to HTTP. Content negotiation MAY be used to select
   the appropriate response format. If no response body is included, the
   response MUST include a Content-Length field with a field-value of
   "0".

   The Max-Forwards request-header field MAY be used to target a
   specific proxy in the request chain. When a proxy receives an OPTIONS
   request on an absoluteURI for which request forwarding is permitted,
   the proxy MUST check for a Max-Forwards field. If the Max-Forwards
   field-value is zero ("0"), the proxy MUST NOT forward the message;
   instead, the proxy SHOULD respond with its own communication options.
   If the Max-Forwards field-value is an integer greater than zero, the
   proxy MUST decrement the field-value when it forwards the request. If
   no Max-Forwards field is present in the request, then the forwarded
   request MUST NOT include a Max-Forwards field.

– la requête HTTP ‘POST‘ est la plus mal comprise des méthodes HTTP:

   The POST method is used to request that the origin server accept the
   entity enclosed in the request as a new subordinate of the resource
   identified by the Request-URI in the Request-Line. POST is designed
   to allow a uniform method to cover the following functions:

      - Annotation of existing resources;

      - Posting a message to a bulletin board, newsgroup, mailing list,
        or similar group of articles;

      - Providing a block of data, such as the result of submitting a
        form, to a data-handling process;

      - Extending a database through an append operation.

   The actual function performed by the POST method is determined by the
   server and is usually dependent on the Request-URI. The posted entity
   is subordinate to that URI in the same way that a file is subordinate
   to a directory containing it, a news article is subordinate to a
   newsgroup to which it is posted, or a record is subordinate to a
   database.

   The action performed by the POST method might not result in a
   resource that can be identified by a URI. In this case, either 200
   (OK) or 204 (No Content) is the appropriate response status,
   depending on whether or not the response includes an entity that
   describes the result.

Fielding, et al.            Standards Track                    [Page 54]
 
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

   If a resource has been created on the origin server, the response
   SHOULD be 201 (Created) and contain an entity which describes the
   status of the request and refers to the new resource, and a Location
   header (see section 14.30).

   Responses to this method are not cacheable, unless the response
   includes appropriate Cache-Control or Expires header fields. However,
   the 303 (See Other) response can be used to direct the user agent to
   retrieve a cacheable resource.

Dans une conception RESTful, la méthode ‘POST’ signifie ‘ajouter’ (append) une ressource à une ressource existante. La différence entre ‘PUT’ et ‘POST’ est la suivante: le client utilise la méthode ‘PUT’ lorsque c’est le client qui décide de l’URI de la ressource; le client utilise la méthode ‘POST’ lorsque c’est le serveur qui décide de l’URI qui identifiera la nouvelle ressource. Autrement dit la méthode ‘POST est une façon de créer une nouvelle ressource sans que le client ait la connaissance exacte de sa future URI. Dans la plupart des cas, le client connait l’URI du parent de la ressource. La réponse à ce type de POST est généralement 201 (‘Created’). Une fois que cette ressource exist, l’URI est définie et le client peut utiliser les méthodes ‘PUT’, ‘GET’ et ‘DELETE’.

Mais la signification que 99,9% des développeurs connaissent est le ‘POST’ surchargé: c’est la fameuse requête ‘POST’ employée dans les formulaires HTML: l’information sur ce qui doit être fait est contenue dans la requête HTTP (URI, entêtes HTTP, ou le corps de la requête). C’est d’après les auteurs une chose inévitable…!

– GET et HEAD sont des méthodes sûres (safe).

   Implementors should be aware that the software represents the user in
   their interactions over the Internet, and should be careful to allow
   the user to be aware of any actions they might take which may have an
   unexpected significance to themselves or others.

   In particular, the convention has been established that the GET and
   HEAD methods SHOULD NOT have the significance of taking an action
   other than retrieval. These methods ought to be considered "safe".
   This allows user agents to represent other methods, such as POST, PUT
   and DELETE, in a special way, so that the user is made aware of the
   fact that a possibly unsafe action is being requested.

   Naturally, it is not possible to ensure that the server does not
   generate side-effects as a result of performing a GET request; in
   fact, some dynamic resources consider that a feature. The important
   distinction here is that the user did not request the side-effects,
   so therefore cannot be held accountable for them.

– GET, HEAD, PUT et DELETE sont idempotentes.

   Methods can also have the property of "idempotence" in that (aside
   from error or expiration issues) the side-effects of N > 0 identical
   requests is the same as for a single request. The methods GET, HEAD,
   PUT and DELETE share this property. Also, the methods OPTIONS and
   TRACE SHOULD NOT have side effects, and so are inherently idempotent.

Fielding, et al.            Standards Track                    [Page 51]
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

   However, it is possible that a sequence of several requests is non-
   idempotent, even if all of the methods executed in that sequence are
   idempotent. (A sequence is idempotent if a single execution of the
   entire sequence always yields a result that is not changed by a
   reexecution of all, or part, of that sequence.) For example, a
   sequence is non-idempotent if its result depends on a value that is
   later modified in the same sequence.

   A sequence that never has side effects is idempotent, by definition
   (provided that no concurrent operations are being executed on the
   same set of resources).

– la méthode ‘POST’ n’est ni sûre (safe) ni idempotente.

– les auteurs signalent que la méthode ‘GET’ n’a pas été utilisée correctement sur le Web, cette méthode pouvant être unsafe ! Voir Google et son WebAccelerator de 2005.

– les auteurs finissent en constatant que actuellement les formulaires HTML n’autorisent que POST et GET (p.153 les auteurs utilisent ‘PUT’ et ‘DELETE’ qui font partie de la future norme XHTM5, voir http://cafe.elharo.com/web/why-rest-failed/ )

http://www.w3.org/TR/html401/interact/forms.html#adef-method

method = get|post [CI]
This attribute specifies which HTTP method will be used to submit the form data set. Possible (case-insensitive) values are « get » (the default) and « post ». See the section on form submission for usage information.

http://www.whatwg.org/specs/web-forms/current-work/#methodAndEnctypes

« The HTTP specification defines various methods that can be used with HTTP URIs. Four of these may be used as values of the method attribute: get, post, put, and delete. In this specification, these method names are applied to other protocols as well. This section defines how they should be interpreted.

If the specified method is not one of get, post, put, or delete then it is treated as get in the tables below. »

Chapitre 5: « Designing Read_only Resource-Oriented Services

D’abord on définit son ensemble de données (Data Set) et on décide de découper ses données en ressources. Au lieu de penser en termes d’actions, il faut penser en termes de résultats d’une action.

Ensuite, il faut nommer ces ressources (« Name the Resources »). Il faut se rappeler que dans un service orienté ressources, l’URI contient toutes les informations de portée. Quelques conseils:

– utiliser les chemins pour encoder une hiérarchie: /parent/enfant

– utiliser des caractères de ponctuation pour éviter d’employer à nouveau une hiérarchie: /parent/enfant1;enfant2

– utiliser des variables de recherche pour indiquer que l’on attend des entrées: /search?q=cyliste&name=poupou

Maintenant, il faut décider quelles données renvoyées au client et quels formats employer pour ces données (choix de la représentation) lorsqu’un client demande une ressource. Le principal but d’une représentation est de transmettre l’état de la ressource. Une représentation peut être au format XML (avec un vocabulaire spécifique comme XHTML, ATOM, …etc)

En ce qui concerne les réponses HTTP on aura:

– 200 (« OK)

– le Content-Type de l’entête HTTP sera: application/xhtml+xml pour les résultats de recherche et image/png pour les images.

– les auteurs parlent de la méthode ‘GET’ conditionnelle. Il faut utiliser les champs ‘Last-Modified‘, ‘If-Modified-Since‘, la réponse 304 (« Not Modified ») permettant de ne pas recharger une donnée qui n’a pas changée. Voir Chapitre 8 pour plus de détails.



14.25 If-Modified-Since

   The If-Modified-Since request-header field is used with a method to
   make it conditional: if the requested variant has not been modified
   since the time specified in this field, an entity will not be
   returned from the server; instead, a 304 (not modified) response will
   be returned without any message-body.

       If-Modified-Since = "If-Modified-Since" ":" HTTP-date

Fielding, et al.            Standards Track                   [Page 130]
 
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

   An example of the field is:

       If-Modified-Since: Sat, 29 Oct 1994 19:43:31 GMT

   A GET method with an If-Modified-Since header and no Range header
   requests that the identified entity be transferred only if it has
   been modified since the date given by the If-Modified-Since header.
   The algorithm for determining this includes the following cases:

      a) If the request would normally result in anything other than a
         200 (OK) status, or if the passed If-Modified-Since date is
         invalid, the response is exactly the same as for a normal GET.
         A date which is later than the server's current time is
         invalid.

      b) If the variant has been modified since the If-Modified-Since
         date, the response is exactly the same as for a normal GET.

      c) If the variant has not been modified since a valid If-
         Modified-Since date, the server SHOULD return a 304 (Not
         Modified) response.

   The purpose of this feature is to allow efficient updates of cached
   information with a minimum amount of transaction overhead.

      Note: The Range request-header field modifies the meaning of If-
      Modified-Since; see section 14.35 for full details.

      Note: If-Modified-Since times are interpreted by the server, whose
      clock might not be synchronized with the client.

      Note: When handling an If-Modified-Since header field, some
      servers will use an exact date comparison function, rather than a
      less-than function, for deciding whether to send a 304 (Not
      Modified) response. To get best results when sending an If-
      Modified-Since header field for cache validation, clients are
      advised to use the exact date string received in a previous Last-
      Modified header field whenever possible.

      Note: If a client uses an arbitrary date in the If-Modified-Since
      header instead of a date taken from the Last-Modified header for
      the same request, the client should be aware of the fact that this
      date is interpreted in the server's understanding of time. The
      client should consider unsynchronized clocks and rounding problems
      due to the different encodings of time between the client and
      server. This includes the possibility of race conditions if the
      document has changed between the time it was first requested and
      the If-Modified-Since date of a subsequent request, and the

Fielding, et al.            Standards Track                   [Page 131]
 
RFC 2616                        HTTP/1.1                       June 1999

      possibility of clock-skew-related problems if the If-Modified-
      Since date is derived from the client's clock without correction
      to the server's clock. Corrections for different time bases
      between client and server are at best approximate due to network
      latency.

   The result of a request having both an If-Modified-Since header field
   and either an If-Match or an If-Unmodified-Since header fielfields is
   undefined by this specification

10.3.5 304 Not Modified

If the client has performed a conditional GET request and access is
allowed, but the document has not been modified, the server SHOULD
respond with this status code. The 304 response MUST NOT contain a
message-body, and thus is always terminated by the first empty line
after the header fields.

The response MUST include the following header fields:

- Date, unless its omission is required by section 14.18.1

Fielding, et al. Standards Track [Page 63]

RFC 2616 HTTP/1.1 June 1999

If a clockless origin server obeys these rules, and proxies and
clients add their own Date to any response received without one (as
already specified by [RFC 2068], section 14.19), caches will operate
correctly.

- ETag and/or Content-Location, if the header would have been sent
in a 200 response to the same request

- Expires, Cache-Control, and/or Vary, if the field-value might
differ from that sent in any previous response for the same
variant

If the conditional GET used a strong cache validator (see section
13.3.3), the response SHOULD NOT include other entity-headers.
Otherwise (i.e., the conditional GET used a weak validator), the
response MUST NOT include other entity-headers; this prevents
inconsistencies between cached entity-bodies and updated headers.

If a 304 response indicates an entity not currently cached, then the
cache MUST disregard the response and repeat the request without the
conditional.

If a cache uses a received 304 response to update a cache entry, the
cache MUST update the entry to reflect any new field values given in
the response.

Chapitre 6: « Designing Read/Write Resource-Oriented Services »

Qui dit écriture dit ouverture d’un compte utilisateur qui devient une ressource avec les problèmes d’authentification et d’autorisation associés. Il faut utiliser le champ entête ‘Authorization


14.8 Authorization

A user agent that wishes to authenticate itself with a server-- usually, but not necessarily, after receiving a 401 response--does so by including an Authorization request-header field with the request. The Authorization field value consists of credentials containing the authentication information of the user agent for the realm of the resource being requested. Authorization = "Authorization" ":" credentials HTTP access authentication is described in "HTTP Authentication: Basic and Digest Access Authentication" [43]. If a request is authenticated and a realm specified, the same credentials SHOULD be valid for all other requests within this realm (assuming that the authentication scheme itself does not require otherwise, such as credentials that vary according to a challenge value or using synchronized clocks). When a shared cache (see section 13.7) receives a request containing an Authorization field, it MUST NOT return the corresponding response as a reply to any other request, unless one of the following specific exceptions holds: 1. If the response includes the "s-maxage" cache-control directive, the cache MAY use that response in replying to a subsequent request. But (if the specified maximum age has passed) a proxy cache MUST first revalidate it with the origin server, using the request-headers from the new request to allow the origin server to authenticate the new request. (This is the defined behavior for s-maxage.) If the response includes "s- maxage=0", the proxy MUST always revalidate it before re-using it. 2. If the response includes the "must-revalidate" cache-control directive, the cache MAY use that response in replying to a subsequent request. But if the response is stale, all caches MUST first revalidate it with the origin server, using the request-headers from the new request to allow the origin server to authenticate the new request. 3. If the response includes the "public" cache-control directive, it MAY be returned in reply to any subsequent request.

Si la réponse est 401 (« Unauthorized ») la réponse doit inclure champ entête ‘WWW-Authenticate‘.


10.4.2 401 Unauthorized

The request requires user authentication. The response MUST include a WWW-Authenticate header field (section 14.47) containing a challenge applicable to the requested resource. The client MAY repeat the request with a suitable Authorization header field (section 14.8). If the request already included Authorization credentials, then the 401 response indicates that authorization has been refused for those credentials. If the 401 response contains the same challenge as the prior response, and the user agent has already attempted authentication at least once, then the user SHOULD be presented the entity that was given in the response, since that entity might include relevant diagnostic information. HTTP access authentication is explained in "HTTP Authentication: Basic and Digest Access Authentication" [43].

Les principaux mécanismes d’authentification sont ‘HTTP basic, ‘HTTP Digest’ (http://tools.ietf.org/html/rfc2617, HTTP Authentication: Basic and Digest Access Authentication) et ‘WSSE’ qui sont très peu sécurisés. Voir chapitre 8 pour plus de détails.

Les auteurs parlent à nouveau de XHTML5 (http://www.whatwg.org/specs/web-apps/current-work/, HTML 5 Working Draft — 28 June 2007) qui permettra (quand ?) d’utiliser ‘PUT’ et ‘DELETE’ dans les formulaires. Ils parlent du nouvel attribut ‘template’ (pas encore approuvé , voir http://tools.ietf.org/id/draft-gregorio-uritemplate-00.txt )

   A URI Template is a sequence of characters that contains one or more
   embedded template variables Section 4.1.  A URI Template becomes a
   URI when the template variables are substituted with the template
   variables string values, see Section 4.2.  The following shows an
   example URI Template:

   http://example.com/widgets/widget_id

   If the value of the widget_id variable is "xyzzy", the resulting URI
   after substitution is:

   http://example.com/widgets/xyzzy

Chapitre 7: « A service implementation »

Les auteurs rappellent que jusqu’à présent les frameworks Web se sont focalisés sur les applications web pour les butineurs Web (web browser) et qu’ils n’utilisaient donc que les 2 seuls méthodes possibles GET et ‘POST’ (voir http://cafe.elharo.com/web/why-rest-failed/ et http://www.w3.org/TR/html401/interact/forms.html#adef-method).

De nouveaux frameworks pour développer des services RESTful sont apparus: Django (Python), Restlet (Java) et Ruby On Rails. (ces frameworks seront détaillés au chapitre 12)

Le but de ce chapitre est d’écrire une application de type ‘social bookmarking’ RESTful avec RubyOnRails. Alors allons-y !

pve@pc72 /cygdrive/e/projets
$ rails bookmarks
create
create app/controllers
create app/helpers
create app/models
create app/views/layouts
create config/environments
create components
create db
create doc
create lib
create lib/tasks
create log
create public/images
create public/javascripts
create public/stylesheets
create script/performance
create script/process
create test/fixtures
create test/functional
create test/integration
create test/mocks/developmen
create test/mocks/test
create test/unit
create vendor
create vendor/plugins
create tmp/sessions
create tmp/sockets
create tmp/cache
create tmp/pids
create Rakefile
create README
create app/controllers/appli
create app/helpers/applicati
create test/test_helper.rb
create config/database.yml
create config/routes.rb
create public/.htaccess
create config/boot.rb
create config/environment.rb
create config/environments/p
create config/environments/d
create config/environments/t
create script/about
create script/breakpointer
create script/console
create script/destroy
create script/generate
create script/performance/be
create script/performance/pr
create script/process/reaper
create script/process/spawne
create script/process/inspec
create script/runner
create script/server
create script/plugin
create public/dispatch.rb
create public/dispatch.cgi
create public/dispatch.fcgi
create public/404.html
create public/500.html
create public/index.html
create public/favicon.ico
create public/robots.txt
create public/images/rails.p
create public/javascripts/pr
create public/javascripts/ef
create public/javascripts/dr
create public/javascripts/co
create public/javascripts/ap
create doc/README_FOR_APP
create log/server.log
create log/production.log
create log/development.log
create log/test.log

pve@pc72 /cygdrive/e/projets

$ script/plugin discover
Add http://www.agilewebdevelopment.com/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/expressica/plugins/? [Y/n] Y
Add http://soen.ca/svn/projects/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://technoweenie.stikipad.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.techno-weenie.net/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.recentrambles.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://opensvn.csie.org/rails_file_column/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.protocool.com/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://tools.assembla.com/svn/breakout/breakout/vendor/plugins/? [Y/
Add http://svn.pragprog.com/Public/plugins/? [Y/n] Y
Add http://source.collectiveidea.com/public/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add https://secure.near-time.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.inlet-media.de/svn/rails_extensions/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.viney.net.nz/things/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.hasmanythrough.com/public/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.shiftnetwork.com/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://caboo.se/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.6brand.com/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add http://shanesbrain.net/svn/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://errtheblog.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.nkryptic.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.thoughtbot.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.webwideconsulting.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://invisible.ch/svn/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/enum-column/plugins/? [Y/n] Y
Add http://streamlinedframework.org:8079/streamlined/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://dvisionfactory.com/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://hivelogic.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://mattmccray.com/svn/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/cartographer/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.svn.recentrambles.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://tanjero.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://filetofsole.org/svn/public/projects/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://topfunky.net/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.joshpeek.com/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/agtools/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.aviditybytes.com/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://beautifulpixel.textdriven.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://mabs29.googlecode.com/svn/trunk/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.codyfauser.com/svn/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add http://craz8.com/svn/trunk/plugins/? [Y/n] Y
Add http://sean.treadway.info/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.thebootstrapnation.com/public/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.mattmccray.com/svn/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org//var/svn/validaterequest/plugins/? [Y/n] Y
Add http://sprocket.slackworks.com/svn/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.simpltry.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.elctech.com/svn/public/plugins/? [Y/n] Y
Add http://xmlblog.stikipad.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.xml-blog.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.toolbocks.com/plugins/? [Y/n] Y
Add http://thar.be/svn/projects/plugins/? [Y/n] Y
Add http://code.teytek.com/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.infused.org/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/apptrain/trunk/vendor/plugins/? [Y/n] Y
Add http://s3cachestore.googlecode.com/svn/trunk/plugins/? [Y/n] Y
Add http://sbecker.net/shared/plugins/? [Y/n] Y
Add http://opensvn.csie.org/macaque/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.designbyfront.com/rails/plugins/? [Y/n] Y
Add http://svn.rails-engines.org/plugins/? [Y/n] Y
Add http://dev.fiatdev.com/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://john.guen.in/svn/plugins/? [Y/n] Y
Add http://www.redhillonrails.org/svn/trunk/vendor/plugins/? [Y/n] Y
Add svn://rubyforge.org/var/svn/actsdisjoint/plugins/? [Y/n] Y
Add http://ajaxmessaging.googlecode.com/svn/trunk/plugins/? [Y/n] Y
Add http://mod-i18n.googlecode.com/svn/trunk/plugins/? [Y/n] Y

$ script/plugin install acts_as_taggable
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’: Connect
svn: Can’t connect to host ‘caboo.se’: Connection t
svn: Can’t connect to host ‘errtheblog.com’: Connec
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’: Connect
svn: Can’t connect to host ‘dvisionfactory.com’: Co
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’: Connect
+ ./acts_as_taggable/MIT-LICENSE
+ ./acts_as_taggable/README
+ ./acts_as_taggable/generators/acts_as_taggable_ta
generator.rb
+ ./acts_as_taggable/generators/acts_as_taggable_ta
+ ./acts_as_taggable/init.rb
+ ./acts_as_taggable/lib/acts_as_taggable.rb
+ ./acts_as_taggable/lib/tag.rb
+ ./acts_as_taggable/lib/tagging.rb
+ ./acts_as_taggable/tasks/acts_as_taggable_tasks.r
+ ./acts_as_taggable/test/acts_as_taggable_test.rb

$ script/plugin install http_authentication
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘caboo.se’: Conn
svn: Can’t connect to host ‘errtheblog.com’
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘dvisionfactory.
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
svn: Can’t connect to host ‘rubyforge.org’:
Plugin not found: [« http_authentication »]

Chapitre 8: « REST and ROA Best Practices »

Une récapitulation des bonnes pratiques.

Chapitre 9: « The building Blocks of Services »

Pour rappeler que les services Web sont basés sur 3 technologies fondamentales: HTTP, URIs et XML.

Les auteurs nous parlent des formats de représentation tels que XHTML (mime-type: application/xhtml+xml), les microformats, Atom, OpenSearch, SVG, form-encode Key-Value Pairs (application/x-www-form-urlencode), JSON, RDF, RDFa.

On nous parle de l’encodage de caractères . Aux Etats Unis, on utilise UTF-8, US-ASCII ou Windows 1252. En Europe on utilise l’ISO-8859-1. Au Japon on utilise EUC-JP, Shift-JS ou UTF-8.

L’utilisation de la norme Unicode permet de mettre de l’ordre dans l’utilisation de tous ces différents codages en utilisant 2 formes de transformation universelle que sont UTF-8 et UTF-16 (pour les langues asiatiques).

Il existe un excellent détecteur d’encode universal écrit en python (http://chardet.feedparser.org)

 

>>> import urllib
>>> urlread = lambda url: urllib.urlopen(url).read()
>>> import chardet
>>> chardet.detect(urlread("http://google.cn/"))
{'encoding': 'GB2312', 'confidence': 0.99}

>>> chardet.detect(urlread("http://yahoo.co.jp/"))
{'encoding': 'EUC-JP', 'confidence': 0.99}

>>> chardet.detect(urlread("http://amazon.co.jp/"))
{'encoding': 'SHIFT_JIS', 'confidence': 1}

>>> chardet.detect(urlread("http://pravda.ru/"))
{'encoding': 'windows-1251', 'confidence': 0.9355}

>>> chardet.detect(urlread("http://auction.co.kr/"))
{'encoding': 'EUC-KR', 'confidence': 0.99}

>>> chardet.detect(urlread("http://haaretz.co.il/"))
{'encoding': 'windows-1255', 'confidence': 0.99}

>>> chardet.detect(urlread("http://www.nectec.or.th/tindex.html"))
{'encoding': 'TIS-620', 'confidence': 0.7675}

>>> chardet.detect(urlread("http://feedparser.org/docs/"))
{'encoding': 'utf-8', 'confidence': 0.99}


Copyright © 2006 Mark Pilgrim · mark@diveintomark.org · Terms of use

XML permet de dire au client quel encodage on a utilisé en le spécifiant sur la première ligne du fichier XML:

<?xml version= »1.0″ encoding= »UTF-8″?>

HTTP avec son attribut d’entête Content-Type peut indiquer également l’encodage utilisé et il est préférable que cela soit le même que le document XML transmis. Si il est différent c’est le codage défini pat Content-Type qui prime. Ceci est un piège !


14.17 Content-Type

The Content-Type entity-header field indicates the media type of the entity-body sent to the recipient or, in the case of the HEAD method, the media type that would have been sent had the request been a GET. Content-Type = "Content-Type" ":" media-type Media types are defined in section 3.7. An example of the field is Content-Type: text/html; charset=ISO-8859-4 Further discussion of methods for identifying the media type of an entity is provided in section 7.2.1.

Pour ces problèmes voir http://tools.ietf.org/html/rfc3023 (XML Media Types) et l’article de Mark Pilgrim « XML on the Web Has Failed » http://www.xml.com/pub/a/2004/07/21/dive.html

Description des protocoles:

APP , http://tools.ietf.org/wg/atompub/ .

– GData qui est une extension de APP (http://code.google.com/apis/gdata/clientlibs.html). Les applications Blogger, Google Calendar, Google code search et Google spreadsheet exposent toutes des services web RESTful avec la même interface : le Protocole de Publication Atom (APP) avec les extensions GData.

Les auteurs parlent ensuite de ‘POE’ (Post Once Exactly, http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-http-poe-00.txt ), des URI templates, de XHTML4 et de ses nombreuses limitations.

Pour XHTML5 le problème est sa date d’adoption: de fin 2008 à 2022 pour les plus réalistes :(. Voir http://blog.welldesignedurls.org)

Je passe sur WADL.

Chapitre 10 : The Resource-Oriented Architecture Versus Big Web Services

Bon ce sont toutes les technologies SOAP, WSDL WS-: je passe.

Chapitre 11: Ajax applications as REST clients

Pour les auteurs une application AJAX est un service web client qui tourne à l’intérieur d’un butineur (web browser)

Gmail est un service web et il existe une bibliothèque d’accès à ce service: http://libgmail.sourceforge.net (http://libgmail.sourceforge.net/, « Python binding for Google’s Gmail service »).

AJAX est devenu Ajax car pour les auteurs Ajax est un style d’architecture qui n’a pas nécessairement besoin ni de Javascript(on peut utiliserActionScript, Java, VBScript, python) ni de XML (on peut utiliser JSON, du HTML, du texte).

Presque tous les butineurs fournissent un objet javascript XMLHttpRequest avec les 5 méthodes HTTP de base: GET, HEAD, POST, PUT et DELETE avec la possibilité de modifier l’entête et le corps d’une requête HTTP. Un site pour tester son navigateur: http://mnot.net/javascript/xmlhttprequest/

Etant donné les différences d’implémentation de Javascript il est fortement conseillé d’employer des bibliothèques.

Bibliothèques utilisées pour Javascript:

Prototype : Attention: on ne peut pas modifier les champs d’entête !

Dojo

Pour plus d’informations sur les biblothèques Javascript voir http://en.wikipedia.org/wiki/Category:JavaScript_libraries . La bibliothèque Javascript qui monte est la bibliothèque jQuery voir http://docs.jquery.com/Sites_Using_jQuery

Je passe sur JoD (Javascript on Demand)

Chapitre 12 : Frameworks for RESTful Services

Dans ce dernier chapitre, les auteurs passent en revue 3 frameworks REStful: Ruby On rails, Restlet (Java) et Django (Python).

Ruby On Rails:

doit son succès au fait de respecter des conventions. La version 1.2 a une conception RESTful

Restlet

Restlet a été influencé par les technologies majeures de Java: l’API Servlet, les Java Server Pages , HTTPUrlConnection et Struts .

Voir Retrotranslator (http://retrotranslator.sourceforge.net/#what)

Django

La conception de Django est similaire à celle de Rails bien qu’ils fassent moins de simplifications.

Installation:

# extraction des sources django
$ svn co http://code.djangoproject.com/svn/django/trunk/ ~/django_src

$ python -c « from distutils.sysconfig import get_python_lib; print get_python_lib() »
/usr/lib/python2.5/site-packages

$ ln -s /cygdrive/h/django_src/django /usr/lib/python2.5/site-packages/django

# on met django-admin.py dans le chemin PATH

$ ln -s ~/django_src/django/bin/django-admin.py /usr/local/bin

pve@pc72 ~/django_src
$ which django-admin.py
/usr/local/bin/django-admin.py

// Le lendemain ==> mise à jour de django

$ cd ~/django_src; svn update
U django/test/client.py
U django/contrib/auth/__init__.py
U tests/modeltests/test_client/fixtures/testdata.json
U tests/modeltests/test_client/models.py
Updated to revision 5678.

# installation du projet django: voir http://www.djangoproject.com/documentation/tutorial01/

cd /cygdrive/e/projets/

Writing your first Django app, part 1 (http://www.djangoproject.com/documentation/tutorial01/)

Création du projet pybookmarks

$ date; django-admin.py startproject pybookmarks; date
Fri Jul 13 09:03:02 2007
Fri Jul 13 09:03:04 2007

pve@pc72 /cygdrive/e/projets
$ ls -als pybookmarks/
total 48
0 drwxr-xr-x 2 pve mkgroup-l-d 0 Jul 13 09:03 .
0 drwxr-xr-x 6 pve mkgroup-l-d 0 May 10 11:19 ..
0 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d 0 Jul 13 09:03 __init__.py
16 -rwxr-xr-x 1 pve mkgroup-l-d 546 Jul 13 09:03 manage.py
16 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d 2933 Jul 13 09:03 settings.py
16 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d 235 Jul 13 09:03 urls.py

pve@pc72 /cygdrive/e/projets/pybookmarks
$ python manage.py runserver
Validating models…
0 errors found.

Django version 0.97-pre, using settings ‘pybookmarks.settings’
Development server is running at http://127.0.0.1:8000/
Quit the server with CONTROL-C.

Projet django initial

voir:Pour la base de données j’ai dû choisir le site “ftp://sunsite.dk/projects/cygwinports” pour pouvoir installer la base de données sqlite3. Pour vérifier que la base sqlite3 est opérationnelle je fais:

$ python
Python 2.5.1 (r251:54863, Jun 19 2007, 22:55:07)
[GCC 3.4.4 (cygming special, gdc 0.12, using dmd 0.125)] on cygwin
Type « help », « copyright », « credits » or « license » for more information.
>>> import sqlite3
>>>

Modication du fichier /cygdrive/e/projets/pybookmarks/settings.py

modification du fichier applicatif setting.py

 pve@pc72 /cygdrive/e/projets/pybookmarks
$ python manage.py syncdb
Creating table auth_message
Creating table auth_group
Creating table auth_user
Creating table auth_permission
Creating table django_content_type
Creating table django_session
Creating table django_site

You just installed Django’s auth system, which means you don’t have any superuse
rs defined.
Would you like to create one now? (yes/no): yes
Username (Leave blank to use ‘pve’):
E-mail address: pvergain@gmail.com
Password:
Password (again):
Superuser created successfully.
Installing index for auth.Message model
Installing index for auth.Permission model
Loading ‘initial_data’ fixtures…
No fixtures found.

# Création de notre application
$ date; python manage.py startapp bookmarks; date
Fri Jul 13 13:03:58     2007
Fri Jul 13 13:04:00     2007

pve@pc72 /cygdrive/e/projets/pybookmarks
$ ls -als bookmarks/
total 32
0 drwxr-xr-x 2 pve mkgroup-l-d  0 Jul 13 13:04 .
0 drwxr-xr-x 3 pve mkgroup-l-d  0 Jul 13 09:03 ..
0 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d  0 Jul 13 13:04 __init__.py
16 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d 57 Jul 13 13:04 models.py
16 -rw-r–r– 1 pve mkgroup-l-d 26 Jul 13 13:04 views.py

Modification du modèle de données (models.py)


     Le modèle de données

ATTENTION: ne pas oublier le codage dans l’entête du fichier + la méthode __unicode__ non décrite dans le bouquin !

#!/usr/bin/python
# -*- coding: UTF-8 -*-

pve@pc72 /cygdrive/e/projets/pybookmarks
$ python manage.py sql bookmarks
BEGIN;
CREATE TABLE « bookmarks_bookmark » (
« id » integer NOT NULL PRIMARY KEY,
« user_id » integer NOT NULL,
« url » varchar(200) NOT NULL,
« short_description » varchar(255) NOT NULL,
« long_description » text NOT NULL,
« timestamp » datetime NOT NULL,
« public » bool NOT NULL
)
;
CREATE TABLE « bookmarks_tag » (
« id » integer NOT NULL PRIMARY KEY,
« name » varchar(100) NOT NULL
)
;
CREATE TABLE « bookmarks_bookmark_tags » (
« id » integer NOT NULL PRIMARY KEY,
« bookmark_id » integer NOT NULL REFERENCES « bookmarks_bookmark » (« id »),
« tag_id » integer NOT NULL REFERENCES « bookmarks_tag » (« id »),
UNIQUE (« bookmark_id », « tag_id »)
)
;
COMMIT;

If you’re interested, also run the following commands:
  • python manage.py validate pybookmarks — Checks for any errors in the construction of your models.
  • python manage.py sqlcustom pybookmarks — Outputs any custom SQL statements (such as table modifications or constraints) that are defined for the application.
  • python manage.py sqlclear pybookmarks — Outputs the necessary DROP TABLE statements for this app, according to which tables already exist in your database (if any).
  • python manage.py sqlindexes pybookmarks — Outputs the CREATE INDEX statements for this app.
  • python manage.py sqlall pybookmarks — A combination of all the SQL from the ‘sql’, ‘sqlcustom’, and ‘sqlindexes’ commands.

Looking at the output of those commands can help you understand what’s actually happening under the hood.

Looking at the output of those commands can help you understand what’s actually happening under the hood.

$ python manage.py syncdb
Creating table auth_message
Creating table auth_group
Creating table auth_user
Creating table auth_permission
Creating table django_content_type
Creating table django_session
Creating table django_site
Creating table bookmarks_bookmark
Creating table bookmarks_tag

You just installed Django’s auth system, which mean
rs defined.
Would you like to create one now? (yes/no): yes
Username (Leave blank to use ‘pve’):
E-mail address: pvergain@gmail.com
Password:
Password (again):
Superuser created successfully.
Installing index for auth.Message model
Installing index for auth.Permission model
Installing index for bookmarks.Bookmark model
Installing index for bookmarks.Tag model
Loading ‘initial_data’ fixtures…
No fixtures found.

Writing your first Django app, part 2 (http://www.djangoproject.com/documentation/tutorial02/)

Generating admin sites for your staff or clients to add, change and delete content is tedious work that doesn’t require much creativity. For that reason, Django entirely automates creation of admin interfaces for models.

Django was written in a newsroom environment, with a very clear separation between “content publishers” and the “public” site. Site managers use the system to add news stories, events, sports scores, etc., and that content is displayed on the public site. Django solves the problem of creating a unified interface for site administrators to edit content.

The admin isn’t necessarily intended to be used by site visitors; it’s for site managers.

Add "django.contrib.admin" to your INSTALLED_APPS setting.

INSTALLED_APPS = (
‘django.contrib.auth’,
‘django.contrib.contenttypes’,
‘django.contrib.sessions’,
‘django.contrib.sites’,
‘pybookmarks.bookmarks’,
‘django.contrib.admin’,
)

Run python manage.py syncdb. Since you have added a new application to INSTALLED_APPS, the database tables need to be updated.

$ python manage.py syncdb
Creating table django_admin_log
Installing index for admin.LogEntry model
Loading ‘initial_data’ fixtures…
No fixtures found.

Edit your mysite/urls.py file and uncomment the line below “Uncomment this for admin:”. This file is a URLconf; we’ll dig into URLconfs in the next tutorial. For now, all you need to know is that it maps URL roots to applications.

Recall from Tutorial 1 that you start the development server like so:

python manage.py runserver

Now, open a Web browser and go to “/admin/” on your local domain — e.g., http://127.0.0.1:8000/admin/. You should see the admin’s login screen:

Administration django

 

Just one thing to do: We need to specify in the bookmarks model that Bookmark objects have an admin interface. Edit the pybookmarks/bookmarks/models.py file and make the following change to add an inner Admin class:

The class Admin will contain all the settings that control how this model appears in the Django admin. All the settings are optional, however, so creating an empty class means “give this object an admin interface using all the default options.

Now reload the Django admin page to see your changes. Note that you don’t have to restart the development server — the server will auto-reload your project, so any modifications code will be seen immediately in your browser.

 Et ça marche !

 Admin bookmarks

Saisie d’un bookmark

Things to note here:

  • The form is automatically generated from the Poll model.
  • The different model field types (models.DateTimeField, models.CharField) correspond to the appropriate HTML input widget. Each type of field knows how to display itself in the Django admin.
  • Each DateTimeField gets free JavaScript shortcuts. Dates get a “Today” shortcut and calendar popup, and times get a “Now” shortcut and a convenient popup that lists commonly entered times.

Writing your first Django app, part 3 (http://www.djangoproject.com/documentation/tutorial03/)

Installation de dateutil: d’abord le télécharger, le décompresser, aller sous le répertoire python-dateutil et faire ‘python setup.py install’

$ python setup.py install
running install
running build
running build_py
creating build
creating build/lib
creating build/lib/dateutil
copying dateutil/__init__.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/easter.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/parser.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/relativedelta.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/rrule.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/tz.py -> build/lib/dateutil
copying dateutil/tzwin.py -> build/lib/dateutil
creating build/lib/dateutil/zoneinfo
copying dateutil/zoneinfo/__init__.py -> build/lib/dateutil/zoneinfo
running install_lib
creating /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/__init__.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/easter.py ->/usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/parser.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/relativedelta.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/rrule.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil

copying build/lib/dateutil/tz.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil
copying build/lib/dateutil/tzwin.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil

creating /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/zoneinfo
copying build/lib/dateutil/zoneinfo/__init__.py -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/zoneinfo
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/__init__.py to __init__
.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/easter.py to easter.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/parser.py to parser.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/relativedelta.py to relativedelta.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/rrule.py to rrule.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/tz.py to tz.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/tzwin.py to tzwin.pyc
byte-compiling /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/zoneinfo/__init__.py to
__init__.pyc
running install_data
copying dateutil/zoneinfo/zoneinfo-2007f.tar.gz -> /usr/lib/python2.5/site-packages/dateutil/zoneinfo
running install_egg_info
Writing /usr/lib/python2.5/site-packages/python_dateutil-1.2-py2.5.egg-info

# On vérifie que ça marche
$ python
Python 2.5.1 (r251:54863, Jun 19 2007, 22:55:07)
[GCC 3.4.4 (cygming special, gdc 0.12, using dmd 0.125)] on cygwin
Type « help », « copyright », « credits » or « license » for more information.

>>> import dateutil.parser
>>>
La suite la semaine prochaine.

http://www.djangosites.org/latest/

http://www.djangobook.com/

http://www.djangoproject.com/

Posted in Architecture logicielle, http, python, REST, ruby, URI, Web applications, XHTML5, XML | Leave a Comment »

Oracle : quelques commandes intéressantes

Posted by patrick sur mars 20, 2007

Quelques commandes que j’utilise (avec sqldeveloper)  pour produire le code de mes classes métier:

– SELECT ‘public static readonly string ‘ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘ = « ‘ || cname || ‘ »;’ FROM col WHERE tname = ‘tablename’

– SELECT ‘, new CAttributTable ( ‘ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘ )’ FROM col WHERE tname = ‘tablename’

– SELECT ‘public string Value’ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘ { get { return CUtilConversion.ToString(DataValue,’ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘); }}’ FROM col WHERE tname = ‘tablename’

– SELECT ‘MyValue +=  » ‘ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘= » + CUtilConversion.ValueSQL(Value’ || REPLACE(INITCAP(cname),’_’, ») || ‘) + « \n »;’ FROM col WHERE tname = ‘tablename’

Posted in active record, Architecture logicielle, Oracle | Leave a Comment »

Python et Ruby: une petite introduction

Posted by patrick sur mars 17, 2007

Source: http://www.indexel.net/1_6_4780__3_/4/51/1/Python_et_Ruby___deux_concurrents_serieux_pour_PHP.htm

Python et Ruby : deux concurrents sérieux pour PHP

Approche objet facile à appréhender, syntaxe épurée, code compact : Python et Ruby sont deux langages qui partagent beaucoup de qualités. Un engouement renforcé par l’émergence des frameworks Django et Ruby on Rails.

Voici deux langages dont on parle beaucoup depuis quelques mois, bien que leur naissance remonte à plus de dix ans. Ruby est en effet né en 1995 au Japon. Tandis que Python a vu le jour aux Pays-Bas en 1990 où il a d’abord eu une vocation système. Ils ont plusieurs points communs dont certains qu’ils partagent avec PHP. Tout d’abord, comme ce dernier, ce sont des langages de script, autrement dits interprétés, qui imposent donc un environnement d’exécution sur le serveur. D’autre part, même s’ils ont une vocation généraliste, ils sont particulièrement adaptés au développement d’applications web. Mais ils se différencient de PHP et de bien d’autres langages par une syntaxe particulièrement simple.

« Très expressive, celle de Python le fait ressembler au pseudo langage que l’on utilise pour décrire le plus succinctement possible des algorithmes, si bien qu’un programme est quatre à cinq fois plus court que son équivalent en Java », explique Tarek Ziadé (photo), architecte chez Emencia, éditeur d’un framework entièrement écrit en Python, dédié au développement de sites marchants modulaires et configurables. Pratiquement les mêmes qualificatifs sont employés par les inconditionnels de Ruby.

Une syntaxe épurée

« Un code Ruby est encore plus simple à lire et à écrire que du PHP, tant la syntaxe est épurée, notamment grâce aux points virgules facultatifs et à l’absence de caractères spéciaux. C’est presque du langage naturel ! », affirme Eric Daspet (photo), consultant formateur chez SQLI Institut. Selon lui, « Quinze lignes de code PHP peuvent ainsi être condensées en cinq lignes de Ruby ». Par quelle grâce une telle compacité est-elle possible ? « Par exemple, en Ruby, une itération sur un tableau peut être décrite en une seule ligne », affirme Richard Piacentini, fondateur de Nuxos Group, une SSLL spécialisée dans la réalisation de sites Web.

Ces qualités sont synonymes d’un apprentissage accéléré, d’une productivité accrue des développeurs, d’une amélioration de la qualité du code et d’une maintenance facilitée. Python et Ruby sont en outre fortement soutenus par la communauté open source et sont disponibles sous Linux, Windows et MacOS. Enfin, ils bénéficient d’un engouement supplémentaire depuis l’émergence récente de frameworks vraiment professionnels – Django (pour Python) et Ruby on Rails. « Ce dernier supporte particulièrement bien les technologies Web 2.0, notamment en générant à la volée le code Ajax », précise Eric Daspet.

En France, Python et Ruby sont éclipsés par PHP

Ruby et Python se différencient toutefois entre eux, au moins sur un point. En digne héritier de Smalltalk, Ruby a dès le départ été pensé pour la programmation orientée objet. « Il met en oeuvre cette notion de façon bien plus simple que C++ ou même Java », estime Richard Piacentini (photo). De son côté, Python se distingue par sa capacité à manipuler les données sans même avoir besoin de les typer. « De plus il est conçu pour s’interfacer facilement avec d’autres langages, ce qui permet d’utiliser des bibliothèques externes écrites par exemple en C++ ou Java », complète Tarek Ziadé, également séduit par son modèle objet qui, même s’il a été greffé sur un langage initialement procédural, offre une grande souplesse.

Ces deux langages percent de façon significative dans de nombreux pays, mais plus lentement en France, où la communauté PHP est particulièrement forte. « Ruby et Python sont en effet directement concurrents de PHP mais beaucoup moins de Java, qui reste mieux adapté à la réalisation d’applications complexes, avec des transactions distribuées », note Eric Daspet. En attendant que l’Hexagone rattrape son retard, de nombreux utilisateurs feront du Python comme monsieur Jourdain faisait de la prose. Ce langage est en effet intégré à la suite OpenOffice 2.0 dans laquelle il est le pendant des Macro VB de Microsoft Office.

Posted in python, ruby | Leave a Comment »

Zope/Plone, Ruby on Rails, Turbogears, Django and J2EE.

Posted by patrick sur mars 6, 2007

http://video.google.com/videoplay?docid=6297126166376226181&q=oodt.jpl.nasa.gov
Better Web Application Framework
A practical comparison between Zope/Plone, Ruby on Rails, Turbogears, Django and J2EE.

Une vidéo pour comparer les frameworks Web suivants:

  • Zope/Plone
  • Ruby On Rails
  • Turbogears
  • Django
  • J2EE

Dommage que la vidéo ne soit pas de bonne qualité. On ne voit pas les exemples qui sont tapés dans les fenêtres d’édition de code. Le son par contre est bon.
Sans surprise J2EE « sucks ».

Posted in java, python, ruby | Leave a Comment »

Analyse d’une discussion sur les frameworks Web

Posted by patrick sur février 6, 2007

Source: http://linuxfr.org/~ploum/23607.html

Une vidéo longue (30min) et lourde (300Mo) d’une conférence donnée par un gars de la NASA à propos du développement d’une application web avec J2EE, RoR, Zope, Django, Turbogears et Jboss.

Cette vidéo m’a littéralement sciée. Bossant depuis 4 mois avec J2EE et Jboss, je dois avouer que tout ce qui est décrit est entièrement véridique et pas du tout exagéré ! (au contraire, il a même pas parlé de Spring et d’autres joyeusetés).
http://oodt.jpl.nasa.gov/better-web-app.mov

  Sa conclusion, en simple : J2EE et Jboss sucks grave et sont pas du tout amusant. Les 3 frameworks python et RoR rocks grave et sont super « funny ».

Pourtant question simplicité, je trouve pas zope très fun. Leur site donne plutôt envie de s’enfuir quand on le lit, alors que celui de django propose un tutorial ultra-simple pour installer et développer sa 1ere appli django (et pas besoin de cliquer partout sur le site pour le trouver, ce tutorial), qui donne vraiment envie d’aller plus loin.

Seam est un framework web, comme l’est RoR, Django ou TurboGears. Plone pour moi c’est encore une autre histoire : c’est déjà un CMS complet !

Seam est du genre RoR : création rapide de projet, création de vue, création automatique d’un squelette d’appli à partir d’une base de donnée, etc …

Si on utilise seam-gen, que l’on utilise la base de donnée préconfigurée, je pense qu’on est très proche d’un RoR.

C’est fun de créer une appli web avec Seam … avec J2EE *brut*, c’est du suicide !

Essai seam, c’est vraiment bon ! Je ne pourrais plus jamais faire du J2EE pur.

Il y a un forum assez actif et la doc est conséquente. Tu peux avoir du support commercial si tu en as besoin (mais on peut très bien faire sans).

Il n’y a qu’une chose qui me manque actuellement mais qui arrive bientôt : la gestion de la sécurité. C’est prévu pour la version 1.5 pour dans quelques semaines.
Bon bien sur, faut aimer le java. Ca utilise notamment pas mal les annotations (je trouve ca plutôt sympa).
Si non, c’est vrai que plone en tant que CMS, c’est vraiment puissant, j’aime bien …

Je suppose que tu voulais parler de Django http://www.djangoproject.com/

Sinon mon avis rapide:
– JEE c’est effectivement lourd, mais une fois qu’on maîtrise, on peut coder quasiment sans réfléchir (ce qui n’est pas drôle en fait…) :
Le problème c’est que les API sont souvent « over engineered », c’est concu pour résoudre tous les problèmes, y compris ceux dont la chance de rencontre est quasi nulle.
Une petite parenthèse, Spring simplifie plutôt les chose dans ce domaine, au contraire de ce que tu semble penser en employant le terme « joyeuseté »

– Zope: j’ai essayé très brièvement, et ça ne m’a pas vraiment séduit, mais je regarderai la video dès que je serai de retour chez moi 😉

– Django, RoR, et Turbogears sont tous les trois de très bons frameworks. J’ai une préférence pour Turbogears et Django, principalement pour des raison de lisibilité du code (AMA pour un développement en équipe Python est un meilleur choix que Ruby au niveau lisibilité), mais surtout pour la documentation.

 pour info: il ne parle pas de django pour python, ni de zope, mais de Plone qui est un cms tres complet par dessus zope (mais pas tout a fait un framework a mon avis)

la video est assez ancienne, et django etait preque inconnu à l’époque

Pour ceux que ca interesse, aujourd’hui les framework web efficaces, puissants et fun sont django et rails
perso je m’interesse plutot a django, quelques lien: www.djangoproject.com

premiers pas en django si vous causez pas english:
http://www.biologeek.com/journal/index.php/traduction-franca(…)

la meme chose et bien plus en anglais sur http://www.djangoproject/documentation

le livre en cc ecrit par les auteurs de django
http://www.djangobook.com

la version 1.0 de django va arriver dans quelques semaines

son test est pas super je trouve, mais il met en evidence la difficulté de faire des choses rapidement et simplement en java.
ce qu’il fait avec plone est discutable je trouve… mais bo

http://www.django-fr.org/

. ..

 Pour me situer, je dirais que j’ai fais et je fais toujours pas mal d’applis en PHP. J’ai utilisé Zope avec CPS (gestion documentaire en gros), et développé des produits dessus. Je connais RoR de nom et vois à peu près la simplicité.

J’ai récemment utilisé le framework Symfony (PHP) qui s’approche de RoR et je me met à J2EE par JBoss/Seam et les EJB3.

Commençons par Zope. C’est un serveur d’appli en python qui à mon sens vieillit un peu. Ca fait quelques années qu’ils comptent généraliser Zope3, mais force est de constater que ça prend pas. Le gros problème avec Zope c’est pour le déploiement.
Tu fais des modifs dans la ZMI (Zope Management Interface) en interface Web, mais pour packager le tout, il faut bien faire des produits en Python, redéployer, redémarrer le serveur etc… Les IDE ne sont pas légion. Nuxeo, la société qui développe CPS (sous Zope) a récemment migré la solution sous Jboss/J2EE, ils donnent les raisons sur leur site.

Je vais parler de Symfony qui est à mon avis un très bon Framework en PHP, qui se veut l’équivalent de RoR pour PHP. J’ai beaucoup aimé le découpage en module, l’ORM (object relational mapper), le routing utilisé avec le Path info… Enfin la doc est très bien foutue, en une après midi, j’avais finie ma première appli avec support Ajax etc… La seule réserve est sur les performances avec la montée en charge que je ne peux pas trop mesurer pour l’instant mais 300ms pour servir une page en mode Debug je trouve ça beaucoup.

Enfin, la dernière techno à laquelle je me mets, J2EE/Jboss. J’avais essayé il y a quelques années, mais j’avais trouvé ça énormément lourd en terme de configuration. Pour afficher une simple table avec des Beans, il fallait je sais pas combien de fichiers de conf….
EJB3 semble changer la donne et tirer parti des avantages de Java5. C’est beaucoup (beaucoup) plus simple à configurer et à lire. Le framework Seam propose un petit utilitaire qui crée automatiquement un projet Eclipse et les première vues, il n’y a plus qu’à mettre un peu de code pour tes bean et ça fonctionne pas trop mal. Seam enlève en plus la lourdeur des managed beans et ajoute pas mal de facilité (gestion des workflow métiers etc…)
Ca semble lourd et comme il a été dit précédemment c’est un peu over-engineeré dans le sens où tout a été prévu pour beaucoup de cas. Je pense que pour de très grosses applications où ça communique beaucoup, l’architecture EJB est très intéressante. C’est très facile de faire des WebServices, et des frameworks Ajax s’intègrent plutot bien dedans.
L’autre avantage que je vois c’est la standardisation de certaines pratiques via les JSR. Par exemple les JSR sur les portlets. Si je fais un appli qui implémente cette JSR (168 il me semble), ça me permet d’inclure cette appli dans tout portail gérant cette spécification. Au fur et à mesure, ça permet d’intégrer des modules parlant ensemble (on peut inclure des portlets codés en PHP ou autre je crois…)

Mon impression globale, c’est que pour une application relativement autonome, je choisirais des framework du type de RoR (j’inclue Symfony) et pour des plus grosses applications il me semble (j’en ai absolument pas la certitude) que J2EE apporte des fonctionnalités de scalabilité que n’ont pas PHP ou Python. En PHP par exemple, ton application recommence à chaque requête de zéro. Il faut réinstancier les composants essentiels, réévaluer le contexte etc…. Avec J2EE, les objets restent « vivants » sur le serveur et du coup le contexte applicatif ne se recharge pas à chaque requête.

Ce ne sont que des impressions, je peux bien sur me tromper. Autant je connais très bien PHP, autant je débute avec les EJB. L’impression que j’ai c’est qu’il se sont quand même grandement améliorés.

….

Je n’ai jamais utilisé de framework Python à part une petite expérience avec Zope, j’ai pas trop apprécié l’interface d’admin un peu déroutante pour les débutants. Puis j’ai eu une expérience avec J2EE+Springs et j’ai trouvé ça plutôt lourd, compliqué mais bien architecturé et structuré.

Vu que je n’avais que de l’expérience en PHP de base, j’ai apprécié ce dernier point. J’ai cru un instant qu’il n’existait pas de framework qui puisse allier la rapidité, la facilité et la souplesse de PHP avec les avantages de J2EE sans les inconvénients.

Après j’ai effectué un stage de licence où j’ai développé des petites applis internes en PHP 5 avec les bibliothèques PEAR et ça m’a plu. Enfin un peu de développement rapide en PHP, sans perdre de temps avec la validation des formulaires, l’accès au BdD (ORM simple), etc. Mais ce n’était toujours pas structuré, « cadré ».

En faisant des recherches sur PEAR, je suis tombé par hasard sur le site de Ruby on Rails et ça a été très rapidement le coup de foudre ;).

Ce que j’ai fait : j’ai très rapidement acheté le livre « Agile Web Development with Rails » écrit par les développeurs de RoR.

J’ai lu beaucoup de livres informatiques, mais rarement un livre aussi bien écrit. J’étais littéralement scotché par ce livre, par sa manière de présenter le framework RoR, le faire découvrir à des développeurs dont la plupart n’ont jamais développé en Ruby, sa philosophie de développement (méthode « agile »), ses touches d’humour… Un livre extrêmement complet, couvrant tout le développement d’une application Web, de la conception sous forme de schéma, le développement, l’AJAX, les Webservices (REST), la sécurité, jusqu’au déployement.

C’est simple, que vous veniez de Java, d’un autre framework ou que vous soyez simple développeur amateur PHP, procurez-vous ce livre en version PDF et/ou papier, vous ne regreterez pas.

http://www.pragmaticprogrammer.com/titles/rails/index.html

Bon fini la pub, j’ai pas d’actions chez eux :-).

Si vous voulez avoir une belle et courte introduction gratuite de ce framework, je vous conseille ce beau PDF en français :
http://people.no-distance.net/ol/documents/rails-intro/rails(…)

Je développe aujourd’hui qu’avec Ruby on Rails, je me considère encore comme un débutant, j’en apprends tous les jours, je suis souvent étonné par certains points, par l’aspect « magique » de ce framework (bien que rien ne soit magique, mais j’adore le côté Convention over Configuration). Je trouve la documentation de l’API vraiment « pro » et proche des docs d’un logiciel d’entreprise (http://api.rubyonrails.org) alors que la doc de certains frameworks ressemblent plus à du wiki.

J’adore la manière de créer des formulaires autour d’un objet relié à une base, la validation, le mappeur BdD objet vraiment très complet, dynamique et compatible avec tous les SGBD connus (y compris Oracle et MS SQL Server), la gestion de l’AJAX et les vues RJS qui permettent d’utiliser Script.aculo.us et ses effets entièrement en Ruby, les nouveautés de Rails 1.2 : gestion parfaite de REST, ActiveResource…

Sans compter que le futur de Ruby on Rails est rose : Ruby 2 va arriver avec une belle explosion des performances (Ruby n’aura plus à craindre les benchmarks contre PHP et Python) et Mongrel, le mini serveur Ruby avance vite et permet de développer ET déployer en prod des applications Rails à vitesse grand V.

….

Je n’ai jamais utilisé de framework Python à part une petite expérience avec Zope, j’ai pas trop apprécié l’interface d’admin un peu déroutante pour les débutants. Puis j’ai eu une expérience avec J2EE+Springs et j’ai trouvé ça plutôt lourd, compliqué mais bien architecturé et structuré.

Vu que je n’avais que de l’expérience en PHP de base, j’ai apprécié ce dernier point. J’ai cru un instant qu’il n’existait pas de framework qui puisse allier la rapidité, la facilité et la souplesse de PHP avec les avantages de J2EE sans les inconvénients.

Après j’ai effectué un stage de licence où j’ai développé des petites applis internes en PHP 5 avec les bibliothèques PEAR et ça m’a plu. Enfin un peu de développement rapide en PHP, sans perdre de temps avec la validation des formulaires, l’accès au BdD (ORM simple), etc. Mais ce n’était toujours pas structuré, « cadré ».

En faisant des recherches sur PEAR, je suis tombé par hasard sur le site de Ruby on Rails et ça a été très rapidement le coup de foudre ;).

Ce que j’ai fait : j’ai très rapidement acheté le livre « Agile Web Development with Rails » écrit par les développeurs de RoR.

J’ai lu beaucoup de livres informatiques, mais rarement un livre aussi bien écrit. J’étais littéralement scotché par ce livre, par sa manière de présenter le framework RoR, le faire découvrir à des développeurs dont la plupart n’ont jamais développé en Ruby, sa philosophie de développement (méthode « agile »), ses touches d’humour… Un livre extrêmement complet, couvrant tout le développement d’une application Web, de la conception sous forme de schéma, le développement, l’AJAX, les Webservices (REST), la sécurité, jusqu’au déployement.

C’est simple, que vous veniez de Java, d’un autre framework ou que vous soyez simple développeur amateur PHP, procurez-vous ce livre en version PDF et/ou papier, vous ne regreterez pas.

http://www.pragmaticprogrammer.com/titles/rails/index.html

Bon fini la pub, j’ai pas d’actions chez eux :-).

Si vous voulez avoir une belle et courte introduction gratuite de ce framework, je vous conseille ce beau PDF en français :
http://people.no-distance.net/ol/documents/rails-intro/rails(…)

Je développe aujourd’hui qu’avec Ruby on Rails, je me considère encore comme un débutant, j’en apprends tous les jours, je suis souvent étonné par certains points, par l’aspect « magique » de ce framework (bien que rien ne soit magique, mais j’adore le côté Convention over Configuration). Je trouve la documentation de l’API vraiment « pro » et proche des docs d’un logiciel d’entreprise (http://api.rubyonrails.org) alors que la doc de certains frameworks ressemblent plus à du wiki.

J’adore la manière de créer des formulaires autour d’un objet relié à une base, la validation, le mappeur BdD objet vraiment très complet, dynamique et compatible avec tous les SGBD connus (y compris Oracle et MS SQL Server), la gestion de l’AJAX et les vues RJS qui permettent d’utiliser Script.aculo.us et ses effets entièrement en Ruby, les nouveautés de Rails 1.2 : gestion parfaite de REST, ActiveResource…

Sans compter que le futur de Ruby on Rails est rose : Ruby 2 va arriver avec une belle explosion des performances (Ruby n’aura plus à craindre les benchmarks contre PHP et Python) et Mongrel, le mini serveur Ruby avance vite et permet de développer ET déployer en prod des applications Rails à vitesse grand V.

….

Exactement. Dans Rails 1.2 (REST), Rails peut directement fournir au client du XML, HTML, etc selon la requete.

Ce qui est tueur dans Rails 1.2 c’est d’associer l’application RESTful avec le plugin ActiveResource.
ActiveResource reprend un certain nombre des fonctions du mappeur BdD objet ActiveRecord comme find, delete, etc. En faisant un find(1) il va automatiquement aller fetcher le XML correspondant et l’intégrer dans un objet.

Au final, on a une abstraction complète de la source des données (qui peut etre un SGBD en local ou un serveur Web au Japon) tout en utilisant des technologies ultra-standard (XML et HTTP).

Exemple tout bête :
employe = Employe.find(1)
employe.prenom ==> « Nicolas »

Si Employe est un objet ActiveRecord, en backoffice on a un SELECT dans une base quelconque puis un mapping objet.
Si Employe est un objet ActiveResource, en backoffice on a un fetch http://serveur_distant/employes/1 qui va retourner un XML puis un mapping objet.
On peut meme gérer la suppression d’enregistrement, l’édition, etc, avec possibilité de gérer une authentification à distance via HTTP(S) Auth.

Vraiment très bien pensé, absolument simple et efficace.

Et pour ceux qui trouvent ça déjà avancé, ne vous inquiétez pas, Rails est aussi génial pour faire des choses basiques : formulaires HTML, accès aux bases, etc…

globalement on est donc tous d’accord avec la conclusion de la vidéo. Même si c’est vrai qu’elle ne compare pas les bonnes choses.

A mon avis, le bon comparatif serait :

Rails / Django / Turbogears / Grok (qui arrive lentement)/ Seam/Java ?
et :
Zope3 / J2EE

(Quant à Zope2 il a toujours été un peu à part et ne compte plus vraiment.)
Et je ne sais pas quels seraient les équivalents dans le monde microsoft.

Posted in java, php, python, ruby | Leave a Comment »